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L’économie sociale et solidaire

Posté par jacques LAUPIES le 25 juillet 2013

Militant mutualiste et associatif,  j’ai personnellement toujours  été attaché à l’économie sociale dont ces deux secteurs sont une expression.

Pour la simple raison qu’en économie sociale il n’y a pas de distribution de dividendes ni de partage des bénéfices entre les dirigeants.

De plus il y a une possibilité réelle de gestion démocratique. Je dis possibilité car, malgré les principes qui vont de « un homme une voix » dans les coopératives notamment, à des représentations proportionnelles dans les regroupements que sont les unions et fédérations d’associations ou de mutuelles, il n’y a pas nécessairement, dans les faits, de possibilité de remettre en cause des orientations qui dépendent de directions élues. Ces dernières se reproduisent à la faveur d’un certain suivisme, dans parfois la négligence de contrôle des gestions et finissent souvent par « maitriser » les systèmes électoraux en la faveur des dirigeants sortants.

Mais les principes sont là, codifiés par le législateur et distinguent l’économie sociale de l’économie libérale.

Intervenant dans les services tels que la protection sociale, couverture santé, retraites, assurances des biens et des personnes (auto notamment) le grand public ne les différencie pas toujours du secteur lucratif. Une des raisons à cela est dans des formes de communication et des offres de service qui d’apparence ne les distinguent pas toujours du secteur lucratif.

L’Europe étant passée par là, notamment dans le secteur de la mutualité, ce qui en faisait la caractéristique essentielle, la proximité du mutaliste dans la gestion et le contrôle des activités, a été quasiment annéanti par des regroupements qu’a imposé une nouvelle législation prenant en compte  les pratiques assurantielles du secteur libéral. Chacun dans son coin essayant de trouver de nouvelles structurations pour résister à des concurrences qui d’ailleurs étaient déja nées dans les entreprises sous l’effet de pressions patronales, pressées de contrôler la protection sociale pour la gérer et si possible la réduire.

Le processus de liquidation des bases mutualistes qui constituaient un moyen efficace de défense de la sécurité sociale s’est accéléré, parfois même avec une certaine soumission de militants installés dans le confort de la gestion « pure », et peu enclins à poursuivre et développer les luttes engagées dès les années 50 et 60 par les mutuelles d’essence ouvrière organisées, pour la plupart, au sein de la Mutualité des Travailleurs. A l’intérieur même de cette Fédération comme d’une manière générale au sein de la FNMF (mutualité française) les résistances ont été  parfois très relatives pour ne pas dire absentes.

Si parfois le discours à demeuré, dans les faits le mouvement s’est démobilisé !

Mais il demeure cependant  et présente une force d’opposition à la marchandisation. Il n’empêche que pour faire face a cette dernière il est contraint d’en appliquer les méthodes.

Que de nouvelles lois, notamment dans le secteur coopératif, renforcent l’économie sociale, l’aident économiquement à se développer parce qu’elle est soustraite aux profits, donnent un cadre nouveau à son organisation démocratique afin que les adhérents, sociétaires, mutualistes soient encouragés dans la participation à la vie de leur structure à tous les niveaux, tout cela parait nécessaire et utile.

Fort heureusement la solidarité est une valeur qui ne se perd pas !

Aux jeunes générations de lui donner un nouveau souffle ! 

 

L'économie sociale et solidaire dans POLITIQUE fralib_6

À Gémenos, les salariés de Fralib luttent depuis presque trois ans pour reprendre leur entreprise en Scop

Social-Eco -           humanite coopératives dans POLITIQUE le 25 Juillet 2013

Economie sociale

Projet de loi sur l’économie sociale et solidaire : une loi pour sauver le soldat Hollande

Mots clés : François Hollande,                           entretien,                           scop,                           benoît hamon,                           reprise d’entreprise,                           économie sociale et solidaire,                           ESS,

 

 

La loi-cadre sur l’économie sociale et solidaire (ESS) de Benoît Hamon, proposée hier au conseil des ministres, est présentée comme solution au chômage.

