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Main mise sur le PS, recompositions possibles, élections européennes.

Posté par jacques LAUPIES le 21 avril 2014

Que François Hollande dynamite le PS ne fait aucun doute mais il serait naïf de croire qu’il n’a aucune arrière pensée ce faisant.

D’évidence une recomposition politique de grande envergure se prépare et le Président de la République ne saurait être le seul à organiser cela. La question est de savoir si les différentes forces concernées sont prêtes à s’intégrer dans cette opération. Côté PS il y a probablement des réticences mais le système électoral ne leur promet pas que du bonheur pour demain, surtout pour ceux qui sont parlementaires.

Une dissolution en renverrait la plupart à un repos plus ou moins mérité et il est probable  qu’ils  préfèrent à cette perspective, celle d’aller vers une « douillette » fin de mandat. Non pas pour une simple raison de confort personnel mais simplement parce que certains pensent qu’il vaut mieux s’inscrire dans une sorte de moindre mal politique.

D’autant que le positionnement de la droite, pas très à l’aise malgré ses derniers succès électoraux mais tout de même un peu stimulée, peut préférer attendre 2017 pour prendre une relève assurée, si rien ne vient contrarier ses ambitions. Il y a bien les clins d’œil pour réaliser une sorte d’union sacrée mais il suffit d’entendre le peuple pour se rendre compte que cela ne serait peut-être pas nécessairement bien vu.

Donc si l’opération reprise en main du PS avec la nomination de Gambacelis fonctionne, du point de vue d’une grande partie des socialistes, on peut toujours faire avec la politique gouvernementale et continuer ainsi. Il y a bien entendu les élections européennes qui ne vont pas arranger la situation pour le PS et probablement pas pour l’UMP dans la mesure où le FN risque de progresser.

Ce dernier avec sa démagogie habituelle, aidé en cela par une très mauvaise façon qu’ont certains de le combattre, un soutien médiatique qui se confirme et surtout une politique sociale qui jette dans ses bras une fraction de la population, se voit offrir un boulevard, nullement empêtré (pour le moment) par des contradictions internes apparentes, comme c’est souvent le cas ailleurs.

Le mécontentement et le ras le bol ne peuvent-être ni endigués, ni freinés, par les verbiages auxquels se livrent les médias qui en arrivent à être les champions du détournement du vrai débat et laissent ainsi la place aux discours populistes. Donc le populisme gagne du terrain.

En fait si le mouvement social n’intervient pas tout ce beau monde de du FN au PS en passant par l’UMP et le Centre vont continuer à berner les français.

Cela évidemment n’atténue pas, bien au contraire, notre engagement dans une campagne électorale pour les élections européennes. Il y a là un moment, un peu court hélas, pour rappeler aux citoyens qu’ils doivent prendre conscience qu’il y toujours et encore les autres et nous !

Nous, communistes, et bien sûr nos alliés au sein du Front de Gauche. Nous avons un projet de refondation de l’Europe qui s’inscrit pleinement dans le combat contre le libéralisme économique et ses expressions politiques (droite, social démocratie et ultra nationalisme), pour une Europe démocratique et sociale.

Venez en débattre avec nous comme nous viendrons le faire avec vous !

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/carolinedehaas/100414/pourquoi-je-quitte-le-parti-socialiste

 

Gouvernement :

Même lui a droit à un placard (de luxe tout de même)

 

Gouvernement : « Hollande prépare le dynamitage du Parti socialiste » (Olivier Dartigolles – PCF)

Panier

Après avoir nommé le très droitier Manuel Valls à Matignon et l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy Jean-Pierre Jouyet au Secrétariat général de l’Elysée, François Hollande prolonge sa dérive politique en lançant une vaste opération de dynamitage de l’actuel Parti socialiste.

