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Du national au local : même méthode mais pas nécessairement mêmes conclusions

Posté par jacques LAUPIES le 2 avril 2014

 

La nomination d’un nouveau gouvernement ne va évidemment rien changer à l’orientation politique actuelle même si quelques mesures sociales sont prises sous la dure pression électorale subie aux municipales par le PS;

Valls même s’il est tenu de tenter une réponse sociale pour désamorcer le mécontentement, sera prisonnier (très consentant) du refus de remettre en cause le « pacte de responsabilité » qui est un témoignage non pas d’une irresponsabilité mais d’un choix délibéré consistant à s’inscrire dans une politique européenne ne mettant  pas en cause les marchés financiers. 

C’est cela qu’il faut combattre ! C’est cela que la droite ne combat pas et que l’extrême droite utilise pour laisser croire une opposition forte mais factice au système libéral et récupérer ainsi le mécontentement populaire.

Il faut que les travailleurs et leurs organisations syndicales réagissent. Il faut que la jeunesse ne laisse pas faire, même si elle est troublée par une politique qui émane du Parti Socialiste qu’elle peut considérer comme étant à gauche.

Cette confusion transpire de cette gauche qu’incarne précisément Manuel Valls et au fond qu’entretiennent la droite et l’extrême droite qui spéculent sur une pseudo opposition populaire se saisissant de toutes sortes de prétexte pour revenir ou venir au pouvoir.

Une grande bataille idéologique doit se développer entre les forces du capital et celles dont disposent les travailleurs.

Entre ces forces subsiste une grande inégalité que reflètent les résultats électoraux. Les communistes bien que représentant encore une force déterminante sont écartés autant que faire se peut des plateaux de télévision. Mais ils ont une capacité de compréhension d’une situation qui, en fait, n’est que la conséquence de leur analyse de l’exploitation du travail à l’échelle nationale certes mais également au plan mondial. Ils ne sont évidemment pas les seuls à avoir conscience de cela.

Cependant leur affaiblissement est exploité, y compris par certains de leurs alliés, lesquels les entraineraient, si ces communistes n’y prenaient garde, dans des stratégies mortifères non seulement pour eux, mais pour la gauche dans son ensemble.

Les dernières élections municipales ont malheureusement confirmé cette tendance, plus particulièrement dans notre ville.

Qu’on nous entende bien nous ne devons pas nous tromper d’adversaires mais ce n’est pas pour autant que l’on doit céder à des analyses qui ne tiennent pas compte des possibilités de rassemblement à la base. Cela avec des visions qui aboutiraient au final à nous associer dans des sectarismes respectifs.

Les replis sur soi font naître non seulement les idées qui peuvent parfois être un prétexte à la défense d’intérêts particuliers (économiques ou de simple pouvoir) mais du coup  détachent de la diversité des intérêts collectifs qui précisément appellent à l’entente.

Il y a un temps pour développer sa propre force de conviction, pour définir ses objectifs, pour les partager et les élaborer avec les différentes couches sociales de la population concernées, pour faire en sorte qu’elles agissent, y compris qu’elles s’engagent à nos côtés et un temps pour se rassembler et s’unir quand les contextes électoraux et les luttes sociales le permettent et l’exigent.

Mais chacun ici le comprendra bien, toute idée tout programme politique et électoral à quelque niveau que ce soit est l’affaire de son parti, des instances du niveau concerné, même si elles doivent faire l’objet d’explications et d’échanges entre elles.

La tendance voulant à tout prix mettre autour d’une table en permanence des partenaires potentiels de motivation et d’inspiration différentes peut-être paralysante, et l’est souvent.

L’Union est une nécessité mais c’est aussi, selon la célèbre formule, un combat

 

 

Du national au local : même méthode mais pas nécessairement mêmes conclusions dans POLITIQUE une_30

 

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 1 Avril 2014

 

Marche du 12 avril : « mobilisons toutes les forces de la gauche »

Mots clés :                           pierre laurent,                            jean-luc mélenchon,                            eric coquerel,                            marche contre l’austérité,

 

 

Ce mardi 1er avril se tenait la conférence de presse d’annonce de la marche du samedi 12 avril à Paris, de République à Nation, contre l’austérité et pour l’abandon du pacte de responsabilité devant le symbolique hôpital parisien Hôtel Dieu, en présence de responsables politiques, syndicaux et associatifs.

« Cette conférence de presse a servi à mobiliser toutes les forces de la gauche afin de répondre de leur mécontentement face aux municipales, d’autant plus depuis la nomination de Valls comme premier ministre » confie Pierre Laurent à l’Humanité.fr.

Le message était clair : la marche contre l’austérité doit répondre à un défi : celui d’être solidaire et  de proposer des alternatives à la politique actuelle. C’est un appel très large pour un changement de cap afin de construire une politique nouvelle, porté, outre par Pierre Laurent,  secrétaire national du PCF, par Jean-Luc Mélenchon, co-président du parti de Gauche, ou encore Olivier Besancenot, porte-parole du NPA.

pl_2 Pour Pierre Laurent, cette marche représente une situation inédite. Elle est de très haute importance et il y a un réel besoin de remobilisation permettant un sursaut de toute la gauche  Selon lui, la politique de François Hollande est un échec car il n’arrive pas à faire reculer le chômage. Il affirme que les choix politiques du président ont laissé trop de place à la droite, accentuant ainsi l’importance d’une forte mobilisation le 12 avril pour redresser la gauche et le pays.

