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Opération Panoramique par Valérie Laupies avec la présence de Marine Le Pen

Posté par jacques LAUPIES le 23 février 2014

 

L’information circulait dans Tarascon depuis quelques jours : Marine Le Pen doit venir. Presque un secret à ne pas divulguer, en tous cas la presse et même la télé étaient là, à défaut d’une foule de tarasconnais.

Curieusement on constate que les candidats de tous bords font souvent appel aux militants des villes voisines mobilisés pour la circonstance.

Mais il s’agissait en l’occurrence pour le FN d’une conférence de presse et non d’une authentique réunion publique laquelle devrait avoir lieu en mars, selon Valérie Laupies elle-même, d’où sans doute le nombre de caméras et d’appareil de photo auquel nous avons joint le nôtre.

Autant la candidate que la présidente du FN ont dans leurs exposés repris les thèmes favoris du FN : collusion entre le PS et l’UMP qui pratiqueraient la même politique. argument simpliste qui retrouve évidemment un certain assentiment des électeurs dans la difficulté par suite de deux politiques qui ne se différencient guère, laxisme qui leur est reproché face à une population immigrée qui comporterait des éléments mettant en cause l’identité nationale (rien que ça !),  autre argument qui frappe les esprits, attaque contre le candidat local de droite soupçonné de pratiquer un clientélisme en liaison avec ses « amis » PS du Conseil Général.

De programme cohérent pour le développement de la ville avec des réalisations indispensable il n’a pas été question et en cela les listes actuellement en présence peuvent se rejoindre. Autrement dit pas de mesure forte pour dynamiser le centre ville et le tourisme, pas de mesure forte pour dynamiser l’emploi et la formation professionnelles,  pas de mesures fortes pour combattre l’insécurité par la prévention, pas de mesure forte pour le logement, la santé, la culture.

Mais un constat pénible est à faire hélas : deux attitudes à gauche empêchent la mise en avant d’un tel programme,

d’une part l’attitude de la candidate de la liste « Oser Tarascon » qui enferme son équipe dans un positionnement apolitique risquant ainsi de la priver d’un électorat qui ne pourra se retrouver dans une absence de perspectives claires mais que les tendances droitières du PS veulent entrainer dans une Front Républicain pour soutenir le candidat de droite Limousin.

d’autre part l’illusion de l’autonomie du front de Gauche soutenue par le Parti de Gauche et des éléments se réclamant du front de Gauche qui vont contribuer à isoler un électorat qui risque bien de se réfugier dans l’abstention.

Chacun va devoir prendre ses responsabilités et ne pas venir se plaindre des conséquences de  l’absence de l’union des forces progressistes de la ville dès le premier tour après avoir ainsi évacué la possibilité de mener un combat efficace au second tour où en tout état de cause risque d’avoir lieu un duel entre droite et extrême droite dont il ne faut rien espérer de bon pour la population de notre ville.

Les communistes de Tarascon appellent, leurs électeurs et au delà tous ces retraités, nombreux dans notre ville, tous ces travailleurs, et surtout cette jeunesse qui désespère, à inciter les autres partis de gauche à être plus conséquents car une élection municipale : c’est avant tout doter la cité d’une équipe capable de se déterminer localement pour le bien être de sa population et de la positionner face aux politiques d’austérité dont elle souffre. Au risque de devoir affronter les instances régionales et nationales !

La Section de Tarascon a en conséquence décidé de soumettre des propositions allant dans ce sens !

 

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Valérie Laupies

 

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Marine Le Pen

 

 

 

 

 

 

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Qui a le plus résisté ?

Posté par jacques LAUPIES le 22 février 2014

Je dois dire qu’en plus de cinquante ans  d’appartenance au PCF  j’ai eu ma dose d’anti communisme. Bien sûr me direz-vous ne pas rendre hommage à des résistants communistes en leur accordant le Panthéon, ce n’est pas de l’anti communisme ! C’est pire car une fois de plus c’est contribuer à faire  ignorer quel a été leur rôle dans la lutte contre le nazisme ? Sans doute c’est à des fins différentes que Sarkosy à célébré un jeune communiste Guy Moquet fusillé par les allemands mais au moins il en a fait un symbole qui a marqué une partie de la jeunesse d’aujourd’hui.

