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Bonnet blanc et blanc bonnet ?

Posté par jacques LAUPIES le 27 mars 2014

 

Jamais un social démocrate, puisque c’est ainsi qu’on appelle les socialistes de 2014, n’a changé sa politique réformiste (de collaboration de classe) si ce n’est sous la pression d’une forte poussée électorale en faveur de ses alliés communistes ou si ce n’est sous la pression des luttes ouvrières.

Ceux qui espèrent le changement autrement se fourrent le doigt dans l’œil !

De là à considérer que ce parti, dans un contexte particulier de crise politique ne va pas s’agiter et tenter de créer l’illusion par des mesures de réorientation de façade, il y a un pas à ne pas franchir. D’ailleurs c’est déjà fait et on en sait les limites en écoutant la plupart des éditorialistes, journalistes et autre commentateurs politiques. 

S’il fallait s’en convaincre il suffirait de prendre l’exemple de ce cher Gérard Leclerc qui ce matin s’est essoufflé à expliquer  que de toutes façons le changement de cap était impossible à cause de la dette, ce qui semblait faire se marrer ses confrères de droite attablés chaque jour avec lui sur le plateau de LCP dans l’émission « politique matin » !

Mais ce qui est encore plus désespérant est de voir que certains émules de la social démocratie  locale s’exhibent pour soutenir le candidat UMP-UDI qui a rempli son escarcelle électorale de voix habituellement socialistes.

Certes il y a le risque de voir le FN entrer en force au Conseil municipal mais certains socialistes locaux appuyés par leur direction fédérale avaient préparé de longue date cette situation prévisible en faisant capoter notre effort d’unir l’électorat de gauche, ce qui aurait donné une autre tournure à ce scrutin, et aurait peut-être permis de créer une troisième force à gauche.

Il n’est pas agréable de s’entendre dire que ce rassemblement était voué à l’échec à cause du discrédit du PS, de sa perte d’influence et du candidat fantaisiste qui vient de se voir relégué avec les respectables personnes qui l’ont suivi, aux oubliettes. Même si l’on ne pouvait prétendre atteindre les 33 % de voix de gauche de la présidentielle, six mois de campagne d’explication avec nos six propositions phares (qui n’étaient pas à prendre ou à laisser)

Que le Camarade « enseignant » qui m’a écrit un mail pour me dire que les résultats donnent raison à la stratégie d’autonomisation (soutenue par Mélenchon) avec une liste du Front de Gauche à Tarascon sans direction socialiste, daigne considérer qu’en politique les dynamiques peuvent se créer, surtout lorsque on a la possibilité d’être sur le terrain, d’échapper au brouillard médiatique national.

Même remarque au camarade responsable local du PS qui vient de mener une campagne sans le logo de son parti avec « Osons Tarascon » comme si les électeurs socialistes étaient incapables de comprendre et de s’engager sur un solide programme local.

Souvenez-vous de l’appel de, Jacques Duclos, candidat communiste au premier tour de la présidentielle de 1969, à l’issue de l’effondrement de la tentative social démocrate de Deferre-Mendes-France, où le choix existait entre le centriste Poher et le gaulliste Pompidou : C’est bonnet blanc et blanc bonnet donc on s’abstient nous disait le PCF à l’époque.

Quarante cinq ans après nous en sommes réduit localement à une conclusion un tantinet semblable ! Un tantinet, car évidemment la donne n’est pas la même et les forces en présence sont bien différentes.

Mais ce que nous venons d’exposer montre bien que c’est le seul moyen de dire à la population : demain il fera jour et nous serons là pour rappeler au « vainqueur » de cette élection, quel qu’il soit que les tarasconnais auront eux aussi leur programme.

 

 

 

 

 

Bonnet blanc et blanc bonnet ? dans POLITIQUE gvt_2

 

Politique -            humanite dans POLITIQUE            le 26 Mars 2014

Municipales 2014

Le remaniement,  la martingale du pouvoir

Mots clés :                           François Hollande,                            gouvernement,                            françois rebsamen,                            remaniement,                            municipales 2014,                            nicolas bays,

 

 

La rumeur du remaniement depuis dimanche permet au PS d’affirmer, avant le second tour, que le message du premier est entendu.

