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Commémoration de la libération de Tarascon sur fond de menace d’intervention en Syrie

Posté par jacques LAUPIES le 24 août 2013

Tarascon honore les libérateurs d’août 1944

Dépôt de Gerbe par Charles Fabre, Maire de Tarascon

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Célébration de la libération de Tarascon en août 1944 aux monuments aux morts. Un temps ou la france se libérait de l'occupant nazi avant que n'arrivent les guerres coloniales d'Indochine et Algérie. Pour cette dernière il y eut en préalable les massacres de Sétif et bien d'autres suivirent. Tiens, tiens ! Et notre Ministre de la Défense qui veut en découdre en justicier ne se rappelle pas que ces évènements bien que contestés et non élucidés aboutirent à un massacre peu digne d'une armée de la République. Cela n'excuse aucunement les autres armées qui 70 ans après continuent et font dans le crime de guerre, mais cela mérite tout de même un peu de pudeur, par respect de ceux qui précsèment ont contribué à libérer notre pays et dont on commémore le sacrifice. Eux avaient le mérite de se battre pour la liberté et non pour le pétrole.

 

 Syrie : une poudrière de plus au Moyen -Orient

 

L’opération séduction pour faire la guerre en Syrie commence !

Ce samedi matin un bien triste personnage, dont la tête importe peu, mais dont les propos permettent ce qualificatif est venu sur France 2, nous expliquer qu’il fallait aller armer les opposants au régime syrien de Bachar El Assad. Rien que ça ! A défaut de Ministres et d’un Président qui a reçu récemment les dirigeants de l’Arabie Saoudite et du Qatar, dont on connait les amitiés particulières avec les islamistes, on nous envoie un pélerin qui ne représente rien sur l’échiquier électoral et moral, nous assurer que les attaques au gaz proviennent bien de l’armée syrienne  et se sert évidemment des images pénibles présentées depuis plusieurs jours, par des journalistes, lesquels, déjà couillonnés dans le passé, emploient le conditionnel pour en parler.

Eh bien soit, supposons que cela soit vrai ! Dans ces conditions et eu égard à tous les crimes de guerre qui se passent dans le monde, l’armée française et nos impôts ne paieront même pas la cantine des soldats pour aller jouer les défenseurs de la démocratie et de la liberté (à leur sauce). Mai si cela n’était qu’une question de sacrifice financier pour les français on pourrait leur demander une peu plus d’humanité et donc de se déboutonner le porte-monnaie pour la circonstance ?

Mais voilà, derrière une telle intervention de profile non pas quelques centaines de victimes annoncées, dans ce pseudo massacre mais des milliers de morts et peut-être des millions si quelques assoifés de pétrole et d’influence géo politique continuent à emmerder les peuples arabes (qu’ils aient ou pas des dictateurs) et les autres puissances qui veulent se réserver une influence dans cette région.

On peut à la rigueur combattre le terrorisme au Mali, mais faudrait nous expliquer pourquoi s’allier à tous ceux qui les soutiennent en Syrie, voire même à les aider directement en donnant des armes qu’ils savent fort bien récupérer.

Je suis désolé d’entrer dans des considérations d’opposition radicale à toute intervention mais elles sont cohérentes avec un grand principe que la France devrait développer : pas d’ingérence et coopération économique, sociale et culturelle avec les pays en question.

La révolution, leur révolution, c’est à eux qu’il appartient de la faire, pas à nous. et puis qui peut nous faire croire que subitement la social démocratie française et le libéralisme politique avec qui elle alterne les conneries, sont imbibés d’idées généreuses à l’égard des enfants, des jeunes, des vieillards que l’on tue impunément dans le monde pour se partager le gâteau des ressources naturelles et humaines.

Mais la révolution c’est chez nous qu’il faut la faire car nous sommes dirigés par des croque-morts au service des croque-travail !

 

 

 

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Syrie : manipulation des grandes puissances ou révolution ?