Je suis issu d’une famille de communistes et mes souvenirs sur la politique vont bien au delà de ces 52 ans d’appartenance à ce parti. Plus particulièrement cela a commencé en 1943/44 où, comme le font la plupart des enfants (j’avais 7 ans) j’enregistrais les  conversations que pouvaient avoir mes proches parents. J’en ai  gardé un souvenir souvent impérissable.

Déjà mon grand père qui était mineur, socialiste ayant suivi les traces du PCF après le congrès de Tours, m’avait non pas inculqué - il ne faisait pas de prosélytisme le brave homme – mais laissé percevoir que les engagements dans la résistance provoqués souvent pour échapper au STO n’avaient pas passionné la « branche socialiste » de sa famille dont les jeunes avaient préféré se cacher dans des greniers aménagés pour la circonstance plutôt que d’aller rejoindre les maquis dans les montagnes cévenoles.

Ce fait n’était pas isolé, il y avait même une lointaine parenté (par alliance) dans la famille ou l’on brandissait, même après la libération la francisque. J’ai même côtoyé une famille très catholique qui ne voyait pas d’un bon œil les jeunes maquisards venus camper dans leur jardin et envers laquelle mon grand père avait eu quelque méfiance dans la période qui avait précédé. Seule consolation : une famille bourgeoise pour qui ma mère travaillait était liée à un général probablement patriote et gaulliste qui vantait, un peu à regret, que seuls les communistes avaient été de vrais résistants !

Bref très tôt j’ai su que les communistes étaient différemment appréciés. J’ai eu aussi mes périodes de doute quand ensuite j’ai du affronter les situations  provoquées par les luttes d’idées. Mais comme nous tous le retour à l’enfance m’a ramené à des faits qui m’ont  déterminé très tôt. Il serait inconséquent de penser que cela peut suffire et c’est heureux.

Il serait évidemment grave qu’il n’y ait que cela pour construire nos convictions. Mais cela compte…Au point de ne pas s’en laisser conter ! 

On peut cependant apprécier l’hommage rendu au groupe Manouchian. Ce n’est pas rien en un temps ou certains jonglent avec l’immigration qui menacerait notre identité. 

 

 

Qui a le plus résisté ? dans POLITIQUE fusil

 

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 21 Février 2014

 

Hollande honore le groupe Manouchian et la résistance

Mots clés :                           laïcité,                            résistance ,                            François Hollande,

 

 

Ce vendredi, au Mont-Valérien, le président de la République rend hommage au groupe Manouchian et confirme l’entrée au Panthéon de résistants dont aucun communiste. Ce qui interroge. 

Il y a 70 ans, jour pour jour, les vingt-cinq résistants du groupe Manouchian étaient fusillés par les nazis dans la clairière du Mont-Valérien. Ce matin, en présence du président de la République, François Hollande et d’une délégation  gouvernementale, la France leur rendait hommage.

La cérémonie commence dans la clairière du Mont-Valérien, là où, le 21 février 1944, étaient fusillés les résistants du groupe de Missak Manouchian. C’est une petite clairière encaissée à l’ombre de grands arbres avec pour seul horizon le ciel. Tout au long de ces années sombres de l’occupation, 1010 résistants tombaient sous les balles de l’occupant. Ce 21 février 2014, un doux soleil d’hiver baigne la cérémonie. Comme en 1944….le « soleil de Manouchian » dira un peu plus tard François Hollande dans son allocution. Là, après que le président ait déposé une gerbe, deux jeunes collégiens, liront tour à tour les dernières lettres de Missak Manouchian et son compagnon Georges Cloarec  avant que ne résonnent la Marseillaise et le chant des partisans.