L’exfiltration calamiteuse d’Harlem Désir du poste de Premier secrétaire, son remplacement dirigé depuis l’Elysée sont autant de signes de l’entreprise de refonte du PS à laquelle se livre actuellement le Président de la République dans le dos des militantes et militants socialistes. Ces derniers sont tenus au courant au fil des dépêches AFP.

Le Président de la République se mue en DRH du PS et s’abaisse à un jeu de chaises musicales bien peu reluisant. Pire, en agissant ainsi il tourne une nouvelle fois le dos aux électeurs de gauche qui l’ont élu et qui ont largement exprimé leur colère lors des dernières municipales. Il ne fait que s’enfoncer plus profondément encore dans une voie qui le mène inéluctablement à l’échec.

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

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Les jeunes, l’alcool et la suite…

Posté par jacques LAUPIES le 20 avril 2014

 

J’ai suivi assez superficiellement l’émission de FR3, la semaine dernière,  qui se proposait de filmer des jeunes sous l’emprise de l’alcool pour ensuite leur projeter les images et ouvrir un débat sur les causes, les effets les risques et les conséquences de la consommation excessive d’alcool.

Sans doute l’émission aurait pu être bâtie de la même manière à partir de l’usage des autres drogues.

Et l’inévitable question se pose : pourquoi ce besoin de perdre contact avec la réalité ? Certains vont jusqu’à dire que cela fait partie de la réalité et répond depuis la nuit des temps à une sorte de fuite, un besoin de se retrouver dans cet état second, ce « délire » pour reprendre le vocabulaire des jeunes. En fait oublier un univers que nous affrontons avec parfois des souffrances physiques et psychologiques qui deviennent insupportables à notre faiblesse devant nos incompréhensions !

Une explication? Chacun de nous peut en donner une pour peu qu’il se remémore son adolescence, mais cela vaut pour une génération, peut-être est ce différent pour ces jeunes que nous présente le reportage ?

Les « cuites » que j’ai connues entre dix sept et en gros vingt deux ans étaient beaucoup plus occasionnelles et moins nombreuses que celles auxquelles se livrent nos héros du film. Mais elles ont existé et un temps je dois dire que je ne m’en suis que rarement vanté sans pour autant les oublier.

D’autres de ma génération ont un peu prolongé de manière très institutionnelle ce besoin de consommer  de l’alcool sans qu’il n’éprouvent la moindre culpabilité, en faisant souvent un moment de dégustation aussi  destructeur  que ceux auxquels se livrent la plupart des gens dans leur consommation quotidienne de nourriture. L’ivresse en moins, ce qui est avouons le aussi navrant qu’inutile puisque cela devient une habitude. Et les habitudes nous font perdre le sens de la saveur et parfois de la vie.

Je garde un souvenir inoubliable de ma première cuite. Je devais avoir douze ou treize ans. Elle était le résultat d’une dégustation d’un vin doux que chacun connaît bien dans le midi : cette Carthagène que les vignerons, mais pas seulement eux, avaient toujours à vous offrir en apéritif ou pour accompagner un dessert. J’avais donc récupéré un biberon et mélangé la précieuse boisson avec du sucre. Le cocktail évidemment aviva ma gourmandise et je ne tardais pas à me trouver dans un état second. Ce qui évidemment déclencha l’hilarité de ma tante qui était experte dans la fabrication de ce nectar !  Curieusement elle n’en fit pas un drame.

Première expérience banale sans doute. Pas de traumatisme psychique à réparer mais le simple besoin de renouveler un moment agréable en satisfaisant une gourmandise découverte presque par hasard, prolongée par une sensation de bien être. Mais déjà c’était aller au delà de la simple dégustation. Le malaise digestif qui suivit fit que je me gardais bien de renouveler ce genre d’essai.

Différentes furent celles de mes seize ans où la cuite était devenu un besoin d’évasion pour rompre avec les contraintes que nous infligeaient (fort heureusement) les années d’apprentissage d’un métier non véritablement choisi mais qui avaient le mérite de déboucher sur un emploi. Besoin aussi de se donner du courage dans la découverte de la sexualité qu’il nous fallait affronter différemment et sans doute plus médiocrement que ne le font les jeunes générations. L’utilisation du pastis étant plus suscitée par les phénomènes de bande d’ados entrant dans une contestation marquée d’exubérance.

