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Tel père, tel fils ?

Posté par jacques LAUPIES le 17 novembre 2013

Ce samedi matin dans l’émission du week-end de de Catherine Ceylac « Thé ou café » Nicolas Bedos était l’invité pour la présentation de son livre « La tête ailleurs », comme le nombre de nos « célébrités nationales » dans des domaines très divers qui viennent faire leur promo.

Ce livre sans doute intéressant mais que je ne lirai probablement pas (que Nicolas ne m’en veuille pas) pour diverses raisons d’ordre économique ou de manque de temps ou encore  tout simplement parce qu’en je n’en ferai pas une priorité. Je ne peux évidemment nier qu’il est sans doute un témoignage intéressant.

Mais je ne doute pas que cet humoriste, qui ne démérite pas en rapport avec son père que j’apprécie tout autant, ait du talent (il n’aimerait pas que je parle ainsi de lui, mais vu mes limites de diffusion « blogueuses » il n’en saura rien de toutes façons). En tous cas il a du culot, ce qui de nos jours est une forme de talent, tant il se fait rare. Je ne parle pas des bons mots, des vocabulaires provoquants que nous servent avec plus ou moins de bonheur nos chansonniers des temps modernes, mais plutôt du rentre- dedans affiné que le fils se hasarde à faire avec une certaine audace.

Cela ne doit pas être simple pour lui car il est dans le système. Mais pour avoir du culot il faut aussi avoir des idées. Ce qui ne veut pas dire qu’elles se rattachent à un équivalent politique aussi culotté.

Quelqu’un de ses amis ou amies a dit de lui que c’était un enfant. Je le crois et ne peut qu’espérer qu’il le reste. C’est si moche de devenir adulte parfois !

Si je parle de lui c’est probablement parce qu’il me rappelle l’humour de son père (qu’il ne m’en veuille pas encore), tout autant qu’une certaine sagesse un peu désabusée que ce dernier semble avoir acquise à un âge encore plus avancé que le mien. Mais que Nicolas se rassure, s’il n’était pas le fils, il serait tout aussi facilement le père avec même un petit plus d’énergie et de caractère qui dissimule fort bien une timidité dont il se réclame.

Et après tout si des portes lui ont été ouvertes (et d’autres sans doute fermées) quoi de plus naturel ? S’il fallait se lamenter sur les héritages professionnels où culturels dont peuvent bénéficier les progénitures (quel vilain mot) on n’en finirait pas.

Le patriarcat (de plus en plus mis à mal par l’émancipation féminine) impose des mimétisme, des contraintes mais aussi parfois ce qui peut apparaitre comme des contradictions inimaginables ! Que ne manquent pas d’exploiter les mauvaises langues qui n’ont pas compris les incidences sociales, ni les effets d’ordre psychologiques qui peuvent peser sur les rapports père/fils.

Heureusement pour ces derniers l’amour est souvent plus fort. Et ils se foutent bien de ces langues portées par des têtes  qui feraient bien de d’essuyer leurs lunettes embuées !

 

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Noêl anticipé…De la brouille à la débrouille !

Posté par jacques LAUPIES le 16 novembre 2013

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Des objets confectionnés avec délicatesse…

 

Les français, tout le monde le dit, sont brouillés avec les politiques. Peut-être même avec la politique ! Que font-ils ? Que pensent-ils ?