Pour enterrer un dossier, on crée une commission, et pour se sortir d’élections difficiles, on remanie le gouvernement. Les deux ont le même effet : donner le sentiment que les choses bougent. La rumeur elle-même du remaniement qui est agitée fait partie du « package » dans cet entre-deux-tours. Elle accompagne l’idée, serinée au PS, que le message du premier tour « a été entendu ». « Évidemment, il faudra évoluer, il faudra changer », après le second tour des municipales, a ainsi dit le ministre du Travail, Michel Sapin, pour qui « ces changements se feront avec le premier ministre que choisira le président, il peut choisir le même ».

Sauf que les responsables socialistes n’ont lu de ce message que l’adresse du destinataire : palais de l’Élysée, 
55, rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris. Ils n’ont pas lu le contenu de ce message. Sinon, le patron des sénateurs PS, François Rebsamen, n’aurait pas estimé que « les Français veulent de l’explication », mais qu’« il n’y a pas de désaveu de la ligne politique » de François Hollande dans les résultats du premier tour des municipales. Juste « un désaveu de la méthode », phrase qui sonne comme le fameux « manque de pédagogie » brandi quand une réforme jette les Français dans la rue. « Ils sont inquiets des annonces. Cinquante milliards d’économie ? Ils ne savent pas pourquoi car il leur manque la grille de lecture », poursuit le sénateur.

D’autres responsables socialistes prennent moins de gants, celui qui est maire de Paris jusqu’à dimanche, Bertrand Delanoë, a évoqué hier la « claque pour la gauche », directement liée à la « politique nationale ». Tout juste concède-t-il qu’un remaniement, où « le problème des personnes est secondaire », doit être « la conséquence de l’orientation politique qui doit subir une inflexion, pas un changement de cap ».

D’aucuns militent aussi, rue de Solférino, pour un remaniement de casting, comme de faire monter au gouvernement une jeune pousse du Pas-de-Calais, le député Nicolas Bays, histoire de signifier aux couches populaires qu’elles ne sont plus oubliées.

Dans ces conditions d’impopularité record du locataire de l’Élysée et de celui de Matignon, poser la question aux Français d’un remaniement c’est s’attirer une réponse évidente. Une très forte majorité de Français (79 %) pensent que François Hollande devrait remanier le gouvernement ou même changer de premier ministre (69 %) après les municipales, selon un sondage BVA réalisé dimanche. Encore faut-il lire les autres réponses à ce questionnaire, et prêter attention aux 73 % des Français interrogés qui jugent « injuste » la politique de l’exécutif, et 83 % qu’elle n’est pas efficace.

L. V.

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Peur sur la ville ou lutte dans la ville ?

Posté par jacques LAUPIES le 26 mars 2014

Après le retrait mitigé de Jérôme Grangier qui se voit gratifié d’un remerciement de Lucien Limousin, comme le signale La Provence, mais nous l’avions déjà annoncé ici, ce dernier s’agite en tous sens jusqu’à aller courtiser des électeurs, voire des militants communistes.

Bien naturel puisque chacun de nous est un citoyen libre et se doit d’entendre et d’écouter tous les candidats.

Mais ce à quoi les communistes et sympathisants s’intéressent ce sont les programmes proposés et les réalisations favorables à la population et donc au développement de la ville. On ne peut ni croire ni se satisfaire d’un café croissant ou de quelque promesse « d’emplois pour la famille » petites carottes que certains, ici ou là, offrent aux plus déshérités en développant parallèlement les peurs : fermeture de la mosquée, expulsions, etc.

Donc une campagne s’instaure où ce ne sont pas les réalisations sociales qui sont promises, à savoir notre programme :

- 25 % de logement sociaux

- une centre de santé

- un centre de formation professionnelle

- un centre socio culturel

- un accueil touristique en centre ville

- une piscine (proposition que nous avions omise dans notre dépliant)

autant de réponses concrètes aux besoins de la population (toutes catégories confondues) qui n’ont rien à voir avec les promesses clientélistes auxquelles nous assistons. Des promesses de bas étage qui émanent de ceux qui ont provoqué par leur surdité aux besoins des plus modestes, la montée d’un Front National. 