Ces  adolescents envers qui des donneurs de leçon d’aujourd’hui livrent leurs jugements, abondamment psychologisants (et parfois moralisateurs) oubliant que le monde change et particulièrement celui de la communication. Que ce phénomène, s’ils ne bouleverse pas l’éternelle démarche affective et amoureuse, lui substitue un meilleur accès au plaisir avec les frontières qu’abat l’accès à la contraception, au cyber sexe et dans une certaine mesure à des formes de pornographie pas toutes aussi stupides qu’on le dit. Et c’est tant mieux, même s’il en résulte des inconvénients comme en toute chose nouvelle ou à forme nouvelle ! Car comme le prouvent pas mal d’œuvres d’art et mosaïques de l’antiquité nous n’avons guère inventé depuis !

Cependant il faut croire que cela n’est pas aussi accessible puisque le recours à la drogue (dont l’alcool) s’avère encore indispensable pour certains.

A croire que depuis des lustres la société des hommes malgré ses progrès incessants, est incapable de mettre des individus en situation d’affronter le travail et le sexe dans une plénitude et une sérénité « naturelles » .

C’est peut-être de ce côté la qu’il faudrait essayer de rechercher les causes de l’abus et contourner les instruments de destructions que  sont le tabac, l’alcool et autres drogues conduisant à de malsaines addictions. Sans omettre que leur commerce est encouragé par non seulement des réseaux clandestins mais fait partie d’un ensemble de productions très institutionnalisées, allant de pair avec la recherche de profits protégés par des laxismes en matière de répression (des gros trafiquants) qui ne sont pas tout à fait innocents.

Les drogues, qu’il s’agisse de l’alcool ou autres, ont toujours constitué une arme contre la naturelle contestation de l’ordre établi par une jeunesse qui se voit ainsi détournée de son élan naturel vers la justice et la recherche de l’équité. Les jeunes deviennent en les consommant, qu’ils l’admettent ou non, plus vulnérables et plus facilement isolés dans des individualismes mortifères, plus facilement enrôlés dans des causes qui s’accommodent des  réductions de capacités de réflexions affaiblies par les addictions destructrices de neurones ! 

On pourra toujours me dire que les jeunes, baignant dans des pratiques alimentaires scientifiquement définies comme garantes d’un apport équilibrant, naturel et respectueux des diététiques les plus élaborées, n’échappent pas, eux non plus, aux destructions du corps et de l’esprit engendrées par des rapports sociaux déstructurant. Absolument d’accord d’où la faiblesse relative de mes arguments. Mais cela est une autre affaire !

 

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BHL fait son numéro interviewé complaisamment par Duquesnes

Posté par jacques LAUPIES le 19 avril 2014

Ce « grand penseur » baptisé autrefois « nouveau philosophe » bénéficie de temps à autres d’une ouverture sur les médias. On se demanderait  à quel titre, si ses apparitions prétentieuses ne coïncidaient pas à chaque fois à s’auréoler du titre de défenseur des libertés et des droits de l’homme, en prenant parti pour une camp plutôt que pour un autre dans les affrontements qui secouent la planète.

On l’a vu dans un premier temps apporter le concours de sa compétence de  « politologue d’occasion averti de tout et sachant tout » expert en analyse des conflits de toutes sortes. Celui qui opposait les Serbes à leurs voisins  de la Yougoslavie décapitée avec la bénédiction des européens, notamment des allemands.

