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De premières mesures à amplifier et pérenniser

Posté par jacques LAUPIES le 13 avril 2013

Annonces de François Hollande

Par Eric Bocquet / 10 avril 2013

Rapporteur de la commission d’enquête sur l’évasion des capitaux et des actifs hors de France.

Le Président de la République vient d’annoncer les mesures envisagées dans la lutte contre l’évasion fiscale : transparence totale des banques françaises dans les paradis fiscaux, établissement par notre pays d’une liste « noire » des pays qui refuseraient la coopération sur les questions fiscales et enfin création d’un parquet financier.

Les révélations de la semaine dernière, d’une extrême gravité pour notre République et qui ont suscité un véritable choc chez nos compatriotes permettent qu’enfin l’ampleur du problème soit prise en compte à sa juste mesure.

Ces premiers pas, qui recoupent certaines propositions du rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’évasion des capitaux en 2012, doivent être suivis des actes, des moyens nécessaires et pérennes dans la lutte contre la fraude. L’évasion fiscale des uns creuse le déficit des autres. Notre pays doit être à la pointe de ce combat gigantesque ici et en Europe en se dotant de tous les outils nécessaires. Il y va de l’avenir de notre République.

 

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National et local : une même démarche unitaire

Posté par jacques LAUPIES le 13 avril 2013

un quartier plaisant de Tarascon

Je crois avoir suffisamment écrit dans ce blog qu’il n’y avait d’autre alternative pour François Hollande que de rester dans sa logique actuelle et d’aller droit dans le mur, comme on dit, ou d’en appeler à une large union des forces socialistes consciente de la nécessité d’un changement de politique et de la gauche qu’incarne notamment le Front de Gauche et autres partis comme le NPA.

Même les éditorialistes qui occcupent largement les médias posent la question et bien entendu s’inquiètent de la réponse positive à cette démarche ! Ce qui ne peut-être un encouragement à vouloir la réaliser .

Bien entendu un ralliement à la manifestation du 5 mai comme le suggère  Marie George Buffet serait un signe déterminant d’une volonté de changement de la part de la gauche du PS.

On peut comprendre que la famille social démocrate du PS ne soit pas non plus très emballée de ce renversement  mais les réalités sont là qui exigent un choix où il y va de l’intérêt national.

Nous sommes à un an des élections municipales et personnellement je n’ai pas attendu (et nous sommes quelques uns à gauche pour cela) d’être en 2013 pour en appeler à l’Union. Cela fait 50 ans que je persiste. Ne jamais changer d’idée n’est pas un signe de grande intelligence mais il est des règles en matière politique, que ce soit dans un contexte de démocratie ou de totalitarisme qui sont immuables dont celle, pour qui veut vaincre, de rassembler, unir, trouver un compromis que l’on pourra ensuite faire respecter.

Bien entendu on ne s’engage pas dans une telle stratégie sans être convaincu au plus profond de soi de la nécessité d’être utile à la défense de ses intérêts  par l’action collective englobant donc celle des autres.

Exercice difficile à admettre par les citoyens qui tombent souvent soit dans le piège de l’idéalisme qui consiste à déifier  et considérer comme sacrifié le politique qui agirait exclusivement pour autrui, soit dans le piège d’une sorte d’égoîsme incontournable qui habiterait chacun de nous et en ferait un politique dont il faut constamment se méfier (d’ou découle la notion du « tous pourris »)

Rares sont ceux qui poussent le raisonnement jusqu’à accepter  le principe de l’individu avant tout être social qui, à ce titre, n’échappe pas aux contradictions d’intérêts qui résultent des rapports de production et des rapports sociaux qui en découlent et de ce fait est impliqué dans une solidarité de classe ou de catégorie.

Leur positionnement dans ces rappports et leurs conditions matérielles de vie vont déterminer leur conscience, tout autant que pourront la détourner ou au contraire la transformer en véritable conscience de classe, les différentes propositions idéologiques auxquelle il sont soumis.

Pour être clair un artisan indépendant qui devient ouvrier ne va pas laisser au vestiaire ce qui a forgé son comportement social original. Pas plus qu’un ouvrier qui devient artisan ou commerçant ne va totalement oublier l’usine où très jeune il a découvert la solidarité.