Il rajoute qu’avec la nomination de Manuel Valls à la tête du gouvernement la situation est d’autant plus alarmante. « Le choix de son premier ministre est un véritable désaveu pour les électeurs de gauche. C’est une blessure pour les socialistes, pour les verts, ainsi que tout le reste de la gauche ».

Pour Eric Coquerel, secrétaire national du PG, François Hollande ne semble pas renoncer à sa politique de droite, d’austérité et de promesses avec l’Union Européenne. Le PG appelle à ne pas voter le pacte de responsabilité, et demande au PS de ne pas céder à la réaction et à l’extrême droite.

La nomination de Valls renforce l’urgence d’une réaction à gauche

« Cette marche est un appel inédit à la reconstruction » lance Olivier Besancenot. Selon le porte parole du NPA, le choix de Hollande « relève d’une politique anti-gauche et de la haine raciale ». Il affirme entre autres que le président de la République a signé la déclaration de guerre, notamment par le choix de l’autoritaire Valls.

« C’est l’homme  le plus à droite ! Il réussit un coup de communication pour s’apprêter à faire pire ! » lance, virulent, Jean-Luc Mélenchon en évoquant la nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre. « Hollande est  le liquidateur de la gauche. Il n’a pas vu l’abstention, il n’a vu que la promesse de la droite. »

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Contre la casse des services publics

Les représentants syndicaux de la CGT, Solidaires, FO, et de la FSU sont également à l’initiative de la marche, ainsi que des animateurs de mouvements associatifs. Des délégués CGT de l’Hôtel Dieux étaient présents devant le lieu symbolique de résistance à l’austérité.  « On observe 150 000 suppressions d’emplois dans les services publics. Le gouvernement compte supprimer 50 milliards de fonds aux services publics» affirme un syndicaliste CGT. Il précise : « Les services de santé connaissent une situation désastreuse. Hollande ne doit pas fermer l’hôpital [ndlr l’Hôtel Dieu]. Un des médecins de l’hôpital, Monsieur Kierzec a été démis de ses fonctions, et on demande sa réintégration. »

Safouane Abdessalem

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Connaissez-vous la valse (en espagnol vals) : tourner sur place !

Posté par jacques LAUPIES le 1 avril 2014


Franck Aussman et son orchestre – La valse… par BnFCollection[/dailymotion] 

 

Cette danse est sans doute celle ou  l’on tourne le plus en rond. Il y a la valse à trois temps et celle à quatre temps comme le chantait Brel. Il parait même qu’il  y en a, à cinq, huit et onze temps.

Il y a eu  la valse brune des chevaliers de la lune. Une petite merveille qui a bercé mon adolescence et fait référence aux mauvais garçons.

On danse la valse à petit pas ou encore à droite et à gauche. Bizarrement j’ai observé que les meilleurs danseurs la dansent à gauche ! Quant à celle des petits pas ceux qui savent la faire sont très rares dans les bals, même du troisième âge.

Evidemment je ne vais pas m’étendre sur l’histoire de cette danse qui comme beaucoup de créations prend sa source dans les traditions populaires pour l’oublier ensuite.

J’oubliais la valse lente dite anglaise. Le boston je crois !

Vous l’avez compris si je m’intéresse au mot c’est parce que ce soir toute la France en parle. Et comme disent les jeunes c’est un peu « relou » (en verlan : lourd) de commencer ainsi un article sur un sujet aussi sérieux que le remaniement du gouvernement. « Valls’ en piste » titre ce soir l’émission « c dans l’air ». Cela ne fait que commencer et les humoristes ne vont pas manquer d’en rajouter.

Mais pourquoi s’égarer sottement sur un nom aussi évocateur. J’en ai presque honte car j’ai toujours eu un petit mépris pour ceux qui plaisantent sur les noms et les prénoms des personnes.

Soyons donc sérieux et attendons, mais il est clair que depuis 48 h  les déclarations des socialistes, de la plupart des Ministres, des commentateurs alignés laissent entendre que rien de va vraiment changer. Tout laisse supposer même que le glissement à droite est d’une certaine manière en route enveloppé par des propositions à caractère social .

Du coup dans le « Mots Croisés » de ce soir Philippot du FN s’en donne à cœur joie en prédisant de fait que le pouvoir à venir sera en fait celui de son « UMPS » traditionnel ! Mais évidemment il ne nous dit pas que son projet politique du FN s’inspire des mêmes orientations que celle de l’UMP sur le plan économique et social ! Car malgré la surdité naissante de septuagénaire j’ai bien entendu ce qui a été dit par les ténors de ce parti qui laissent augurer une autre forme d’austérité si demain ils en ont les moyens.