Posté par jacques LAUPIES le 24 août 2013

La guerre d’Irak s’est faite sur des mensonges d’état. Et pas de n’importe lequel puisqu’il s’agit des Etats-Unis. Beaucoup de conflits résultent de manipulations médiatiques utilisées par les belligérants. Même des révolutions ou des insurrections sont souvent déclenchées par des chocs émotionels provoqués par des massacres inventés.  L’insurrection en Roumanie, préparée de longue date, prit appui sur des cadavres déterrés présentés comme le résultat de la répression Ceaucescu. Pourtant les médias occidentaux se « régalèrent » un temps de cette affaire montée de toutes pièces.

Et s’i faut remonter dans l’histoire, les nazis firent feu de tous bois (sans jeu de mots) de l’incendie du Reichstad.

Apparemment le procédé eut des adeptes staliniens qui mirent sur le dos des nazis l’assassinat d’officiers polonais pendant la deuxième guerre mondiale.

 De nombreux autres exemples je le suppose ont pu être la manifestation la plus abominable du combat que se livrent des hommes conduits au paroxysme de la violence par des irresponsables, souvent bien au chaud dans leurs pantoufles dans quelque palais. et quand bien même ce serait dans l’inconford d’un champ de bataille cela ne les exonère pas d’mbécilité et de cruauté !

J’ai déja indiqué à propos de la Syrie que la solution au conflit devrait-être politique et que probablement cela aurait été un moindre mal, même s’il avait fallu composer avec un pouvoir qui lui ne composait pas trop, car 100000 morts c’est cher payer d’encourager les opposants à prendre les armes.

Il est vrai que pour nous titillés chaque jour cependant par des règlement de comptes, des agressions, des incivilités, comme ils disent, venant d’une jeunesse dont une fraction (minime mais tout de même assez conséquente pour que l’on s’en inquiète) nous pourrions voir cela comme ce Maire de Marignane qui tout de go déclare « qu’ils se tuent entre eux, je m’en fou ». Bonne base de départ pour solutionner une délinquance par l’intervention de l’armée !

Qu’est ce que cela a à voir avec la Syrie me direz-vous ?

Cela à tout simplement à voir avec la Syrie parce que cela fait entrer dans la tête de français de plus en plus nombreux que la violence appelle la violence fut-ce à l’échelle d’un Etat ou d’une petite ville du midi, ou d’un quartier dit « sensible »

Cela venant de Ministres est d’autant plus préoccupant et marque leur degré d’inconséquence, pour être poli.

Et pourtant nous en avons au moins deux qui jouent à ce jeu là et qui plus est ont prétendu accéder au plus haut niveau de l’état dans le passé. Je m’en souviendrai pour le futur !

Dernier rempart contre le n’importe quoi sur la planète, : l’ONU. Et nous français on se permettrait de la remettre en cause.

Et pour le comble des Camarades communistes français, sembleraient  participer à cette funèbre mascarade, semble-t-il en qualité de participant à un comité de soutien à la révolution syrienne ! Mais je rêve !

 

 

LU DANS L’HUMA

 

Syrie : manipulation des grandes puissances ou révolution ? dans POLITIQUE syrie_16

 

Monde -           humanite dans POLITIQUE le 23 Août 2013

 

Syrie. L’ONU demande une enquête  sur les armes chimiques

Mots clés : syrie,                           russie,                           onu,                           Iran ,                           damas,                           homs,                           barack obama,                           laurent fabius,                           alep,

 

 

Après les raids meurtriers de mercredi dans la banlieue de Damas, le régime de Bachar Al Assad nie avoir eu recours à des armes chimiques. Des voix s’élèvent pour demander une investigation d’experts de l’ONU arrivés dimanche en Syrie.