On serait tenté de dire qu’ils ne pensent rien et se foutent de tout, en un temps où il faut que cette brouille laisse place à la débrouille !
Quand j’observe les marchés, même occasionnels, comme celui qui se tient actuellement sur le cours, chacun tente de lier ses passions à des activités quasi « commerciales » et l’on voit fleurir de petits artisans ou lambda réfugié dans une petite créativité (en existe-t-il de grandes ?) proposer les objets minutieusement fabriqués, avec amour sans doute, reflet de leur âme innocente, souffrante, égoïste, que sais-je !
Ils viennent vendre l’objet utile ou inutile, qui peut ravir une enfant et permettre à un adulte de l’offrir un soir de Noël, marque d’affection rituelle.
Ils viennent parfois d’assez loin tel cet amoureux du travail des peaux qui confectionne lui-même ses chaussures miniatures qu’il propose. « Ah me dit-il, vous connaissez Millau, nous étions des milliers à travailler dans les tanneries ! Il n’y a plus rien aujourd’hui ». Je risque : « Eh oui la mondialisation est là ! » et d’ajouter « la mondialisation capitaliste bien sûr » afin qu’il n’ait pas de confusion. Il acquiesce regrettant sans doute que je ne sorte pas un billet pour lui garantir de ne pas être venu à Tarascon pour rien.
Combien de marché ai-je visité dans le monde ? Quelques-uns et ils se ressemblent tous, du Viet Nam au Mexique en passant par le Maroc ou la Turquie et d’autres. Seules différences : les niveaux de vie des vendeurs ou des acheteurs. Une relativité qui au fond nous rend si semblables aux quatre coins de la planète.

 

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Sur un marché de Noël à Tarascon

 

 

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et tradition régionale est présente

 

 

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La Bourgeoisie a choisi !

Posté par jacques LAUPIES le 16 novembre 2013

Quand le Figaro publie un sondage indiquant que 30 % de français (autant dire la droite) souhaite que soit dissoute l’assemblée nationale et organisées de nouvelles élections, cela veut dire non pas qu’elle n’est pas satisfaite de la politique actuelle, mais plutôt qu’elle se positionne pour l’avenir.

Ce serait bien là, avec le système électoral actuel une catastrophe pour les Français. Et tous ceux qui seraient effleurés par cette idée, y compris à gauche non seulement auraient un réveil douloureux mais feraient disparaitre tout espoir d’un véritablement changement de cap à gauche.

La bourgeoisie le sait bien comme elle sait que si par malheur la politique gouvernementale était réorientée vers des mesures de gauche plus radicale, cela lui porterait des coups et ouvrirait de nouvelles perspective à notre peuple.

Elle le sait parce que depuis décades elle s’accommode, par force, d’une politique tantôt conservatrice de droite teintée au centre, tantôt réformiste teintée au centre aussi. La frontière entre les deux est particulièrement floue et n’est qu’apparente au travers des mots et de critiques réciproques. Ce qui ne trompe plus les français qui se tournent vers l’abstention et l’extrême droite.

Le problème est que cela conduit à des politiques d’austérité et d’atteintes aux droits sociaux qui mécontentent.

Avec une majorité de gauche à l’assemblée et un Président issue de cette gauche qui l’a porté au pouvoir, le risque est grand d’un retour à gauche, même si le Président n’est pas dans cette logique. Et cela il va bien falloir l’empêcher selon la logique des milieux financiers et du grand patronat.

Alors peu importe si la dissolution aboutit à des politiques encore plus dures, encore plus impopulaires ! Il existe toujours la possibilité d’un recours à l’extrême droite non pas, comme le croient de petits naïfs, avec la horde fascisante avec laquelle la présidente du FN s’emploie à prendre des distances, mais par une habile recomposition regroupant toute la droite (dont le FN) toujours utile s’il faut demain réprimer les travailleurs et leurs organisations.

Rien ne sera plus facile un temps ou ce FN prendra appui sur une fraction importante de la population sous l’emprise démagogique nationaliste de celui*ci ! On oublie souvent que le développement de ce dernier ne prend pas sa source seulement dans une réactivité des plus démunis, il intéresse de plus en plus des catégories (que certains baptisent couches moyennes) et qui de fait cumulent souvent la rente immobilière ou financière et des revenus d’origine salariale (cadres, ouvriers employés issus de la prospérité relative des trente glorieuses).  Tous sensibles aux épiphénomènes de l’immigration…

Car comment cette bourgeoisie peut-elle faire sans passer à cette phase de durcissement du régime et de grignotage du peu qu’il reste de démocratie ?