Mais, braves gens soyez sans crainte, l’homme, socio libéral déclaré,  mentor d’un Rocard fabricant de CSG et autres systèmes de cotisations sociales pénalisantes pour les salariés et les retraités, partisan de TVA sociale, va changer de cap, mettre de l’eau dans son vin en transférant ses tendances libérales en celles d’un social démocrate, généreux pour les pauvres. N’est ce pas cela valser !

Qui peut le dire ? Mais attendons…Ou plutôt n’attendons pas trop et serrons nos coudes.

L’homme ne manque pas d’intelligence Je viens ce matin de regarder son portrait sur LCP. Mais des intelligences il y en a de partout même pour les causes les plus détestables. La sienne répond à une vision socio libérale qu’il va devoir mixer avec les exigences que lui imposent un électorat qui perd confiance en la politique socialiste, mais pas seulement…

On l’a fabriqué pour ça depuis longtemps. Qui « on » ? Vous avez raison de me poser la question ! Je répondrai en bon manichéen que je suis : la bourgeoisie ! Tout comme le compère Hollande et bien d’autres.

Alors il serait grand temps que nous « fabriquions » les nôtres. Qui « nous » ? Ben d’abord ceux qui appartiennent au monde du travail, autrement dit, beaucoup, beaucoup de monde.

 

Pour adhérer au PCF vous pouvez nous adresser un mail, nous téléphoner, ou passer à notre siège 35 rue Monge à Tarascon 13150

 

 

PARU DANS L’HUMA

 

Connaissez-vous la valse (en espagnol vals) : tourner sur place !  dans POLITIQUE valls-hollande

 

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 31 Mars 2014

 

Remaniement. Ayrault démissionne, Valls se prépare pour Matignon

Mots clés :                           manuel valls,                            jean-marc ayrault,                            gouvernement,                            remaniement,

 

 

François Hollande a décidé ce lundi de nommer l’actuel ministre de l’Intérieur Manuel Valls au poste de Premier ministre après la démission de Jean-Marc Ayrault. Le message politique envoyé après la débacle électorale des municipales se révèle sécuritaire et libérale.

Le président français devrait tenter d’expliquer sa décision à 20h00 lors une allocution télévisée de quelques minutes, enregistrée à l’Elysée, pour expliquer sa décision de remanier le gouvernement. « Monsieur Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, a présenté cet après-midi la démission de son gouvernement au président de la République », peut-on lire dans un communiqué de Matignon. Il est ainsi remplacé par Manuel Valls. Alors que le PS a subi dimanche une des pires déroutes électorales de son histoire, sanctionné par un électorat de gauche qui s’est massivement abstenu, la réponse du président est donc de continuer à se détourner de son aile gauche qui, plutôt qu’un changement de casting espère un vrai changement de cap politique. Outre son aile gauche, la majorité pourrait aussi se brouiller avec ses alliés EELV. La ministre du Logement, Cécile Duflot, qui a plusieurs fois  été en conflit valls avec son collègue de l’Intérieur depuis deux ans, ne sera  pas dans le nouveau gouvernement dirigé par Manuel Valls, selon des  sources parlementaires de la majorité.

Vers une dérise libérale-sécuritaire ?

Le bilan de Manuel Valls comme ministre de l’Intérieur est assumé. : «Si François Hollande m’a nommé là, c’est parce qu’il savait que  j’avais sur les questions de sécurité, d’immigration et de laïcité une  forme de cohérence», estime-t-il. Une cohérence qu’il dit puiser chez  celui qu’il revendique comme son maître à penser, tenant d’une  « gauche » de l’ordre, en opposition à celle, d’essence révolutionnaire,  incarnée par Jean Jaurès : «Ma filiation en politique, c’est la gauche  républicaine, avec le ministre de l’Intérieur qui a organisé la police  moderne, Georges Clemenceau», expliquait-il, dans un entretien à  Libération du 22 août dernier. Un penchant droitier qui ne se limite pas aux thématiques de l’ordre  puisées chez Clemenceau: sur les questions économiques et sociales aussi  Manuel Valls n’a jamais caché ses inspirations libérales, puisées cette  fois dans les conceptions de Tony Blair en Grande-Bretagne. Le  22 juillet, un éditorialiste du Washington Post voyait chez le Français  «la même détermination, la même énergie et la même recherche de  consensus avec le centre qui l’ont fait devenir (Tony Blair – NDLR)  premier ministre du Royaume-Uni en 1997».

Lors des primaires PS fin 2011, ses idées, largement minoritaires à l’époque (il avait recueilli 5,6%  des voix, contre 17,2% à Arnaud Montebourg incarnant une «aile gauche»),  d’allongement de la durée de cotisation des retraites, de réduction  drastique des dépenses publiques, ou encore d’allégement du «coût du  travail» transféré sur une « TVA productivité » payée par les ménages  sont aujourd’hui au pouvoir, mises en application par François Hollande  (pacte de compétitivité, hausse de la TVA au 1er janvier…).

l’Humanite.fr avec Sébastien Crépel

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