Réunis en urgence mercredi soir, les membres du Conseil de sécurité de l’ONU se sont bornés à réclamer que « la lumière » soit faite sur les accusations d’usage d’armes chimiques dans la banlieue de Damas. Sans surprise, ­Moscou et Pékin se sont opposés à l’adoption d’une déclaration. Un an presque jour pour jour après les déclarations du président américain Barack Obama faisant de l’utilisation d’armes chimiques une « ligne rouge », et sans attendre que ces ­allégations soient confirmées, le chef de la diplomatie ­française, Laurent Fabius, a appelé hier à « répliquer ». « Si c’est avéré, la position de la France c’est qu’il faut qu’il y ait une réaction », et même « une réaction qui peut prendre la forme d’une réaction de force », a-t-il lancé.

Toutes les hypothèses doivent être retenues

En clair, si l’envoi de troupes au sol est officiellement exclu, Paris plaide pour une intervention militaire. Quitte à sortir des clous onusiens, pour contourner les veto russe et chinois. « Si le Conseil de sécurité de l’ONU ne peut pas prendre de décision, à ce moment-là les décisions doivent être prises d’une autre façon. Comment ? Je n’irai pas plus loin », a déclaré Laurent Fabius. Alors que l’opposition évalue le bilan des bombardements et d’une éventuelle attaque chimique à 1 300 morts et fustige le « silence complice » de la communauté internationale, du côté du régime de Damas on défend l’hypothèse d’une « provocation » de la rébellion. Un haut responsable des services de sécurité, cité par l’AFP, assure que l’usage d’armes chimiques équivaudrait, pour le régime, à un « suicide politique », alors qu’une mission d’experts onusiens se trouve précisément à Damas depuis dimanche pour enquêter sur l’emploi éventuel d’armes non conventionnelles par le régime de Bachar Al Assad. « Il n’est pas dans notre intérêt dans les circonstances actuelles d’utiliser des armes chimiques alors que la commission se trouve sur place. (…) À travers ces accusations, (les opposants) veulent porter atteinte au travail des experts et brouiller les cartes. (…) Ils essaient de porter atteinte aux succès de l’armée avec ces mensonges », fait valoir cette source militaire. L’argumentaire est repris par la Russie, qui évoque une « provocation planifiée », et par l’Iran. « Si l’information concernant l’utilisation d’armes chimiques est exacte, très certainement elles ont été utilisées par les groupes terroristes » qui « ont tout intérêt à aggraver et internationaliser la crise », fait valoir le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif.

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« Des attaques considérées comme crimes de guerre »

Mais alors que de nombreuses voix s’élèvent pour demander que les experts onusiens puissent accéder aux lieux des attaques de mercredi pour faire la lumière sur cette affaire, le régime n’entend pas leur faciliter la tâche. Le Suédois Aake Sellström, chef de la mission onusienne, a entamé dès mercredi des négociations avec le gouvernement syrien en vue de pouvoir accéder aux sites visés par les raids de mercredi. En fait, le mandat des experts est limité. Ils sont censés déterminer si des armes chimiques ont été utilisées à Khan al-Assal (près d’Alep), Ataybé (près de Damas) et à Homs (centre), mais sans désigner les responsables. Pour Amnesty International, ce mandat doit être élargi : « Les allégations sur l’utilisation d’armes chimiques contre des civils, qu’Amnesty ne peut vérifier de manière indépendante, soulignent le besoin urgent de donner à l’équipe de l’ONU se trouvant en Syrie mandat et total accès à tous les lieux pour enquêter sur les incidents où les armes chimiques ont été prétendument utilisées. » L’ONG en appelle à la justice internationale. « Si ces allégations sont corroborées, les ­attaques doivent être considérées comme des crimes de guerre. La seule manière de traiter les violations continues en Syrie est que le Conseil de sécurité de l’ONU transfère le dossier à la Cour pénale internationale, comme Amnesty le réclame depuis 2011 », soutient la directrice adjointe d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Hassiba Hadj Sahraoui.

