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Vous avez dit « populisme » ?

Posté par jacques LAUPIES le 26 février 2014

Les électeurs en général n’aiment pas les querelles politiques, et pour beaucoup d’entre eux parce qu’ils n’ont pas le temps d’en examiner les raisons et de se faire une opinion. Ils veulent simplement que les choses s’améliorent pour eux car la vie est de plus en plus difficile et l’avenir préoccupant notamment pour la jeunesse.

Donc de manière constante une bonne partie d’entre eux (pas nécessairement la majorité) en concluent que les pouvoirs en place ne réglant pas leurs problèmes il faut en changer. Ils n’ont donc plus qu’à choisir  l’opposant qui leur parait le plus crédible et donc ils se tournent vers celui ou celle, qui sera assez malin pour capter la source de mécontentement qui les anime. Cela peut suffire à faire basculer une société, dans le pire plus facilement que pour le meilleur.

C’est en gros la méthode qui détermine les fameux « populistes » dont on parle beaucoup sans trop savoir le sens qu’il faut donner au mot. Pour les conservateurs évidemment l’usage du populisme est payant d’autant que l’on aura créé un pôle de mécontentement sur un sujet qui ne bousculera pas les véritables causes des difficultés (entendez par là, la mauvaise répartition des richesses contrôlées par le pouvoir des classes exploiteuses)

Mais un sujet de mécontentement qui ne gène pas et ne fâche pas ces conservateurs, cela ne peut se trouver qu’en opposant les mécontents entre eux puisque c’est d’eux que doit émerger la responsabilité du mal. En même temps il ne faut pas tous les culpabiliser mais au plutôt en faire des victimes de leur voisin.

Donc le populisme ne peut reposer que sur un sentiment de frustration à l’égard d’une minorité. Ou trouver celle là, sinon dans les appartenances religieuses, les exclus sociaux (chômeurs par exemple), les minorités ethniques et pourquoi pas sexuelles, etc. C’est ainsi que l’intolérance, le rejet, la colère et la haine, sentiments dont l’homme moderne est tout aussi capable que l’homme préhistorique, prennent corps dans nos sociétés.

 Le meilleur client du populiste est celui qui fonde son opinion sur le comportement de son entourage, parfois même de l’entourage très proche de sa famille. Cet accusateur de proximité vous trouvera toujours un fainéant qui ne veut pas travailler, un allocataire tricheur, un immigré qui travaille au noir, etc. Et le tour est joué : il ne lui reste plus qu’à trouver les offres politiques qui lui ont susurré que le mal venait de là. Et n’allez pas croire que cela ne concerne que l’électeur d’extrême droite !

Car l’offre politique qui stigmatise des catégories bien ciblées va bien au delà, notamment quand cette offre est paralysée par le discours sur la crise fautive de tout, les caisses vides, l’obligation d’austérité. Elle trouve des adeptes parmi les notables installés dans leur confort d’élus du peuple se gargarisant de républicanisme de laïcité, de droits de l’homme de démocratie même qui en viennent à dire : « vous voyez bien, on ne peut rien faire, cela ne dépend pas de nous ». discours défensif, forme d’une impuissance annoncée.

Parfois même on se gargarise du discours pseudo révolutionnaire qui capte les plus révoltés, à droite comme à gauche. Le populisme se niche là ou on ne l’attend pas !

Parler comme le peuple devient donc l’apanage de ceux qui s’en servent au lieu de le servir.

Alors comment faire la différence, comment éviter cet engouement pour les champions du populisme qui spéculent sur une certaine naïveté populaire qui régulièrement illusionnent, trompent, font semblant usant de démagogie et de promesses non tenues ?

Tout simplement en expliquant d’où vient le mal et comment y remédier !  Mais pas sans solution immédiate et possible car ne l’oublions pas le présent, issu du passé, porte aussi les possibles de l’avenir. Des paroles oui mais pas sans actes bien précis !

 

 

PARU DANS LE SITE DE L’HUMANITE

 

Vous avez dit

Total s’affiche comme la société française la plus généreuse en termes de dividendes. Ici le PDG de Total, Christophe de Margerie annonçant une hausse de 1,7 % du dividende en 2014.

Social-Eco -            humanite dans POLITIQUE            le 25 Février 2014

Economie. Des clés pour comprendre

La France médaille de bronze aux JO des dividendes versés

Mots clés :                           profits,                            cac 40,                            dividendes,                            entrrprises,

 

 

En 2013, les entreprises cotées en Bourse ont versé 731 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires dans le monde. Avec 36,8 milliards d’euros, la France se situe à la troisième place.

dividendesinfographie «Tu vois, le monde se divise en deux catégories : il y a ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creusent. » La réplique culte du film le Bon, la Brute et le Truand définit parfaitement l’année qui vient de s’écouler. D’un côté les records de chômage et de l’autre ceux des dividendes. Selon l’Indice Henderson Global Dividend, les sociétés mondiales cotées ont gavé leurs actionnaires de 1 003 milliards de dollars, 731 milliards d’euros, l’an dernier. C’est la toute première fois que les dividendes versés franchissent la barre des 1 000. Au cours des cinq dernières années, la croissance annuelle moyenne des dividendes a été de 9,4 %. Tant et si bien qu’entre 2009 et 2013 les revenus du capital ont gonflé de 43 %, avec une hausse de 310 milliards de dollars.

Avec une explosion de 49 % en cinq ans, les États-Unis représentent à eux seuls un tiers du gâteau mondial, avec 301,9 milliards de dollars, loin devant le Royaume-Uni dont les dividendes se sont accrus de 39 % depuis 2009.

Avec 50,5 milliards de dollars, soit environ 36,8 milliards d’euros, la France est le troisième pays du monde dans la course au podium pour les versements de dividendes. Un niveau qui reste néanmoins inférieur aux 51 milliards de dollars versés aux actionnaires des sociétés hexagonales en 2009 et aux 58 milliards de dollars distribués en 2011. Dans l’ensemble de l’Europe, hors Royaume-Uni, en pleine crise de la zone euro, les dividendes versés ont atteint 199,8 milliards d’euros, contre 185,4 milliards en 2009, soit une hausse de 7,8 % en cinq ans. Les pays émergents représentent la troisième grande zone géographique pour les dividendes, avec une progression spectaculaire de 109 % depuis 2009.

En augmentation de 76 % – pour un montant de plus de 160 milliards d’euros –, c’est évidemment le secteur financier qui fournit près d’un quart du gâteau mondial (24 %). Juste devant le secteur pétrolier, qui constitue l’un des piliers de la distribution de dividendes sur le plan mondial. Sur 7 dollars de dividendes versés en 2013, le secteur pétrolier en a versé 1. À l’instar de Total qui s’affiche comme la société française la plus généreuse en termes de dividendes. Dans le classement mondial, le groupe pétrolier arrive en quatorzième position.

Lire aussi :

Clotilde Mathieu

 

 

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