En ces temps de vaches maigres, la nouvelle loi sur l’économie sociale et solidaire présentée hier par Benoît Hamon lors du Conseil des ministres pourra, en apparence en tout cas, donner un peu d’espoir au gouvernement Ayrault. Ce secteur de l’économie qui représente environ 200 000 entreprises permettrait, selon Benoît Hamon, de créer 
100 000 emplois net. L’ESS représente aujourd’hui 10 % du produit intérieur brut (PIB) de la France et emploie 2,4 millions de salariés. Le ministre de l’Économie sociale et solidaire et de la consommation mise notamment sur le développement de Scop (sociétés coopératives et participatives associant les salariés), qui emploient aujourd’hui 50 000 personnes, dans l’espoir de doubler les embauches d’ici la fin du quinquennat. Pour aider à cela, le projet de loi prévoit un droit de préférence aux salariés, qui leur permet d’être informés de la cession de leur entreprise. Les porteurs de projets d’innovation sociale pourront désormais solliciter la Banque publique d’investissement (BPI), qui bénéficie d’une enveloppe de 500 millions d’euros de crédits. Le texte prévoit par ailleurs la création d’un statut transitoire de « Scop d’amorçage », permettant aux salariés d’être minoritaires au capital le temps de réunir les fonds pour devenir majoritaires. Pendant ce laps de temps (sept ans), « la société bénéficiera d’un système fiscal avantageux », prévoit le texte.

Les patrons redoutent tout particulièrement la possibilité donnée aux salariés d’être informés de la cession de leur entreprise. Selon eux, un tel processus n’est pas viable pour les sociétés de moins de 50 salariés. Une polémique que le ministre a balayée d’un revers de main hier matin au micro de RTL : « Aujourd’hui 50 000 emplois sont supprimés chaque année faute de repreneurs pour ces PME, affirme-t-il. Je ne comprends pas cette polémique, stupide, lancée par le patronat sur le droit à l’information car le chef d’entreprise cédera toujours à qui il veut. »

  • À lire aujourd’hui dans l’Humanité, le point de vue de Sylvie Mayer, responsable commerce équitable et économie solidaire au PCF

Lire aussi :

Stéphane Aubouard

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Affaire Bourdouleix : qui sème le vent récolte la tempête

Posté par jacques LAUPIES le 24 juillet 2013

On ne peut pas faire aux collègues du Député qui ont prononcé son exclusion de l’UDI un procès d’intention qui consisterait à dire quer la pression de l’opinion a pu les déterminer plus que l’affaire elle-même, quant au fond de celle-ci ! Toutefois, pour entendre à longueur de journée des citoyens qui s’égarent sur le terrain de la stigmatisation de l’étranger et, également de ces populations que l’on appelle « gens du voyage » , je me dis que tout de même la droite à beaucoup de responsabilités  dans cette attitude de rejet adoptée par ce qui constitue généralement son électorat.

D’abord parce qu’elle défend et a pratiqué une politique qui ne s’en prend pas vraiment aux vrais problèmes d’ordre social et ensuite parce qu’elle se laisse aller à la mise en cause de l’immigration pour justifier les difficultés que rencontrent les français en général, refusant les mesures qui seules peuvent déclencher un processus de redressement économique : augmentation du pouvoir d’achat, développemnt de la protection sociale, fiscalité plus juste en frappant les profits industriels et financiers, les revenus des actionnaires, les fraudes fiscales, etc.

Le Parti socialiste en refusant de renverser radicalement ces politiques prend lui même la lourde responsabilité de voir grandir le nombre de français adopter une attitude ambigüe vis à vis de catégories qui entrent en révolte. Le fait de faire grandir dans l’opinion l’idée qu’il faut accentuer la répression contre ces violences se banalise. On n’examine plus les causes pour les faire disparaitre, on reste figé sur les effets.

C’est ainsi que l’extrémisme de droite se renforce et attire une partie d’un électorat plus modéré mais qui se ressource dans un révisionnisme latent. Et ensuite on s’étonne de voir des élus de l’UMP ou de l’UDI « déraper » pour tenter de rattraper le coup. Et la gauche gouvernementale déclencher des éches électoraux cuisants en se démarquant pas de ces partis sur représentés au parlement..

Il serait grand temps de réagir pour une autre politique de gauche. Sinon gare !

Qui sème le vent récolte la tempête !

 

édias Gens du voyage: l’étonnant sondage du Point.fr

6 Réagir

Gens du voyage: l'étonnant sondage du Point.fr

Un sondage mis en ligne par le site web de l’hebdomadaire de droite semble dédouaner le député Gilles Bourdouleix, dont les propos à l’encontre des gens du voyage devrait déboucher sur une plainte pour apologie de crime contre l’Humanité.