Puis ce noble chevalier s’est mêlé des révolutions arabes marquant sa sympathie, à l’occasion, pour la droite israélienne dont la politique de colonisation des terres palestiniennes ne semble pas trop le préoccuper. Pas gêné le moins du monde de se ranger dans le camp des  pétroliers et de leurs relais politique nationaux, libéraux ou socio libéraux. Ainsi le voit on prendre parti dans la guerre en Syrie frayant avec les révolutionnaires soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar, en Lybie aux côtés des liquidateurs de Kadhafi, compère un temps avec Sarkozy.

Il a même voyagé en Afrique où certains disent qu’il a fait fortune sur le dos des centrafricains.

Je ne connais ni ses livres ni donc sa pensée philosophique dont certains de ses pairs prétendent qu’elle n’apporte rien de nouveau et de marquant. Je ne connais le bonhomme que par ses apparitions télévisées comme celle qu’il à faite jeudi soir. Mais cela me suffit et sa prise de position dans l’opération médiatique organisée pour faire de Poutine le méchant dans les affrontements qui secouent l’Ukraine, me confirme l’imbécilité du personnage que l’on dit de surcroit être socialiste.

Côté social pas la peine de chercher où il se situe. Il avoue lui-même que : « Oui, c’est vrai, je me suis plus intéressé à la misère bosniaque qu’à la misère au coin de la rue. Je suis un peu sourd à la question sociale. Que voulez-vous, on écrit avec son intelligence et son inconscient. » Voilà donc un excellent allié que Valls lui-même ne réfuterait pas !

BHL jugeant le discours de Dakar fait par Sarkozy ayant un contenu raciste, s’est vu traité de con par Henri Guaino. Comme quoi les amis de nos amis ne sont pas toujours nos amis. BHL n’est peut-être pas raciste nous en conviendrons mais son anticommunisme et ses préférences qui le rangent du côté des impérialismes n’en font pas apparemment l’ami des peuples et des exploités, comme il le prétend.

Quant au journaliste Benoit Dusquesne, il nous a permis de découvrir quelques aspects des réalités politiques et économiques de la Russie même si celles ci n’étaient pas destinées à affiner notre objectivité et pleine de petites arrières pensées pro-occidentales.

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Quand j’entends BHL j’ai envie de dire aux jeunes : méfiez vous de celui là il serait bien capable de vous envoyer au casse pipe, s’il en avait le pouvoir, pour défendre ses causes « bidon »

 

 

 

 

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Enfin un peu de propreté…dans les rues !

Posté par jacques LAUPIES le 18 avril 2014

Les rues étaient tellement mal entretenues qu’il faudrait être aveugle pour ne pas constater que la nouvelle municipalité a rétabli ce qui n’aurait jamais du manquer à notre ville : la propreté ? A croire que les prédécesseurs étaient totalement inconscients de l’effet que peut produire, non seulement sur le touriste mais également sur le citoyen local, des rues souvent encombrées d’ordures ou de papiers et autres détritus.

Les mauvaises langues parleront d’incompétence des anciens édiles, les moins mauvaises, ce qui parfois revient au même, de leur laxisme excessif avec un personnel que, parait il on ne voulait pas contrarier, jusqu’à en avoir peur.

D’autres plus malins vous diront que c’était par mesure d’économie que nos employés municipaux étaient limités dans leur tâche. Peut-être serait il temps de se rendre compte que les employés communaux ont des devoirs mais aussi des droits et qu’il convient de s’en inspirer pour obtenir des résultats.

Chacun en tirera la conclusion qu’il voudra mais au bout du compte le contribuable, en j’en suis, préfère se balader dans des rues moins encombrées de détritus et d’odeurs pas très agréables.

Donc nous ne pourrons donner qu’un bon point à notre nouveau Maire même si, c’est bien connu, ses convictions politiques ne sont pas les nôtres. Disons même  qu’elles sont dans certains domaines radicalement opposées.

Mais même si certains nous en font le procès nous ne sommes pas manichéens et dans notre République qui mérite bien des améliorations il est naturel de dire ce qui nous plait autant que ce qui nous déplait de nos « adversaires ». Et si parfois nous avons tendance à dire ce qui nous déplait plutôt que l’inverse, c’est simplement parce que dans notre société tant pourvue d’injustices, la parole de ceux qui en sont victimes est bien trop peu entendue. Et que notre simple devoir et de tout faire pour que leur sort s’améliore.