Puis François Hollande rend hommage au groupe Manouchian dont les membres, « vingt-trois étrangers et nos frères pourtant, comme l’écrira Aragon », rappelle François Hollande, sont « l’honneur de la France ». Ils se sont « battus pour elle, pour ses valeurs, pour sa liberté ».

mvs Evoquant « l’esprit de résistance », à l’occasion du 70ème anniversaire de la libération de la France, François Hollande parle  « d’espoir, de confiance en l’humanité, de grandeur et de dépassement de soi » portés par les résistants. Il souligne « ces exemples sont ceux dont nous avons besoin aujourd’hui pour nous dépasser encore et nous réconcilier autour d’une fierté commune ». Pas sûr qu’évoquer ainsi l’esprit de résistance permettra de réconcilier un tant soit peu les français avec sa politique.

Pas de résistant communiste au Panthéon

Autre moment fort de cette cérémonie, la confirmation de sa décision de faire entrer au Panthéon, « ce lieu où la patrie dit sa reconnaissance aux figures incontestables qui, par leur courage ou par leur génie, ont permis à la France d’être la France », quatre grandes personnalités de la résistance, deux femmes et deux hommes. Germaine Tillon, résistante, déportée à Ravensbrück qui fit sien le combat « pour l’égalité entre tous et toutes, entre les cultures, entre les peuples ». Geneviève Anthonioz-De Gaulle, résistante, déportée à Ravensbrück qui « consacra sa vie pour la fraternité de la condition humaine ». Pierre Brossolette, journaliste, intellectuel, défenseur « des libertés » qui participa à la résistance et, pris par les allemands, préféra se donner la mort que de parler. Jean Zay, ministre de l’éducation du Front populaire, « attaché à l’école de la République et à la laïcité », exécuté par la milice de Vichy en juin 1944.

Présent à la cérémonie, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, tout en saluant la qualité des personnalités proposées,  se dit « choqué », alors qu’un hommage est justement rendu au groupe Manouchian, «qu’il n’y ait pas, parmi eux un résistant communiste ». Le PCF ayant été « la principale force qui combattit le nazisme en France ».  De nombreuses voix « d’horizon divers », ajoute-t-il, « avaient fait des propositions comme, par exemple, Marie-Claude Vaillant Couturier », résistante, déportée, témoin au procès de Nuremberg, député et vice-présidente de l’Assemblée nationale durant de longues années.

Le 27 mai 2015, jour de commémoration de la déportation, sera effective l’entrée au Panthéon des quatre personnalités proposées par François Hollande

Max Staat

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Ukraine

Posté par jacques LAUPIES le 21 février 2014

 

Je m’interroge toujours quand je vois ressurgir la violence des extrêmes. Dans un conflit qui essentiellement oppose deux oligarchies, l’une pro russe, l’autre pro européenne, il n’y  en fait que le résultat du libéralisme dévastateur, plus particulièrement dans des sociétés où le régime soviétique s’est effondré. Les rapaces  issus même de l’ancien régime, ce qui ne veut pas dire que tous les soviétiques en étaient, se disputent la maitrise du système d’exploitation nouveau !

Evidemment surgissent et réapparaissent les idéologies d’extrême droite dont l’existence est inhérente aux systèmes capitalistes.

Doit on s’en étonner. L’Europe toute entière connait ce phénomène avec cependant des données historiques différentes d’un pays à l’autre.

Mais tout de même il n’y a pas face à ce spectacle préoccupant que des anges innocents amateurs de démocratie et de droits de l’homme, genre Fabius, Hollande et consorts, voire Merckel et autres chefs d’états occidentaux.

Car ces chefs d’état feraient bien de balayer devant leur porte avant de se présenter en sauveur de la liberté et de la démocratie, en juges à la Salomon, ce qu’ils ne sont certainement pas en l’occurrence.

Que font ils dans leur pays pour que ne se créent pas les conditions de la violence et de la montée de l’extrême droite ? 

Je n’irai pas jusqu’à comparer l’origine de la poussée en France du FN avec celle que tente d’exercer une extrême droite ukrainienne qui a fait parler d’elle dans sa collaboration avec les nazis mais cependant il y a la une analyse à faire sur les risques encourus dans une société ou prévaut l’intérêt de la finance et des multinationales sur l’intérêt général. Où comme en France le libéralisme économique prend le pas sur l’égalité sociale avec l’assentiment de ceux qui se baptisent sociaux démocrates.