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Le « bon peuple » anglais et sa couteuse royauté fêtent le divin enfant

Posté par jacques LAUPIES le 23 juillet 2013

Décidément au siècle des conquêtes spatiales, du triomphe du numérique les vestiges de la féodalité célèbrent mariages et naissances autant qu’enterrements dans le faste qu’autorise leur fortune institutionnellement volée au cours des siècles.

Et cela amuse une fraction béate du peuple qui se réjouit de voir naître une progéniture qui va pouvoir prolonger la spoliation des peuples aux enfants qui meurent de faim un peu partout dans le monde.

Longue vie au bébé mais un peu de décence vos Altesses et Monsieur le Premier Ministre de l’austérité anglaise.

 

Le

Des journalistes attendant devant la maternité à 6.000 euros la nuit

Monde -           humanitefr dans POLITIQUE le 23 Juillet 2013

 

Le Royal baby et les 1,6 million d’enfants britanniques sous-alimentés

Mots clés : grande-bretagne,                           pauvreté,                           kate middleton,

 

 

C’est un monde, la chronique de José Fort.  1,6 million d’enfants britanniques sont sous alimentés et vivent dans des appartements insalubres. Mais on préfère parler du Royal baby qui n’aura pas ces problèmes-là.

C’est fait. Après des jours et des jours d’attente, le petit est arrivé. Pardon, le Prince, le fils de Kate Middleton, l’épouse du prince William. Et figurez-vous que le rejeton, selon le communiqué officiel, est arrivé «  en bonne santé », lundi, à 16h24. Il pèse 3,8 k et Elizabeth II, celle qui ne pouvait pas souffrir Diana, la grand-mère du Royal baby, est « ravie d’apprendre la nouvelle ». Le spectacle va continuer de plus belle: sortie de la maternité de luxe, dont une nuit en chambre avec petit salon coûte près de 6000 euros, frais d’accouchement inclus, mais pas les honoraires des médecins. Puis photos, puis, plus tard, annonce du prénom. Tous les envoyés spécieux de la presse mondiale vont devoir rester sur place encore un moment.

Cuillère dans la bouche

Le Prince qui va vivre sur le dos des Britanniques est né une cuillère en argent dans la bouche. Ce n’est pas le cas des nombreux enfants vivant dans la pauvreté en Grande-Bretagne. Selon l’association Save the Children, un enfant sur trois grandit dans une famille gagnant moins de 60% du salaire britannique moyen. L’association précise qu’un million six cent mille enfants sont sous alimentés et vivent dans des appartements insalubres et surpeuplés. Il y a fort à parier que le Royal Baby ne vivra pas dans le quartier londonien de Bethnal Green and Bow, où 42% des enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Il devrait plus fréquenté les quartiers huppés de Richmond (7%) ou de Kingston (11%).

Parmi les autres chiffres concernant la pauvreté des enfants britanniques, signalons ceux-ci:

  • 61% des parents pauvres britanniques avouent avoir diminué leurs dépenses alimentaires
  • 26% expliquent même sauter des repas
  • 19% affirment ne pas avoir les moyens de racheter une paire de chaussures à leur enfant lorsque celui-ci en a besoin, ne pas pouvoir l’envoyer en voyage scolaire ni lui acheter un manteau chaud pour l’hiver
  • Seuls 20% des parents pauvres n’ont pas eu recours à un crédit pour leurs dépenses alimentaires ou vestimentaires.

Et pendant ce temps-là:

A lire aussi:

Ce Royal baby commence à nous les briser menu

Un royal baby pour oublier le reste

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Bourdouleix : dérapage « incontrôlé » qui en appellera d’autres plus contrôlés.

Posté par jacques LAUPIES le 23 juillet 2013

Je pourrais laisser passer ce fait (extrêmement significatif  des possibles fréquentations de la droite centriste ou pas)

Bien entendu je me garderai bien de procéder à un amalgame connaissant bon nombre de personnes qui se réclament de ce courant politique et que je considère (les personnes) fort respectables sur la question du racisme et de la xénophobie. Comme disait l’autre : cela peut arriver à tout le monde de déraper sur cette question tant il est difficile en ces temps de crise de supporter les épiphénomènes d’une exclusion latente des populations d’origines étrangères ou simplement comme c’est le cas des gens du voyage ayant opté pour un mode de vie particulier.