Nous prétendons être les meilleurs contradicteurs de ce parti qui prend précisément appui sur ce refus des socio démocrates et de la droite UMP-UDI (tour à tour au pouvoir depuis 30 ans) mais nous le combattons sur les causes de sa progression et non seulement sur ses origines politiques d’extrême droite dont se méfie, quoiqu’on en pense, un électorat excédé et mécontent qui se réfugie dans ce vote.

Nous ne pouvons cautionner ces clans locaux qui  depuis des décennies, manipulés par la petite bourgeoisie locale, n’ont d’autre souci que d’assurer la continuité de leurs affaires à grand coup d’intox sur les plus vulnérables intellectuellement, en distribuant charitablement des miettes pour s’assurer une clientèle électorale.

Nous combattons ouvertement un FN qui spécule sur cette situation mais qui n’est pas exempté lui aussi d’un vide programmatique effarant.

Lors de leur dernière réunion les communistes locaux se sont prononcés pour l’abstention ou le vote nul sans pour autant lancer un appel dans ce sens car chacun est à même de se déterminer.

Simplement nous donnons des éléments de réflexion et demandons à nos électeurs qui vont devoir se manifester lors des prochaines élections européennes de se préparer et de s’habituer à distinguer nos propositions concrètes de l’ enfumage politique auquel se livrent nos adversaires. A fortiori quand cet enfumage s’accompagne des méthodes utilisées dans les républiques bananières !

Le meilleur moyen d’en finir avec cela est que, par delà les expériences  douloureuses que nous prévoyons et qui hélas ne vont pas faire disparaître le marasme que connaît notre cité, est qu’elle rompe avec des pratiques politiques d’un autre temps, qu’elle se dote d’organisations combattives sur le plan économique, social et culturel. Chemin certes plus difficile qu’une soumission périodique aux marchands de promesses de bas étage mais o combien plus payantes.

 

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passé un hiver pollué demeure un printemps qui sera ce que nous en ferons…

 

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Le deuxième tour à Tarascon : gros dilemne pour certains !

Posté par jacques LAUPIES le 26 mars 2014

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Les absents ont ils vraiment tort ?

 

Nous l’avions évidemment prévu sans un trop gros effort de réflexion  : nous avons au second tour un duel droite contre extrême droite.

Autrement dit les électeurs auraient à choisir entre d’une part, une gestion du FN,dont chacun s’accorde à dire qu’elle prend sa source dans un mécontentement résultant des politiques d’austérité et, d’autre part une gestion UMP-UDI qui elle, prend sa source dans les politiques d’austérité de ces partis précisément à l’origine de la progression du FN.

Bref d’un côté la politique de la terre brulée, de l’autre celle de l’incendiaire.

Harlem désir qui rêvait de jouer les généreux soutiens à ceux qu’il prétend combattre et qu’il ne fait qu’imiter s’est immédiatement prononcé pour un Front Républicain, sans avoir sans doute trop à forcer ce qu’il reste du défunt PS à Tarascon. Une alliance entre des carpes qui savent nager et des lapins qui se jettent à l’eau et se noient toujours un peu plus (rappelez-vous Soler aux accents gauchisants ramenant, aux cantonales, la rose de 25 à 9 %. Sa digne descendante droitisante accélérant la chute de 9 à 7 % à ces dernières municipales)

Tellement insuffisant pour Limousin qu’il fallait bien en quelque lieu secret où gravitent les stratèges de la politique de droite et social démocrate locale, « inviter » l’empêcheur de tourner en rond Jérôme Grangier à se retirer. Traité, la veille, de collaborateur de maires empêtrés dans les affaires, par celui-là même qui appelle au secours 60 % de tarasconnais, dans un calcul plus que volontariste.

Ce qui s’est fait, il faut bien le dire avec des réserves ! Certains que je ne nommerai pas puisqu’il s’agit de conversations privées estimant qu’ils ne choisiraient pas entre la peste et le choléra, d’autres nostalgiques du gaullisme qu’ils n’iraient pas voter, d’autres enfin qu’ils promettaient à celui qu’ils doivent soutenir une « grande surprise » dimanche soir, et j’en passe…

Je n’ai pas pris la température chez mes « amis » du Front de Gauche. Je n’avais pas envie d’y rencontrer les brillants politologues qui m’auraient parait-il comparé à Jésus après m’avoir affublé d’autres noms d’oiseaux dans le passé parce que je mes propos ici bas les contrarient un tantinet.