L’espoir anéanti d’une issue politique

Dans l’immédiat, ce nouvel épisode meurtrier vient anéantir l’espoir, fût-il infime, d’une issue politique à ce conflit qui a déjà fait, selon les Nations unies, plus de 100 000 morts et des centaines de milliers de réfugiés. Depuis Istanbul, mercredi, Georges Sabra, un dirigeant de l’opposition, a estimé que « tous les discours sur la conférence de Genève II et les propositions politiques sont vains avec la poursuite de ces massacres ».

Rosa Moussaoui

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Sans eux le capitalisme est mort

Posté par jacques LAUPIES le 23 août 2013

 Je n’ai guère le temps de développer mais la maitrise médiatique par la bourgeoisie (ou si vous voulez de la classe dominante qui ne sert strictement à rien sinon à nous pomper les richesses que nous produisons) demeure son arme essentielle; et elle fait des ravages parmi nous ! Combattons la sans relâche, il y va de notre avenir et de nos vies.

 

Sans eux le capitalisme est mort dans POLITIQUE nv

Capture des Nouveaux Chiens de Garde, de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat

Médias -           humanitefr dans POLITIQUE le 22 Août 2013

 

La France sous dictature médiatique

Mots clés : l’humanité,                           crise de la presse,                           pluralisme,                           c’est un monde,

 

 

C’est un monde, la chronique de José Fort. Une liberté fondamentale – le droit à l’information honnête et pluraliste – va être une nouvelle fois mise à mal à la rentrée par les principaux médias français.

Un système spécieux se met en place avec la complicité de la droite, du gouvernement socialiste, du patronat et des puissances de l’argent. Les représentants des organes de presse dépendant de Lagardère, Dassault, Berger et quelques autres vont rafler tous les postes de chroniqueurs sur les radios et les télévisions privées et publiques.

Le Nouvel Obs, le Point, l’Express, le Figaro, le Figaro Magazine, Valeurs actuelles etc. auront table ouverte avec pour caution de gauche « Marianne » et « Mediapart ». Vous retrouverez les mêmes Barbier,  Joffrin, Domenach, Plenel… Avec des petits nouveaux : l’ancienne patronne du Medef, Laurence Parisot et l’actionnaire du « Monde » Pierre Berger. Quant à la presse de gauche, la vraie gauche, comme « l’Humanité » ou « Politis », rien, nada. Elle n’existe pas.

Ainsi va la liberté de l’information dont se gaussent les personnes citées plus haut. L’affaire n’est pas nouvelle. Mais attention : nous sommes entrés totalement dans un nouveau temps, celui de la dictature médiatique.

José Fort

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Mélenchon : les retraites et les municipales. Ce que nous en disons à Tarascon !

Posté par jacques LAUPIES le 22 août 2013

J’ai soutenu autant que j’ai pu le candidat qui représentait une gauche combative d’autant qu’il avait été choisi par le parti communiste auquel j’adhére. Rien de plus normal. Et si demain il fallait sur la base d’un programme dans le droit fil de celui qu’avait élaboré les différentes composantes du Front de Gauche, je le referais volontiers. L’homme a du talent. Mais il est représentatif également d’un courant politique au sein du Front de Gauche qui formule des appréciations sur lesquelles parfois je ne suis pas d’accord.

Comme d’ailleurs je peux ne pas être d’accord sur celle que formule mon propre parti. Ce qui bien naturellement est assez rare !

Dans son passage à Télé Matin, ce jour Jean Luc Mélenchon a évoqué le combat pour les retraites et critiqué sévèrement les options suggérées par le PS.

Tout à fait d’accord. Le problème des retraites est extrêmement sensible et peut-être de nature à mettre un peu de raffraichissement dans la cervelle de ceux, comme ce retraité avec lequel je discutais assez vivement hier, lequel, à tous propos, revenait sur la question de l’immigration, cause selon lui de tous les maux. On comprend que le FN enfonce le clou sur ce sujet car ça marche, pour « tirer » un ancien électeur communiste comme lui vers un vote d’extrême droite.  