A défaut souvent de se voir offrir une vie sédentaire digne !

Le problème de l’intégration est un faux problème à qui il faut lui substituer le vrai problème qui concerne tous les français, c’est celui de la socialisation. et la socialisation ne peut intervenir dans droits au rang desquels le premier est celui de pouvoir travailler.

Et, en ce domaine, cela ne va pas du tout !

Il est très courant d’entendre des jeunes, ayant atteint la majorité, déclarer : qu’est ce que je dois faire, sans travail, donc sans argent ?

Cette perspective, hélas fréquente, est pour eux un véritable drame dont notre société en général ne semble pas mesurer l’ampleur ni les conséquences. On a beau se livrer à toutes les comparaisons possibles, y compris avec la pauvreté qui règne dans de nombreux autres pays où ne sont pas rare des gens qui vivent avec deux euros par jour et parfois moins, la réalité qui existe chez nous – et c’est heureux – est bien différente mais le déséquilibre entre les différentes catégories de population sont facteurs de tensions inéluctables et dangereuses pour tous !

J’ai parfois l’impression calé devant mon ordinateur de ne pas mesurer le risque et il faut des rencontres, des dialogues parfois imprévus, pour me rappeler que nous ne devons pas nous laisser aller à l’acceptation, voire à la banalisation d’une situation qui place un jeune en danger. Pris parfois entre la machoire de l’étau familial souvent désemparé et une société qui l’abandonne, quand elle ne le culpabilise pas, le voici livré à un système qui broie, dégrade sur tous les plans.

Les millions de français « normaux » qui actuellement partent en vacances pris dans les embouteillages comme ils sont pris dans une routine d’un apparent confort, constituent une façade qui fait dire à un conservatisme de droite comme de gauche  : « mais ils vivent bien regardez les avec voiture, location en bord de mer, hôtel et restaurant, cela prouve qu’il y a de l’argent ! »

On pourrait épiloguer sur leur nombre relativement réduit, leur situation professionnelle incertaine, leur endettement qui détruit l’idée qu’ils sont vraiment des privilégiés. leur culture formatée autant que le sont leurs choix politiques, leurs amours vrais ou faux, que sais-je encore, mais ils sont cependant le pilier d’un édifice, l’élément actif qui supporte une société dont on ne sait si elle est potentiellement forte ou fragile tant les contrastes y sont grands.

Et pour comble ils élisent ainsi le reflet de leur indifférence, des hommes ou des femmes, qui donnent dans les peurs, toutes les peurs, celles des forces qui les dominent et celles des forces qu’ils influencent.

Peut-être est ce en priorité à ces français là, cette fameuse couche de salariés baptisée « moyenne » que l’on doit retrouver sur de vraies valeurs de gauche !

 

 

Bourdouleix : dérapage

Gilles Bourdouleix avait déjà dérapé publiquement sur le même sujet en 2010.

Politique -           humanitefr dans POLITIQUE le 22 Juillet 2013

 

Gilles Bourdouleix (UDI) sur les gens du voyage: « Hitler n’en a peut-être pas tué assez »

Mots clés : gens du voyage,                           jean-louis borloo,                           cholet,                           yves jégo,                           udi,                           jean-christophe lagarde,                           gens du voyages,                           gilles bourdouleix,

 

 

Le parti centriste devrait se prononcer ce mercredi, lors de son comité exécutif national, sur l’exclusion du député-maire UDI de Cholet, Gilles Bourdouleix, qui avait dit  dimanche, à propos de gens du voyage, qu’ »Hitler n’en a peut-être pas  tué assez ».

Devant l’émotion provoquée par ces propos rapportés par le Courrier de l’Ouest, le président de l’UDI, Jean-Louis Borloo, a condamné ce lundi « de la manière la plus formelle (ces propos, nldr) et saisi le comité exécutif de l’UDI (instance suprême du parti qui pourrait se réunir mercredi) pour les suites inévitables à donner. Quelles que soient les provocations bien réelles et inacceptables dont a été victime le député-maire de Cholet, rien ne justifie pour autant les propos qui auraient été apparemment tenus par ce dernier à en croire le son mis en ligne par Le Courrier de l’Ouest », explique l’ancien ministre de l’Écologie qui annonce avoir saisi la direction de l’UDI sur les suites à donner à cette affaire.