Je crois d’ailleurs qu’il faut leur laisser cette appellation et prendre celle qu’ils abandonnent à notre  compte. La belle définition de Socialisme ne leur appartient plus elle reste la propriété de ceux, qui à gauche en respectent le fond idéologique.

(a suivre)

 

 

 

communisme à Ukraine dans POLITIQUE kiev_3

 

Monde -            humanite dans POLITIQUE            le 21 Février 2014

 

À Kiev, le prix du sang, l’éditorial de Patrick Apel-Muller

Mots clés :                           union européenne,                            ukraine,                            russie,                            kiev,                            vladimir poutine,                            partenariat union européenne,                            Vitali Klitschko,                            Arseni Iatseniouk,                            opposition ukrainienne,

 

 

La « Russie blanche » est ensanglantée. Alors que la semaine dernière se faisait jour une sorte de détente et qu’un dialogue s’amorçait, l’heure est à l’escalade des violences. La trêve qu’avait évoquée hier le président ukrainien n’a duré que quelques heures et à un assaut des émeutiers ont succédé des salves meurtrières.

Place Maïdan, les cadavres s’alignent. Le pays bascule dans l’insurrection et la plus violente des répressions. Dans les fumées des incendies, le claquement des balles et les cris des victimes, ce sont les extrémistes qui mènent la danse. Les fantômes de l’extrême droite qu’on croyait perdus dans la déroute des nazis de l’armée Vlassov resurgissent. Armés, casqués, bottés. Dans le fracas et la fureur, leurs voix dominent celles des leaders de l’opposition comme Arseni Iatseniouk ou Vitali Klitschko. Ils se nourrissent de l’escalade et des peurs d’un peuple socialement à bout. En face, les tenants d’un écrasement des protestataires escomptent un sentiment d’effroi dans la population 
qui appellerait à la fin du désordre.

 

Les chancelleries s’indignent, après avoir alimenté les incendies. Du côté de l’Atlantique, les diplomaties ont encouragé les protestataires à l’affrontement mais en se gardant bien de leur dire qu’elles refusaient l’entrée de leur pays dans l’Union européenne et même simplement de l’aider. Ainsi, elles ont jeté des foules dans une impasse tragique. Quant à Washington, ses représentants sur place n’ont déployé une activité frénétique que dans un but, affaiblir la capacité de l’ours à lui résister en installant l’Otan à sa porte. La Maison-Blanche savait que le Kremlin ne pouvait l’admettre. Du côté de l’Oural, ressuscitent les rêves de domination impériale sur les pays voisins, le besoin de conserver un lien intime avec ce qui fut le berceau de la Russie et l’impératif de protéger un gazoduc essentiel. On y encourage le recours à la force comme l’a fait le premier ministre Medvedev en conditionnant l’aide financière promise à un vigoureux rétablissement de l’ordre. Sur cet échiquier géant, les pions ne comptent pas et leur sacrifice va de soi. Qu’importe l’avenir d’une nation et la déchirure qui risque de balafrer l’Europe ! Déjà, en Crimée, des voix réclament l’appui direct des Russes. Une telle pulvérisation du pays s’effectuerait dans des douleurs sans nom. Mais tous ces calculs comptent pour rien le prix du sang.

Faut-il s’en étonner, mais ni du côté de ceux qui regardent vers  Bruxelles et des oligarques qui les appuient, ni du côté de ceux qui lorgnent vers Moscou et des affairistes qui les pilotent, n’a été proposé que le peuple soit consulté, qu’un référendum soit organisé pour décider des choix du pays. Les Européens agitent la vaine menace de sanctions à l’encontre des pontes du régime, gênés aux entournures par la contestation dans la rue d’un pouvoir désigné démocratiquement par les urnes. 
Ce scrutin ne parviendra peut-être pas à combler les fossés qui se creusent entre l’est industriel et attaché à Moscou et l’ouest tourné vers Bruxelles. Mais la contradiction serait ramenée sur le terrain 
de la confrontation démocratique et échapperait 
à l’enchevêtrement des matraques et des manches de pioche, au croisement des balles et des pavés. Peu à peu, les discours diplomatiques évoquent un dialogue tripartite – Ukraine-UE-Russie – pour juguler la crise. Tard, si tard. En tout cas, nulle solution ne sera trouvée dans le dos 
du peuple ukrainien et encore moins sur son dos.