La veille j’avais eu le même genre de discussion avec un actif, lequel lui,  continue à voter communiste, mais justement porte une méfiance, pour ne pas dire une grande hostilité à Mélenchon, envoyé selon lui sur la scène politique pour détruire le PCF.

L’avant veille c’était un autre retraité qui, considérant, comme le gouvernement actuel, que la société ne pouvait plus prendre en charge les pensions il fallait bien accepter de payer plus et de reculer l’âge de départ. Il ne voulait meme pas lire un tract assez explicite sur lanquestion ou figurent les propositions PCF.

Je passe sur cet autre retraité, muet comme une carpe? que le débat dérange, et qui finit par déclarer que gauche et droite c’est la même chose.

Et lorsque j’évoque les élections municipales et tente d’expliquer qu’il faut que la gauche se rassemble pour battre droite et extrême droite, à part lui et rien n’est moins sûr, tous approuvent.

J’en reviens donc à Mélenchon qui nous dit qu’au premier tour le Front de Gauche et les écolos doivent  présenter des listes autonomes. Position qui n’est pas sans effet localement. Personnellement j’ai connu ce type d’orientation lorsque j’avais été mandaté pour animer les élections municipales dans les années 70/80. Seulement voilà, à cette époque le PCF recueillait globalement preque 30 % des voix localement à toutes les élections (législatives, cantonales notamment) On peut toujours rêver mais dans le contexte actuels, toute la gauche rassemblée les dépasse à peine !

De plus, et j’ai déja développé cette idée il y a le caractère spécifique local de ces élections (poussée de l’extrême droite FN, droite « classique » divisée) qui peuvent permettre à la gauche d’être présente au deuxième tour et l’emporter, sans omettre une nécessité, je dirai une très forte exigence : rassembler à la base un électorat pour le faire évoluer vers une politique de vrai changement plutôt, surtout à Tarascon que de lui offrir une perspective d’alliance avec les droites responsables de l’évolution du FN.

Alors Jean Luc, ici c’est perdre ou gagner ? Je préfère gagner ! Tout en menant avec mon parti qui soutiendra la liste animée par Marie Chantal Bernard, présentée par le PS et Alain Dupré présentés par le PCF.

 

 

 

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Egypte : le rouge ou le noir ?

Posté par jacques LAUPIES le 21 août 2013

Je publie cet interview qui me parait intéressant dans la mesure où il donne une vision un peu différente de celle qui conduit des politiques de tous bords à tenter d’expliquer que la question posée aux démocrates égyptiens pourrait se régler  dans une angélique concertation et dans la douceur, sans oublier ceux entre autre les ministres français et le Président de la République qui semblent mieux entendre l’Arabie Saoudite et le Qatar que le camps de ceux qui en ont fini avec Morsi.

Bien sûr que la morts de manifestants d’où qu’ils viennent ne réjouit personne. En core faut-il être sur le terrain, disposer de tous les éléments pour savoir s’il s’agit d’un moindre mal ou de meurtres délibérés. L’allergie de certains politiques à l’égard des militaires est fréquente, surtout dans le camp des progresistes et plus particulièrement des communistes. La raison en est simple ces militaires de haut rang sont généralement issus de la classe dominante et donc plus susceptibles de la servir elle que le peuple en révolte. Mais il arrive parfois (voir le Vénézuala) que leur goût de l’indépendance nationale les rapproche des desirs de justice sociale et de partage des richesses du peuple.

Il y a eu d’autres ewemples, il y en aura encore. Mais l’issue dépendra aussi du soutien populaire à cette révolution, ce qui peut également déterminer les militaires. Au fond il faut savoir quel est le meilleur allié du peuple dans l’immédiat, hors son intervention propre, un militaire croyant peut-etre mais laic, ou civil croyant mais pas laic du tout. En fait en l’occurence selon la vision de Sthendal : au rouge ou au noir ? A ne pas confondre avec le noir de l’anarchie et le rouge du socialisme !

