Construire une majorité de gauche à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 30 octobre 2013

Je l’ai souvent indiqué ici, il nous faut convaincre de la nécessité du rassemblement de toute la gauche pour battre les droites qui à Tarascon sont pour l’instant divisées en trois courants que nous pouvons mettre en difficulté.

Attendre que les médias tant locaux que nationaux mettent en avant cette réalité serait bien naïf. Tous vont déplacer le problème sur une opposition droite contre droite, notamment en s’efforçant, pour certains de colorier de modération, voire d’une teinte gauche une partie de cette droite pour mieux capter un électorat socialiste déstabilisé par la politique du gouvernement.

Ainsi évidemment les fuites, pour ne pas dire l’hémorragie vers le Front National pourrait-être compensée par une gauche socialiste divisée qui se laisserait entrainer avant l’heure dans une sorte de pacte républicain.

Fort heureusement les Sections Locales du Parti socialiste et du Parti Communiste se sont mises d’accord pour  rassembler la gauche le plus largement avec des engagements clairs pour une gestion de la ville  sur la base des valeurs de gauche.

Cela suppose bien entendu que, dès le premier tour, la gauche soit placée en position de mener le combat au second tour et soit le porte drapeau du combat contre la droite quel que soit le (ou les) porte drapeaux de celle ci : UMP, Divers droite, FN que représentent respectivement le Maire, le Conseiller Général et la Conseillère régionale.

Des écueils seront donc à franchir :

En premier lieu l’impact négatif que peut avoir le gouvernement à pratiquer une politique d’austérité et la nécessité d’expliquer que nous voyons dans les municipales le moyen de rassembler pour exiger une autre politique, ensembles, socialistes et communistes.

En second lieu l’impact négatif que pourrait avoir l’attitude d’un positionnement d’extrême gauche, au sein du FDG, figée dans un repli sur soi, en prêtant le PS local des intentions d’alliance avec la droite et une approbation inconditionnelle de la politique de François Hollande.

Nous sommes conscients de cette réalité mais nous savons également qu’en politique les idées peuvent modifier les réflexions et les engagements si nous sommes capables de les diffuser.

Nos accords avec le PS, devraient permettre de vaincre les inquiétudes de ceux qui craignent un ralliement à droite, car la liste sera placée sous le contrôle des électeurs de gauche qui garantiront sa cohérence et ses engagements vis à vis des deux partis dont la présence et l’action sont la garantie du respect des engagements pris.

On ne peut en effet prétendre en appeler à un électorat qui se prononcera sur les valeurs et une stratégie qu’incarnent les partis auxquels il fera confiance et ne pas partager ensuite les responsabilités que porteront des candidats qu’ils auront choisis en commun.

L’Union est un combat disaient ceux de ma génération ! Cela demeure valable et nous invitons ceux qui partagent nos points de vue à le mener avec nous.

 

ET SI ON BOUGEAIT UN PEU PLUS CE POURRAIT- ETRE POSSIBLE (VOIR CI-DESSOUS)

 

 

Construire une majorité de gauche à Tarascon dans POLITIQUE lienemann-hollande

Marie-Noëlle Lienemann, signataire du document, en compagnie de François Hollande (archive)

Politique -            humanitefr dans POLITIQUE            le 29 Octobre 2013

 

Marie-Noëlle Lienemann : « Je suis favorable à un Grenelle de l’ensemble des forces de gauche, y compris les communistes »

Mots clés :                           pcf,                            parti socialiste,                            François Hollande,                            marie-noëlle lienemann,

 

 

Alors que le chef de l’État s’enfonce dans les sondages, la sénatrice socialiste a souhaité mardi un « changement de cap et d’équipe » gouvernementale, appelant François Hollande à proposer « un nouveau pacte » aux forces de gauche « qui ont fait sa victoire », pour une « deuxième étape du quinquennat ».

« Je suis favorable à un Grenelle de l’ensemble des forces de gauche, y compris les communistes », a-t-elle précisé dans une interview, ce mardi, dans les colonnes du Parisien. « On ne peux pas faire comme si tous ceux qui ont rejoint Hollande au second tour de la présidentielle comptaient pour rien. Il faut donc discuter avec le PCF pour recréer une majorité, a poursuivi la sénatrice. Actuellement, la plupart des décisions sont prises contre l’avis des communistes, et même contre l’avis d’une partie des écologistes et de l’aile gauche du PS: ce n’est plus possible ».

L’ex-ministre du Logement de Jospin affirme pour que pour faire retouver la confiance des Français « un sursaut s’impose. On ne peut pas rester (sur) le cap actuel. On ne peut pas gouverner sans un soutien de sa majorité et avec une défiance majeure des Français. Comment faire ce sursaut ? Changement de cap, changement d’équipe », a-t-elle dit sur BFMTV. Elle a considéré que des « convergences » étaient possibles. « Nous étions très majoritairement à gauche, en réalité, entre l’aile gauche du PS, les communistes, le Front de gauche et les écologistes », à réclamer « un tournant de la relance » en Europe et combattre la politique d’austérité, a-t-elle fait valoir.

« Il est temps de reprendre pied sur la ligne qui lui (François Hollande) a permis de gagner et surtout de répondre aux besoins des Français », a-t-elle poursuivi. François Hollande, a-t-elle insisté, « doit prendre une initiative majeure: réunir les chefs de la majorité pour un nouveau pacte sur les fondamentaux qui ont fait sa victoire ».

  • En vidéo : Marie-Noëlle Lienemann à la Fête de l’Humanité : « Rassembler les Rouges, Roses et Verts »

  • À voir aussi :

Jean-Vincent Placé: « Retrouver le volontarisme de gauche »

  • Lire aussi :

L’aile gauche du PS propose un vrai changement à François Hollande

 

 

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