Mais je les remercie d’être si gentil avec moi. Car jésus qui combattait les marchands du temple, probablement poussé par un peuple affamé (Jésus n’étant cependant pas marxiste) et supportant mal l’occupation étrangère dit-on, ne se différencierait donc de moi que par son attachement à l’esprit saint.  Dusse ma modestie en souffrir, j’avoue que je préfère cette comparaison qui m’autorise ainsi à évoquer les judas qui hantent régulièrement la rue des Halles.

Mais trêve de métaphore ! D’autant que si j’ai bien compris nous allons nous retrouver dans l’abstention à ce deuxième tour qui témoigne d’une vision identique sur la situation présente.

Plus sérieuse est pour moi la question que deux fidèles  électeurs communistes m’ont posé : « Monsieur » (c’est trop même si l’âge est là) on ne sait vraiment pas quoi faire dimanche ». Tragique question qui m’attriste car cela prouve un certain désarroi dont la responsabilité est portée par les diviseurs de la gauche que je viens d’évoquer. Intéressante question car elle prouve que des femmes et des hommes dans cette ville nous font confiance d’une manière inébranlable.

D’autant qu’il ne s’agit pas de la catégorie des chercheurs de place et autres personnages improvisateurs de politiciennerie de circonstance mais de gens qui travaillent et se plaignent de n’avoir pas le temps de militer ! 

Ma réponse a été simple, en substance elle a été la suvante :

« Pour ce qui me concerne je ne vote pas pour des raisons très politiques car je tiens à ce que les interprétations de toutes sortes (y compris pouvant permettre des spéculations sur le secret de mon vote) soient d’avance balayées et ne mettent pas en cause mes responsabilité politiques.

Par contre il faut cependant que chacun de vous soit capable de se forger une opinion en toute indépendance.

Pour cela il faut entendre correctement les messages qui vous sont adressés, en déceler les pièges tout autant que la sincérité et l’orientation (fuyez le « tous pourris » c’est faux et dangereux. Le Parti Communiste est clair à ce sujet et il invite à rassembler la gauche pour battre la droite et le Front national (voir l’article ci-dessous sur la déclaration de Pierre Laurent)

Mais nous nous connaissons depuis longtemps ! Votre question nous honore mais elle me confirme la nécessité de vous inviter à vous engager avec nous, à venir mener le combat à nos côtés car nous avons besoins de vos têtes et de vos bras. Le parti communiste, je le dis avec force est localement comme nationalement votre outil, votre chance pour éviter le pire demain.

Nous avons un programme. A peu de chose près et, à part quelques plagias, aucun candidat, ne s’en inspire. Eh bien si nous mobilisons nous contraindrons ceux qui demain seront élus à le prendre en compte. Mais cela ne pourra se faire qu’avec vous !

 

 UNE OPINION A PRENDRE EN COMPTE…

Le deuxième tour à Tarascon : gros dilemne pour certains ! dans POLITIQUE 2014-03-24pierre-laurent Pierre Laurent en meeting le 14 mars dernier.

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 24 Mars 2014

Pierre Laurent: « Barrer la route à toute élection de maires FN »