Que cela commence par des rues propres, pourquoi pas et tant mieux ! Pour le reste nous avons déjà dit ce que nous espérions.

 

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Le centre ville nettoyé

 

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Situer l’Europe dans le mouvement historique que détermine la lutte des classes

Posté par jacques LAUPIES le 17 avril 2014

La lutte des classes est partout présente dans le monde ou nous vivons. Elle n’est pas prête de s’estomper. Elle apparaît plus clairement dans les conflits sociaux, pas toujours dans les révolutions qui s’en prennent à un système donné et veulent l’abattre, encore moins dans les combats électoraux, édulcorés et faussés par les interventions médiatiques et économiques des classes dominantes au pouvoir. Dans cette dernière situation elle est cependant tout autant réelle que dans les deux premières.

Cela veut dire qu’il faut commencer par éclairer les électeurs et tenter de leur rappeler ce que nous disons souvent ici : il y a 95 % qui appartiennent aux catégories et classes exploitées où s’auto exploitant et seulement 5 % qui peuvent avoir un intérêt économique qui les lie aux exploiteurs. Certains utilisant même le rapport de 1/99. Mais peu importe, nous savons tous que sur le plan économique ces ordres de rapports sont suffisamment éclairants pour situer la nature du conflit et ses dimensions.

Il n’en demeure pas moins que sur le plan idéologique les choses s’inversent et que les intérêts de cette écrasante majorité se trouve réduite jusqu’à ne recueillir que de faibles appuis politiques, parfois insignifiants, parfois conséquents.

Cela peut varier d’une époque à l’autre, d’un pays à l’autre. Ainsi le rapport des forces sur le plan idéologique, en France a été, dans des circonstances particulières, favorable aux couches populaires exploitées parce qu’elles ont eu à mener des combats liant l’intérêt social et l’intérêt national (deuxième guerre mondiale). Mais nous n’avons pas été les seuls, en Europe notamment, à nous trouver dans cette situation. Et même si nous avons scellé cette majorité dans ce fameux programme du Conseil National de la Résistance, d’autres ailleurs, dans les pays du Nord autant que parmi ceux du sud ont connu des bonds en avant considérables dans le domaine de la démocratie, des libertés et du droit social.

Les classes dominantes de ces pays, affaiblies, n’ont eu de cesse avec le secours des Etats Unis, première puissance économique du monde, de freiner ce qui en réalité était contraire au libéralisme qui lui même a du faire des concessions engagées des après la crise de 1929.

Soixante dix ans après nous nous trouvons (les peuples européens) menacés mais pas nécessairement objectivement affaiblis comme le laissent penser les rapports de force politiques.

Les classes dominantes ont mis en place des dispositifs visant à se prémunir de la poussée socialiste, notamment en créant les conditions de l’élimination du danger que représentaient sur le plan économique et social les régimes dits communistes mais également de celui que représentaient les démocraties européennes où s’était développée une sorte de mixité économique prenant appui sur des secteurs nationalisés et accordant aux banques nationales des prérogatives importantes dans la conduite de politiques d’intérêt social et national.

L’Europe faisait partie de ces dispositifs notamment parce que l’Allemagne pourrait y jouer une rôle allant dans le sens du libéralisme.