Ignoble et inacceptable

« Les propos rapportés par Le Courrier de l’Ouest sont ignobles et inacceptables. L’exclusion de l’UDI de leur auteur doit être immédiate », a approuvé Yves Jego, délégué général du parti centriste. Même réaction sur Twitter de la part du député Jean-Christophe Lagarde, secrétaire général de l’UDI et porte-parole du groupe à l’Assemblée nationale.

Echanges tendus

L’élu a indiqué lundi matin, dans un communiqué, avoir « déposé  plainte pour diffamation, atteinte à l’honneur et atteinte à l’image »  contre le quotidien régional et menacé de poursuivre pour diffamation  « toute personne qui relayera ces propos mensongers ».

Le Courrier de l’Ouest a pourtant diffusé peu après ce communiqué l’enregistrement de l’échange tendu entre le député-maire de Cholet et des personnes d’une communauté des gens du voyage, qui avaient installé dimanche quelque 150 caravanes sur un terrain agricole, propriété de la ville de Cholet et loué par des  exploitants agricoles qui devaient y installer leur troupeau lundi en  raison de la sécheresse. Gilles Bourdouleix a alors réclamé « l’évacuation  immédiate » du campement par les forces de l’ordre, « par la force si  besoin ». Lors d’un échange tendu qui s’en est suivi, le vice-président et membre fondateur de l’UDI a réagi à des saluts nazis que lui faisaient des gens du voyages intallés sur un terrain privé dans sa commune, en affirmant que « Hitler n’en a peut-être pas tué assez ».

Diffamation

Gilles Bourdouleix est coutumier de ce genre de propos sur les gens du voyage. Ouest France rappelle ce lundi qu’il en avait déjà proférés en septembre 2010. «On a la trouille de ces gens-là, ils ont tous les droits. Je suis prêt à prendre un camion plein de m… pour le déverser au milieu de leurs caravanes. Ces gens, c’est beaucoup d’emmerdes. S’ils choisissent de vivre comme ça, en caravanes et qu’on fait un effort pour les accueillir, au moins qu’ils aient un peu de respect. Les caravanes qu’ils ont, avec les Mercedes et les camions pour les tracter, on ne pourrait pas se les payer. Mais eux, ils en ont les moyens puisqu’ils n’ont pas de revenus et ne paient pas d’impôts! Ces caravanes, elles sont équipées de toilettes, mais ils ne les utilisent pas.»

Le dernier dérapage de Gilles Bourdouleix survient quelques jours après les surenchères de Jean-Marie Le Pen (FN) puis Christian Estrosi (UMP) sur le même sujet. «Je propose de fournir aux maires mon mode d’emploi pour les mater», avait réagi le député maire (UMP) de Nice, sur Europe 1, en référence à l’occupation illégale de terrains par  des gens du voyage.

  • A lire aussi:

Roms: Estrosi joue la surenchère nauséabonde

« Cassez-vous ailleurs les nuisibles! »

La France épinglée par l’Europe sur la scolarisation des roms

S.G.

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Tout se tient…

Posté par jacques LAUPIES le 22 juillet 2013

Décidément les Etats-Unis, même avec à leur présidence un pseudo démocrate qui ne doit pas pouvoir faire ce qu’il veut, c’est certain, continuent à vouloir gendarmer le monde.

Ce pays, ou plus exactement sa classe dirigeante, ne supporte pas toute idée de partage des richesses et d’indépendance économique et politique des peuples, sauf évidemment quand cela ne les contrarie pas trop.

Cela ne nous surprend pas mais ce qui est surprenant est que la France n’élève jamais la voix si ce n’est pour la galerie quand quelque scandale d’espionnage numérique surgit.

Pourquoi le ferions nous puisque dans notre bon pays il en est qui s’enrichissent sur la misère de peuples, d’Afrique ou d’ailleurs, y compris en n’assumant pas à l’intérieur les conséquences d’une immigration dont se régalent pourtant bon nombre d’esprits petits bourgeois bien qu’ils crient au voleur à tous les coins de rue.

L’épicier du coin ou la grande surface, le docteur et le pharmacien, l’avocat, et bien d’autres encore devraient fermer « boutique » si notre population ne croissait pas sous l’effet de cette immigration. Le paysan ou l’entrepreneur du batiment devraient faire appel à une main d’oeuvre autochtone, la former et la payer en conséquence, ce qui visiblement depuis des décades, en évitant cette logique, leur a permis de faire de leur progéniture des employés du tertiaire dans la distribution ou dans ce qu’il reste de PME, ou encore dans les services public. Mais surtout beaucoup de chômeurs…

Ah si en plus ils pouvaient-être exonéres de cotisations sociales.