Mots clés :                           pcf,                            pierre laurent,                            front national,                            front républicain,                            municipales 2014,
  « Nous appelons à travailler dans toutes les villes de France au  rassemblement de toutes les forces de gauche et à la fusion des listes  de gauche pour battre la droite qui risque d’être la première  bénéficiaire de cette situation et pour barrer la route à l’élection de  tout nouveau maire du Front national », a déclaré le secrétaire national du PCF ce lundi après-midi. Le parti communiste entend « démasquer le FN qui n’est pas une solution mais un danger pour notre démocratie ». Le parti d’extrême droite est « un solution dangereuse pour le pays » et « au  niveau municipal, il n’est pas une solution du tout. (…) Ils sont incapables de répondre à la question « quelle  est la première mesure que vous prendrez si vous devenez maire? »". Pierre Laurent souligne par ailleurs que « l’opération du Front national qui consiste à se présenter comme hors  système, comme cassant la bipolarisation, va sûrement être mise en cause  dès cette semaine puisqu’il est annoncé par le FN qu’il soutiendrait  dans plusieurs endroits (…) des candidats de droite. » « Rupture avec les politiques d’austérité » « La situation est inquiétante et dangereuse. Quand on a un FN à ce niveau-là dans le pays, quand on a le risque d’un raz-de-marée de droite (…) l’heure est à prendre ses responsabilités et à tout faire pour dimanche prochain stopper cette hémorragie au détriment de la gauche », a déclaré Pierre Laurent. « Nous le ferons en portant le message (…) de la nécessité d’un changement de politique national et d’une rupture avec les politiques d’austérité », selon lui. « J’ai entendu Harlem Désir disant que la règle devait être le rassemblement de gauche derrière la liste arrivée en tête, pour nous cette règle doit s’appliquer partout et notamment en Seine-Saint-Denis », a-t-il précisé. En Seine-Saint-Denis, le PS a présenté dans plusieurs villes des candidats face à un maire PCF sortant.

  • A lire aussi:

Municipales: des élus PCF contre l’austérité Premier tour: la carte interactive du PCF et du Front de gauche S.G.

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Les communistes de notre ville : être une force de proposition et s’en donner les moyens !

Posté par jacques LAUPIES le 25 mars 2014

https://mapsengine.google.com/map/viewer?mid=z2am3WBq5yYE.k6jErtxIgv64&cid=mp&cv=pBh2DJ3u2vA.fr.

Au plan national le PCF demeure une force politique importante et la carte des élus communistes au premier tour en est un premier témoignage. Il n’empêche que si vous écoutez les principaux médias il vous semblera quantité négligeable comparé à un FN qui pour  le moment dispose d’une seule ville et atteint un pourcentage d’influence ridicule.

Mais voilà, les mêmes qui s’inquiètent de la poussée du FN dans certaines villes continuent de le médiatiser et se gardent bien d’expliquer les raisons de sa progression.

Les résultats nationaux qui font du PCF la troisième force politique du pays ne tombent pas du ciel. Ils sont la conséquence souvent d’une implantation historique que les communistes préservent dans leur action au service des villes qu’ils gèrent.

Doit-on se satisfaire de cela ? Bien sur que non ! Doit on accepter que dans notre ville nous n’ayons pu opposer une gauche unie et disposer d’élus d’opposition ? Egalement non !

Mais se pose la question de notre capacité à organiser un redressement, tant sur le plan des réponses aux besoins de la population, que sur celui de nos stratégies unitaires. Des stratégies qui impliquent en premier lieu d’en finir avec la confusion des genres que provoquent des alliances prématurées, y compris au sein du Front de Gauche, où sont apparues le manque de réalisme politique et des pratiques qui ne peuvent que troubler la population et plus particulièrement l’électorat de gauche.

On peut souhaiter ardemment l’union comme moyen de rassembler dans un compromis nécessaire les familles politiques qui partagent notre idéal de solidarité, d’égalité, de primauté de l’intérêt général sur le particulier, tout en reconnaissant la nécessité des libertés individuelles, en un mot qui mettent en avant, comme nous, l’humain d’abord.

Mais chaque individu a un cheminement différent qui lui est propre, même si lié à un groupe tout aussi différent des autres groupes quant à l’approche idéologique, philosophique et finalement politique.

Il en résulte une identité à laquelle il ne peut renoncer lorsqu’il est confronté à d’autres identités construites sur des analyses  différentes, des concepts des rapports économiques et sociaux parfois opposés, qui irrémédiablement aboutissent  à des incompréhensions et parfois à l’impossibilité de travailler ensemble.

Il en résulte pour qui veut servir ses pairs, précisément, de la nécessité de conduire ses réflexions,  non seulement en étant à l’écoute des besoins exprimés et donc en dialoguant avec les intéressés mais aussi en concrétisant ses propositions et en les exposant publiquement. Il est difficile si ce n’est complétement inutile, sauf à l’intérieur de son parti, de procéder de manière permanente à des débats nécessairement paralysants par le fait qu’ils se fondent sur des « valeurs » différentes. Y compris et à plus forte raison quand les intéressés n’en ont pas conscience !