L’objectif n’étant pas seulement, à l’époque, d’opposer à l’Union Soviétique un front anti communiste (ou au sens économique une démarche anti socialiste) mais de pouvoir aboutir comme c’est actuellement le cas aujourd’hui à cette libre circulation des marchandises (dont celle que constitue la force de travail, détermine la valeur des autres) pour accroitre les profits des sociétés multinationales (où pour être au goût du jour, transnationales)

L’affaiblissement des systèmes socialistes, l’effondrement du système soviétique, qui n’est pas dû qu’à des erreurs et fautes de l’intérieur mais aussi à la pression des classes dominantes à l’échelle internationale, conduit évidemment les communistes (attachés aux thèses marxistes) à repenser le mouvement vers la construction socialiste, à s’adapter et mieux comprendre la nouvelle situation faites de systèmes d’exploitations nouveaux mis en place par le libéralisme. Tout ce qui gravite autour du terme de mondialisation (ententes économiques, commerciales, militaires) en fait la démonstration.

Mais la lutte des classes n’en est pas moins atténuée et, c’est tout à fait logique, elle prend des formes différentes d »un pays à l’autre, d’un continent à l’autre. Elle prend appui sur des idéologies et systèmes qu’elle utilise en fonction des spécificités et possibilités nationales. Disons le franchement cela varie des démarches d’extrême droite à des démarches socio démocrates en passant par le libéralisme politique classique.

Une chose est sûre, elle ne lâchera rien sinon sous la contrainte populaire, car dans l’histoire de l’humanité il est prouvé que les peuples ont finalement le dernier mot même si parfois ils franchissent de douloureuses étapes d’erreurs et de confusions et se laissent entraîner par des obscurantismes politiques idéologiques ou religieux !

C’est à ce niveau que nous devons réfléchir sur le devenir de l’Europe, que le PCF avance des idées que chaque citoyen doit faire l’effort d’approfondir.

Ces questions, même si elles relèvent du bon sens, ne peuvent-être abordées sans une réflexion que modestement je tente de susciter, EN DIRECTION, NON D’INTELLECTUELS AVERTIS (ENCORE QUE ?) MAIS D’UNE JEUNESSE LOCALE PLUS APTE A ETRE  POLITISEE QU’ON NE LE CROIT.

 

Du haut ou du bas (comme vous voudrez) de mes 78 ans je crois sincèrement irréversible la communication que provoque internet et s’il en est qui de temps à autre prennent le temps de me lire, je les appelle également à quitter leur toile et à s’engager dans le débat que nous leur proposons. Car pour eux il s’agit de construire des vies, leurs vies.

 

la cinq fait des siennes

Monsieur Calvi, cet article achevé j’ouvre mon écran de télé. Ou sont les opposants à la politique gouvernementale et à la pensée unique que vous véhiculez gaillardement ? Ecœuré une fois de plus je le suis au point de fermer ma télé mais pas ma gueule !

 

et Valls aussi

Monsieur Valls vous ne m’avez pas convaincu et certainement pas une majorité de français en faisant appel aux salariés et retraités(modestes, moyens, comme les baptisent les économistes) pour payer les inconséquences des politiques de vos prédécesseurs. Vous prétendez ne pas toucher aux minima sociaux, avouez que c’est la moindre des choses car avec 1100 € de smic net on ne vit pas très bien et qu’en est-il avec le RSA ou les minima de pension à 700 €. Et les jeunes de 18 à 25 ans qui n’ont rien…

Et les couches sociales (salariées ou non qui ont des revenus cinq fois, dix fois, vingt fois supérieurs, cent fois même) et les actionnaires de sociétés qui empochent les dividendes fruit du travail des autres, que leur demandez-vous ? Et les milliards soustraits à l’économie, détournés sur les marchés financiers ou carrément planqués dans les paradis fiscaux qu’en faites vous ?

Je vous accuse vous Premier Ministre et votre compère Président non seulement de conduire une politique injuste mais suicidaire ? Je vous accuse de préparer ou une coalition avec la droite ou le retour de celle ci avec ses extrêmes pour poursuivre et accélérer le pillage du pays car en fait c’est cela que vous préparez, que prépare la grande bourgeoisie dont vous êtes le serviteur zélé.

 

P1010498

œuvre de Lucien Gay (exposée à la Bourse du Travail d’Arles)

 

 

 

 

 

 

 

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