Mais je m’égare : passer de la critique de l’impérialisme américain dominateurmondial aux exploiteurs locaux de main d’oeuvre immigrée me fait prendre le risque de n’être pas très bien compris !

Il est vrai que les différents aspects de la lutte des classes demandent parfois d’user nos neurones, pourvu qu’ils n’aient déja été irrémédiablement fatigués par quelque joint (dont on aurait tort de croire que leur apparition fut fortuite) ou ce qui est pire une pression médiatique trop forte qui elle n’a rien de fortuit pour intoxiquer les foules !

J’en conviens mais on ne se refait pas…dit-on stupidement !

 

 

 

paru dans l’Humanité ce jour

 

Tout se tient... dans POLITIQUE maduro_5

« Je confirme ma politique de tolérance zéro devant les agressions des gringos contre le Venezuela », a affirmé le président Maduro samedi

Monde -           humanitefr dans POLITIQUE le 21 Juillet 2013

 

Le Venezuela rompt le dialogue avec les Etats-Unis

Mots clés : Etats-Unis,                           washington,                           vénézuéla,                           caracas,                           nicolas maduro,                           john kerry,                           edward snowden,                           système prism,                           prism,                           samantha power,                           elias jaua,

 

 

Les conséquences de l’affaire Snowden et des propos de l’ambassadrice américaine à l’ONU à l’encontre du Venezuela ont poussé Caracas à mettre fin à un début de normalisation diplomatique entre les deux pays.

Les déclarations faites mercredi par Samantha Power, nommée par le président Barack Obama ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, à propos du Venezuela, ont achevé ce processus de dialogue. Celle-ci a affirmé devant le Sénat américain que si sa nomination était confirmée, elle lutterait contre « la répression » au Venezuela. Des propos que le département d’Etat américain a approuvé par la suite.

Changement de ton américain

« Je confirme que je déclare terminées toutes les conversations entamées au Guatemala avec (le secrétaire d’Etat américain) John Kerry », a déclaré samedi le président vénézuélien Nicolas Maduro lors d’une cérémonie de promotions militaires dans l’ouest du Venezuela. « Ses opinions irrespectueuses ont été avalisées et soutenues par le département d’Etat, ce qui contredit le ton et le contenu de ce qui avait été exprimé par le secrétaire d’Etat » John Kerry au Guatemala, a déploré de son côté le ministère vénézuélien.

Cette tentative de rapprochement avait débuté en juin dernier, avec une rencontre entre le nouveau secrétaire d’Etat John Kerry et le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Elias Jaua en marge d’un sommet de l’Organisation des Etats américains (OEA) au Guatemala. « Nous nous sommes mis d’accord pour instaurer un dialogue permanent », avait alors déclaré John Kerry, alors que les deux pays n’ont plus d’ambassadeurs respectifs depuis 2010, mais ont des chargés d’affaires.

Pressions de Washington

Cette tentative de dialogue avait déjà été mise à mal par les conséquences de l’affaire Snowden. Le Venezuela fait partie des pays qui ont proposé l’asile politique à l’ex consultant en informatique de la NSA qui a révélé l’étendue de l’espionnage américain des télécommunications et de l’Internet. Washington avait averti qu’il aurait « de graves difficultés » dans ses relations avec tout pays qui accueillerait Edward Snowden, qui réside actuellement en zone internationale à l’aéroport de Moscou. Le président Maduro a déclaré samedi que le chef de la diplomatie vénézuélienne avait reçu de nombreux appels de M. Kerry au sujet de l’affaire Snowden. Mais « nous ne sommes pas sensibles aux pressions. »

Toutes ces péripéties ont conduit Nicolas Maduro à affirmer: « Je confirme ma politique de tolérance zéro devant les agressions des gringos contre le Venezuela. Je ne supporterai pas une agression de plus, qu’elle soit verbale, politique ou diplomatique. Ca suffit. » Malgré ses relations difficiles avec Washington, le Venezuela continue d’exporter 900.000 barils de pétrole par jour vers les Etats-Unis, qui sont son premier partenaire commercial.

  • A lire aussi:

Edward Snowden: bienvenue à Caracas

Maduro à l’Elysée

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