 

Patrick Apel-Muller

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Les Digues de Tarascon à Arles : mieux vaut prévenir que guérir

Posté par jacques LAUPIES le 21 février 2014

Décidément le Panoramique fait comble en ce moment ! Après la présentation de la liste Limousin ce mardi, le mercredi voit cette salle remplie presque autant par un public venu entendre les représentants du SYMADREN (Syndicat Mixte d’Aménagement chargé de l’aménagement des digues du Delta du Rhône et de la Mer)

Les représentants de ce syndicat se sont efforcés de convaincre des choix qui ont été effectués pour les travaux de construction ou de renforcement des digues. Construction d’une digue longeant la voie ferrée et destinée à protéger le sud de Tarascon, une plaine dont la surface est évaluée à 1584 km2 qui concerne Arles, Tarascon, Graveson,  St Remy de Provence, Saint Etienne du Grès, Fontvieille, Maussane les Alpilles et Port Saint Louis du Rhône, concerne 50000 personnes.

Au nord de Tarascon il s’agit de renforcer les digues existantes.

Le danger essentiel étant la brèche il convient de « concevoir une digue avec un risque de brèche très faible »

Vous trouverez les détails de travaux envisagés sur le site du Symadrem :

http://www.symadrem.fr/le-plan-rhone/les-travaux-du-plan-rhone/415-protection-de-la-rive-gauche-du-rhone-entre-tarascon-et-arles

Ces travaux qui semblent cependant nécessaires sont diversement appréciés et la réunion a suscité des critiques parfois assez vives dont évidemment celle des riverains concernés, agriculteurs et sans doute autres entreprises et résident dans la zone inondable.

Pour beaucoup la protection ne sera pas suffisante et même pour certains elle vise surtout à protéger Arles au détriment des autres communes. Paradoxalement des intervenants n’ont pas mâché leurs mots indiquant que certains de ces travaux consistent à jeter de l’argent pendant que d’autres semblaient estimer  qu’ils ne seront pas suffisants parce que l’on veut faire des économies.

La question est posée d’éviter l’étranglement d’Arles qui retient les eaux et qu’il faudrait contourner avec un canal d’écoulement dont évidemment on imagine qu’il représente des dépenses importantes. Le Maire de Tarascon Charles Fabre a indiqué qu’il en avait fait la proposition mais que celle-ci n’avait pas été retenue.

Des intervenants ont suggéré que cela se fasse avec les canaux existant en les réaménageant.

On le constate le débat n’est pas clos d’autant qu’il y va de la sécurité d’une population mais également d’éviter une charge financière considérable quand intervient l’inondation (les dommages dans la plaine du Trebon et les quartiers Nord d’Arles ont a eux seuls été estimés en 2003 à 330 millions d’euros.

Au bout du compte que représentent les 130 millions d’euros concernant la digue entre Arles et Tarascon et les 16 millions d’Euros concernant la gestion et le ressuyage des eaux et les quelques 11 millions de travaux de renforcement de la digue de la montagnette et des quais de Tarascon ? Des investissements plus qu’urgents et nécessaires qui ne doivent pas occulter évidemment l’urgence de contourner le goulot d’Arles.

Je ne suis pas du tout un spécialiste de ces questions de protection contre les inondations, mais, si j’ai bien compris le problème, nous sommes encore confrontés à un choix qui exigerait une autre conception de l’investissement public dont on peut dans ce cas précis mesurer l’utilité.

 

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Le Maire entouré des responsables du Symadrem

 

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L’assistance

 

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La CGT inaugure ses nouveaux locaux après de nombreux « voyages » au coeur de la ville.

Posté par jacques LAUPIES le 20 février 2014

Ce mardi 18 février l’Union Locale des syndicats CGT  a organisé une réception pour célébrer son installation rue Blanqui, rue bien nommée pour la circonstance, puisqu’elle porte le nom du célèbre révolutionnaire (1), dans les locaux de l’ancien Tribunal d’Instance.