Il reste qu’ayant dit cela demeure l’obligation de réfléchir sur les frontières idéologiques à respecter dans notre parti. Laissons aux autres les ralliements tardifs et opportunistes, le populisme réducteur, les affrontements de personnes, les tendances mégalos. Travaillons en premier lieu avec tous ceux qui souffrent de la situation matériellement et moralement et parfois seulement moralement, parce que les inégalités qu’ils observent leur sont insupportables.

Comme au plan national se pose  la question de notre renforcement et de la formation des militants qui doivent à la fois nous enrichir de leur vision et s’imprégner de la richesse d’une culture communiste qui a fait ses preuves dans les conquêtes sociales des travailleurs.

Cela implique d’informer, de faire connaître l’histoire et notre histoire, de placer chacun devant ses responsabilités, de ne pas taire ce que nous considérons n’assurant pas nos chances de succès, d’être une force de proposition permanente et mobilisatrice.

 

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Nous avons été absents de la dernière consultation !

Il dépend de nous que cela ne se reproduise pas.

 

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Un premier tour sans surprise (pour nous !) à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 24 mars 2014

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Un scrutin sans surprise à Tarascon dans le droit fil des dernières cantonales si ce n’est que les électeurs n’ont pas perdu pied et n’ont pas pris en compte la stupidité générale de la plupart des familles politiques en présence qui, à l’exception du Front National (39 %), ont tenté le camouflage.

Lucien Limousin UMP-UDI (34 %) se trouve relégué en seconde position et manque vraiment de diplomatie en continuant devant la caméra de France 3 à mettre en cause Jérôme Grangier (17 %) au vu de ses liens avec les précédents maires mis en cause dans des affaires. De quoi faire réfléchir Jérôme Grangier et son équipe qui ne semblent pas disposés à se sacrifier dans le marais du pseudo Front Républicain ?

Marie Chantal Bernard, (6 %) obtient un piteux résultat à l’appui de la méthode caméléon qui a caractérisé son équipe et voient s’effondrer avec elle l’influence du PS.sur la ville dont certains se prévalent dans cette liste. Résultat prévisible et que, sans être devins, nous avions prévu, en indiquant des le début 2013 (pas à un mois de la date du scrutin) qu’une grande campagne d’une large union de la gauche aurait pu permettre à celle-ci de peser et donner des perspectives aux vrais républicains sociaux.

Autre résultat marque de l’inconséquence  : celui de Jean René Soler (3 %), sanctionné par les électeurs de gauche qui se sont abstenus, et qui passe son temps et dépense beaucoup d’énergie à diviser la gauche.

Mais il ne faut pas oublier que les absents peuvent aussi avoir tort puisque nous n’entendons plus parler de nos partenaires du Parti de Gauche dont on ne sait trop qui ils ont pu soutenir, si ce n’est que l’une de leur figure locale a distribué des tracts avec Soler, et que d’autres préfèrent s’enfermer dans un mutisme confirmé par la perte même de leur statut d’opposant.

Et je ne parlerai pas de ceux qui se trouvent soudain des vertus « d’analystes politiques » transformant notre abstention publique et déclarée en un soutien à l’extrême droite. Il faut le faire ! Car après s’être enfermé dans une course aux égos et le dogme de l’autonomie, ils ont laissé se perdre le PS qui n’est même pas la force d’appoint dont la droite limousine aurait pu rêver ! Mais me direz-vous le PS est capable de se perdre tout seul !

Pendant ce temps la droite, et son extrême, a occupé le terrain car chacun le sait la politique a horreur du vide.

L’extrême droite s’affirme dans notre ville comme ailleurs à cause des conséquences désastreuses des  politiques suivie par l’UMP puis par le PS, au plan national.

Alors que faire localement ? Les communistes vont en discuter et s’engager dans des actions déterminantes pour leur renforcement condition essentielle pour mobiliser une population laquelle ne va assurément pas trouver son compte dans les résultats le soir du deuxième tour. Un résultat qui ne peut que profiter à la droite quelle que soit sa coloration !

D’autres combat sont à mener et vont nous permettre de faire reconnaître notre identité communiste et en finir avec les illusionnistes d’où qu’ils viennent !

 

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