A bon entendeur salut !

 

 

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Quand un pigeon a faim il prend des risques...Pas toujours les plus prometteurs !

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La vie d’Adèle

Posté par jacques LAUPIES le 15 novembre 2013

Ce film dont on a beaucoup parlé depuis sa sortie est actuellement projeté au cinéma REX à Tarascon.

Nous avons encore la chance de disposer d’une salle qui de plus est classée « art et essai » ce que sans doute beaucoup de tarasconnaises et tarasconnais ignorent encore. Y sont donc présentés les meilleures œuvres cinématographiques. « La vie d’Adèle » en fait partie et mérite bien cette Palme d’Or obtenue à Cannes.

On peut toujours rétorquer que selon les années la compétition se joue sur des films dont le niveau n’égale pas celui de certaines autres années et que donc une palme d’or peut récompenser une œuvre moyenne.

« La vie d’Adèle » me semble-t-il ne démérite pas pour plusieurs raisons. D’abord parce que les sujets abordés,  j’y en ai vu plusieurs, au delà du thème central qui aborde la quête de sexualité d’une jeune adolescente de 15 ans. Je considère que celui-ci est excellemment traité.

Les deux actrices sont remarquables dans l’expression de la passion amoureuse des deux personnages, depuis leur rencontre jusqu’à la rupture en passant bien entendu par de magnifiques scènes d’amour ou se mêlent avec réalisme les sentiments les plus beaux. Beau tableau d’une confrontation et fusion si précieuses lorsque nous avons le bonheur de les vivre.

Le cadre banal des rencontres entre ados dans le lycée et les transports est complété par celui plus spécifique des lieux nocturnes que déjà dans les années 80 s’offraient à ceux qui recherchaient une issue à leur homosexualité. Rien de nouveau sur la question en 2013 sauf que le cinéma aborde de manière directe la question. Et c’est bien nécessaire car les relations amoureuses et sexuelles peinent parfois à trouver leur place dans certaines catégorie de la population où règnent la tradition ou le fait religieux.

En arrière plan le lien est fait avec l’environnement social, les décalages culturels entre milieux familiaux qui semblent se poser la question du devenir d’une jeunesse dont on voit bien les enjeux auxquels elle est confrontée. Par delà la différence entre une famille modeste (en tous points) ou l’on se nourrit des pâtes à la bolonaise et celui ou les huitres et le champagne sont de mise, des réactions relativement tolérantes sont montrées voire condescendantes. Mais Paris n’est pas la province !

Le parisianisme de certains milieux artistiques est dépeint sans complaisance et l’on ne peut que s’interroger sur la vision qu’il a d’une société au sein de laquelle il s’intègre, par la force des choses, malgré les  »réussites » ou les échecs. Des personnages bien campés apparaissent, parfois un peu glauques dans un champ, d’où l’héroïne émerge comme une fleur au milieu d’herbes sèches.

Un bon film qu’il faut impérativement aller voir et ne pas faire comme ma voisine qui, en connaissant le thème, y voit la célébration d’une certaine dépravation des mœurs. Un cas isolé mais cependant un cas…Fréquent à chaque époque où l’expression artistique nous rappelle le droit de vivre pleinement. Mais le monde avance même si certains imbéciles reculent.

Je vais rarement au cinéma, préférant souvent me plonger dans des diffusions ou rediffusions de films des plus grands scénaristes et réalisateurs du siècle dernier ou encore d’œuvres plus récentes accessibles à des heures tardives sur Arte. Un défaut qu’il faut corriger !

Un jeune homme à qui j’ai demandé s’il y  allait souvent au cinéma, me faisait remarquer que pour aller au Kinépolis à Nîmes cela lui coûte transport compris environ 12 € à 15 € et donc il n’en a pas les moyens ! Alors je lui conseille le cinéma de notre ville où, en cette soirée de mercredi, nous n’étions qu’une dizaine à peine dans la salle. Il économisera le transport et ce petit ciné, presque en face de chez moi qui est si sympathique. Mais cela fait encore cher !