Un lieu bien choisi et qui enfin ramène la CGT dans le centre ville d’où elle n’aurait du s’en aller.

Pour mémoire lorsque j’ai adhéré à la CGT en 1960 au syndicat local des cheminots CGT, dont le trésorier était Charles Dupuy et le Secrétaire Chamary (ancien déporté et communiste), après de nombreuses démarches nous avions obtenu des locaux dans la rue Salaire.

C’est en ce lieu que la CGT locale était encore hébergée en 1968 ou après y avoir tenu réunions et des permanences juridiques elle connut un développement exceptionnel sur Tarascon.

En tant que secrétaire nous avions revendiqué des locaux avec un aménagement de l’actuel hall d’accueil du Théâtre.

Les grèves de 68 avaient contraint la municipalité de droite à laquelle participaient les socialistes à accepter de nous « sortir » de la rue Salaire. Je me souviens très bien du succès rencontré par notre présence là,  forts évidemment de plus de 400 syndiqués apportés par le syndicat des Cheminots, celui des travailleurs de l’usine de la Cellulose, les entreprises du Btp,  du chantier du barrage de Vallabrègues et toutes entreprises locales (du commerce, de l’expédition, des conserveries, etc.)

Il me faudrait retrouver les archives pour situer les dates des différents transferts de locaux qui suivirent car c’est mon Camarade Henri Martinez qui prit la suite au secrétariat de l’UL, étant donné les nombreuses charges que j’avais sur le plan politique et mutualistes. Henri qui fut notre premier Conseiller Prud’homal à la suite de l’obtention de l’extension du Conseil des prud’hommes d’Arles à Tarascon (ce qui fut obtenu grâce à la demande de la CGT et à l’appui de la municipalité Saint Michel (PS)

Je me souviens cependant qu’un premier transfert eut lieu place Frédéric Mistral durant les mandats d’Antonin Saint Michel et qu’ensuite la municipalité dirigée par Thérèse Aillaud déplaça l’Union Locale dans des locaux place Branly, sous l’actuel Panoramique (Michel Legas remplaça Henri Martinez quelques temps après) . De là dans les années 1990 un local municipal situé place de la Révolution accueillit les cégétiste avant que ne furent octroyés des locaux Quartier Khilmaine.

L’installation inaugurée hier soir semble établie définitivement pour une longue durée et l’on ne peut que s’en féliciter car la CGT sera ainsi présente au plus près d’une population qui a de sérieuses raisons d’avoir recours à elle.

Animée par une Secrétaire-Générale qui fait preuve d’un dynamisme évident, entourée d’une équipe qui se réunit régulièrement l’Union Locale CGT doit se renforcer et nous ne saurions trop recommander aux travailleurs, actifs et retraités, de la rejoindre.

D’autant que la période présente nécessite de fortes mobilisations contre les politiques d’austérité qui rendent le patronat encore plus exigeant.

 

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Alexandra Niola Secrétaire Générale de l’Union Locale

 

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Une partie de l’assistance

 

 

(1) Louis-Auguste Blanqui, dit Auguste Blanqui, surnommé « l’Enfermé », né le 8 février 1805 à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) et mort le 1er janvier 1881 à Paris, est un révolutionnaire républicain socialiste français, souvent associé à tort aux socialistes utopiques. Il défend pour l’essentiel les mêmes idées que le mouvement socialiste du XIXe siècle. Il fait partie des socialistes non marxistes. L’historien Michel Winock le classe comme un des fondateurs de l’ultragauche française qui s’oppose aux élections démocratiques, vues comme « bourgeoises », et qui aspire à l’« égalité sociale réelle[1]. »

Prônant la révolution par la violence[2], il fut, en conséquence de ses tentatives insurrectionnelles, emprisonné une grande partie de son existence, ce qui lui a donné le surnom de « l’Enfermé »[3]. Il est à l’origine du blanquisme.

La CGT inaugure ses nouveaux locaux après de nombreux

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