En tout état de cause il y a une urgence : que ce pays se dote d’organisations politiques, de syndicats, puissants, traduisant les aspirations du peuple.

 

 

 

Egypte : le rouge ou le noir ?  dans POLITIQUE tamarrod

 

Monde -           humanite dans POLITIQUE le 20 Août 2013

égypte

Egypte: « La révolution pour accéder à l’indépendance nationale… »

Mots clés : egypte,                           entretien,                           tamarrod,                           karim abdel hafiz,

 

 

Entretien avec Karim Abdel Hafiz, cofondateur du mouvement Tamarrod (« rébellion »). Il souhaite poursuivre la révolution et soutient la repression contre les Frères Musulmans.

Que pensez-vous de la dispersion par la force des sit-in des partisans de Morsi ?

Karim Abdel Hafiz. C’était une mesure nécessaire parce que nous n’avions pas affaire à des sit-in pacifiques mais 
à des foyers du terrorisme. Il fallait évacuer ces sit-in.

Mais n’y avait-il pas d’alternative à un tel recours à la force ?

Karim Abdel Hafiz. Non, le gouvernement les avait prévenus plusieurs fois et à chaque fois leur réponse était violente. Le lendemain de l’évacuation, ils se sont mis à incendier les églises et à terroriser les Coptes. Les organisations des droits de l’homme devraient condamner ces agissements. Ils ont brûlé la mosquée de Rabaa au Caire, des églises dans les régions de Minya et de Beni Suef.

Face aux violences, vous avez appelé à la constitution de comités populaires. Cet appel a-t-il été suivi ?

Karim Abdel Hafiz. Oui, les gens sont descendus en bas 
de chez eux. Nous ne voulons pas d’affrontements. 
Les civils sont ceux qui ne font pas usage de la violence, 
ne portent pas d’armes. Ceux qui le font ne sont pas 
des civils mais des terroristes. Notre appel était clair. 
Nous avons demandé aux gens d’éviter les affrontements 
et de se contenter de protéger leur quartier. Ce sont 
les forces de l’ordre qui peuvent répondre à la violence 
et aux attaques contre les bâtiments publics.

Que pensez-vous de la proposition de constituer 
une commission d’enquête de l’ONU à propos 
de la dispersion des sit-in ?

Karim Abdel Hafiz. Elle est totalement inacceptable.

Ne pensez-vous pas que la feuille de route de la transition démocratique est compromise ?

Karim Abdel Hafiz. Non, on va continuer à avancer. 
La Constituante qui a été formée va œuvrer à la rédaction d’une Constitution. Son adoption sera suivie d’élections. Nous faisons confiance aux forces de l’ordre et à l’armée pour éviter à l’Égypte un scénario à la syrienne ou l’installation d’al-Qaida.

D’où vous vient une telle confiance dans la police 
et l’armée ? N’ont-elles pas commis en toute impunité des exactions au cours des deux dernières années ?

Karim Abdel Hafiz. C’était au cours des deux dernières années… Les Frères musulmans y ont conclu des accords assurant l’impunité aux auteurs des exactions en échange de leur arrivée au pouvoir.

Vous pensez donc que la responsabilité des exactions incombe au maréchal Tantaoui et aux Frères musulmans et non aux appareils de la police et de l’armée ?

Karim Abdel Hafiz. Tout à fait. Nous sommes aujourd’hui en train de corriger les erreurs du passé. Nous refusons toute intervention étrangère. Nous n’avons pas besoin d’aide étrangère ou de l’aide militaire américaine. Nous avons assez de richesses pour développer notre pays. Désormais, nous ne serons plus dépendants de personne. 
Nous sommes en train de corriger le cours de la révolution pour que le pays accède à l’indépendance nationale.

Entretien réalisé et traduit par Hany Hanna

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