Du primaire au secondaire, mais également pour les 16/25 ans non scolarisés ou chômeurs, les collectivités locales doivent instituer une carte d’accès à bas coût. Une proposition que nous souhaitons voir figurer dans notre programme municipal. Peut-être faudrait-il organiser de surcroit des discussions sur un certain nombre de film afin que soit bien mesuré l’impact de l’œuvre présentée.

 

 

 

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La belle décoration de la façade de cette salle si utile à notre ville et qu'hélas trop de jeunes ne peuvent fréquenter par manque de moyens. Mais aussi par défaut d'orientation...

 

 

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Ces Banques qui ne servent pas le peuple et disposent de son bien

Posté par jacques LAUPIES le 14 novembre 2013

Entre les mains de dirigeants qui n’ont pour référence que le libéralisme économique, l’argent (forme monétaire de la richesse produite) est utilisé a des fins spéculatives et non productives. Il y a bien sur le refus de soutenir les entreprises  qui dans notre pays ont besoin de se restructurer pour devenir compétitive , d’accéder au crédit pour être crées et développées mais également le refus d’aider ceux qui travaillent à accéder à des biens essentiels tels que le logement et des produits à consommer.

L’argent dont elles disposent – les banques -ne leur appartient pas mais elles en déterminent l’usage. C’est bien là que le bat blesse !

J’apporte chaque trimestre ma pension de retraité à l’une de ces banques réputée être à forme mutualiste et vivre  du dépôt de ses sociétaires. Elle n’est pas la seule : Caisse d’épargne, Crédit Mutuel, Caisse de Crédit Coopératif, etc. sont des organismes qui se vantent de leur intégration dans le secteur de l’économie sociale.

Mais il suffit d’avoir besoin d’elles pour constater que le moindre de ses cadres vous tient facilement le discours de celui qui ne prête qu’aux riches, approuvant l’existence  de ces filiales qui trainent leurs bottes sur les marchés financiers pour soi-disant notre grand bonheur : « donnez moi votre argent et je le ferai prospérer, et si vous en avez besoin pour acheter votre voiture, votre appartement ou faire quelques travaux je vous consentirai un taux exceptionnel à 6 ou 7 % pendant que je rémunèrerai votre livret A à 1 %. »

Qui n’est pas victime de ce marché bancaire de dupe ? Celui qui évidemment préfère refreiner ses ambitions  d’investisseur ou de consommateur pour  son bien-être ou celui de sa famille et met ainsi sur le carreau le commerçant et l’artisan lesquels, tout bonnement (ou bêtement), s’insurgent contre le paiement des cotisations sociales, baptisées charges, alors que ses difficultés proviennent précisément d’une réduction des commandes et de la carence du crédit tant pour leurs clients que pour eux-mêmes.

Car il n’y a pas que les grandes entreprises qui souffrent des insuffisances bancaires.

Dans une société où, pour leur bonheur (ou leur malheur) plein de petits proprios entretiennent un patrimoine acquis pour certains d’un héritage familial et d’autres grâce à leur condition de salariés pendant les trente glorieuses. Tous contribuent à des activités artisanales plombées par des TVA et autres fiscalités injustes.

Certains me diront que ces catégories la qui en fait cumulent une retraite insuffisante et un revenu (sorte de rente) immobilier ne sont pas pour autant, par essence, très progressistes. C’est très vrai en vertu du rôle que leur assigne leur position dans l’économie. Raison de plus de s’adtresser à elles et de répondre à leurs préoccupations ! Et ne pas les laisser sombrer dans les nouveaux poujadismes.

Pour éviter cela encore faudrait-il que le secteur bancaire sorte de ses pratiques libérales. Et surtout qu’il entre pour cela dans le domaine public. La théorie non interventionniste de l’état en serait heureusement bannie des discours politiques qui dominent au sein de la social démocratie elle-même.

 

 

 

Ces Banques qui ne servent pas le peuple et disposent de son bien dans POLITIQUE montebourg_3

 

Social-Eco -            humanitefr dans POLITIQUE            le 13 Novembre 2013

 

Montebourg obligé de se substituer aux banques

Mots clés :                           bce,                            Banques,                            arnaud montebourg,                            marchés financiers,                            fonds public,

 

 

Le ministre du Redressement productif, a présenté ce mercredi en Conseil des ministres ce qu’il appelle un plan de « résistance économique ». C’est concrètement un fonds public chargé de prêter aux entreprises en difficulté, devenu urgent puisque les banques ne remplissent pas leur rôle, bien au contraire.

Ce plan d’aide est le triste constat de la toxicité des banques et qu’aucune leçon n’a été retenue de la crise du système bancaire. Arnaud Montebourg le disait, gêné, ce mercredi matin sur France Inter : alors qu’on n’a pas nationalisé les banques en 2008, qu’on les a refinancées sans condition, il faut aujourd’hui se substituer à elles puisqu’elles ne prêtent plus. « Nous avons décidé d’organiser la résistance économique par des décisions et des moyens exceptionnels pour faire en sorte que nous puissions préserver nos outils industriels et sauver le plus possible d’emplois », a expliqué le ministre lors de la présentation de son plan. Ce fonds doté de 380 millions d’euros, a pour but de faire face à la « vague » de plans sociaux qui ont lieu puisque les banques ne prêtent plus aux entreprises. Arnaud Montebourg a pour ce faire sorti du placard er refinancé le Fonds de développement économique et social (FDES), créé en 1948. Il a donc pour but de  prêter aux entreprises en difficulté de trésorerie, de plus de 400 salariés, comme le fabricant d’électroménager FagorBrandt, Kem One, l’ex-pôle vinylique du groupe chimique Arkema, le leader mondial des arts de la table Arc International ou le transporteur Mory Ducros. « Si ces sociétés n’étaient pas secourues, elles affecteraient des secteurs entiers ou risqueraient de porter atteinte à des régions entières », a justifié le ministre.

banques_0Les banques et le scandale du crédit

« Le système bancaire ayant durci les conditions d’accès à son crédit, nous sommes aujourd’hui confrontés au refus par les banques de faire leur travail, c’est-à-dire de prendre des risques » a déploré le ministre.  Par conséquent, « c’est l’Etat qui empruntera la somme de 300 millions sur les marchés financiers et prêtera aux entreprises pour accompagner les reprises, les investisseurs et les stratégies de relance industrielle de ces sociétés ».

Pourtant, les banques européennes se financent à des taux jamais vus. La BCE a baissé son taux directeur à 0,25%. Ce taux était à plus de 4 % en janvier 2009… Mais surtout il était tout de même à 2 % (et le taux de la banque centrale américaine à 1%) autour de 2004, lorsque les établissements bancaires se sont mis à prêter à n’importe qui n’importe quand, générant les bulles spéculatives, des subprimes comme de l’immobilier en Espagne par exemple. Depuis 2010-2011, les taux sont de plus en plus bas, bien plus qu’en 2004… Malgré tout les banques ne prêtent pas, bien qu’elles se financent quasiment gratuitement. En coupant le robinet du crédit, pas d’investissement, pas de retour de l’activité, pas de croissance. Et les banques constatant l’absence de reprise, se félicitent de ne pas avoir pris de risque, c’est un absurde cercle vicieux. La BCE n’a selon ses statuts aucun autre pouvoir, pour inciter les banques à rouvrir le robinet du crédit, que de baisser ses taux, créant par la même un nouveau terreau à bulles spéculatives.

C’est ainsi qu’Arnaud Montebourg se retrouve à devoir emprunter sur les marché financiers avec les garanties de l’Etat Français, pour pouvoir prêter à nouveau aux entreprises asséchées. Et de regretter encore : mais pourquoi n’a-t-on pas nationalisé ces banques !

 

Pi.M

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