L’un et l’autre vont généralement évoluer vers une intégration et une adaptation à leur nouvelle vie. Tout comme ils vont être sensibles aux sollicitations idéologiques nées de la conjoncture économique et en particulier de la concurrence entre salariés, aggravée par le chômage, qui donne souvent naissance au rejet. L’autre, devenant pour eux facilement un bouc émissaire : le fonctionnaire pour le salarié du privé, le chômeur pour le titulaire d’un emploi, le retraité pour le jeune mal payé,  l’étranger pour l’autochtone, etc.

De quoi oublier la contradiction essentielle entre l’actionnaire d’une multinationale et les millions de salariés qu’elle emploi qui conduisent aux délocalisations, au détournement de la richesse produite et privent le pays des milliards nécessaires au redressement !

Comment faire disparaitre ces errements auxquels sont soumis les humains d’une société donnée comme la nôtre ?

Je répète cela si souvent que cela peut agacer ceux qui en sont relativement convaincus mais ne serait-il pas temps de se mettre d’accord pour que le discours pénètre plus profondément l’immense majorité qui elle n’est pas convaincue.

Dans un article récemment paru dans l’Humanité, l’auteur que je crois connaitre un peu, indiquait : « Ne s’agit-il pas désormais, pour le politique, de doter en permanence la société d’institutions, d’arènes, de règles d’élaboration démocratique permettant aux différentes facettes et aux différents niveaux de la société de s’organiser et de coopérer ? D’impliquer directement toutes ces facettes, tous ces niveaux, tous ces acteurs, notamment l’immense réservoir de personnes, de groupes, de collectifs, jusqu’ici non représentés dans les institutions, non impliqués directement par elles. »

Je ne peux ici citer trop longuement cet article dont je partage la plupart des idées qu’il exprime mais je voudrais dire que ces idées qui remettent en cause des pratiques politiques dépassées, pour être portées et mise en oeuvre, doivent-être d’abord appropriées par les premiers intéressés : tous les citoyens. Car pour instituer de nouvelles règles il faut bien mobiliser et je ne vois d’autres moyens que l’action coordonnée de tous ceux qui ont vocation à améliorer la vie de leurs semblables et comme l’indique le document adopté par le dernier congrès du PCF :

 « Nous voulons être utiles, tout de suite, à gagner des avancées immédiates. C’est à partir de luttes qui se développent, des propositions qui grandissent et des aspirations populaires que nous pourrons dépasser les mécontentements et les déceptions pour faire mouvement. »

Concernant les élections municipales ce document indique :

« Les communistes sont engagés dans l’action municipale et intercommunale,
souvent au sein de majorités de gauche constituées sur des projets, parfois dans
l’opposition. Partie prenantes d’aventures humaines et de l’histoire locale, ils
veulent continuer à être utiles au plus près des femmes et des hommes et
continuer à leur rendre le pouvoir. C’est pourquoi nous décidons de lancer
partout des appels à de larges rassemblements en commençant dès aujourd’hui à construire les contenus qui guideront notre action avec les habitantes et les habitants. C’est avec elles et avec eux que nous voulons créer les conditions de nouvelles conquêtes politiques. Partout, nous entendons ainsi renforcer et augmenter notre infuence, en faisant la démonstration sur le terrain qu’une autre pratique et une autre ambition politique sont possibles. »
 
Les efforts que nous déployons actuellement vont dans ce sens et nous nous efforçons d’y associer les personnes en responsabilité politique à gauche sur le plan de Tarascon.
 
Leur première tâche n’est-elle pas de se tourner vers la population et de lui dire : il existe une gauche qui rassemblée peut doter  la ville d’une nouvelle gestion et y créer précisèment ce que nous évoquions précédemment de nouvelle pratiques impliquant véritablement les citoyens.
 
Il ne suffit pas de dire que tel ou tel élu entre en disgrâce, que tel autre à les dents longues et ratisse large, qu’une troisième labellisée a le vent en poupe, sans même se poser la question de ce qu’ils représentent et de ce qu’ils on fait ou feront de part leurs liens politiques qui en disent long.
 
Il faut agir et vite pour rappeler notre attachement aux principes d’une meilleure utilisation des ressources. En finir avec cette conception qui consiste à croire que la distribution d’un revenu à un assisté social, parce qu’il vient d’ailleurs ruinerait le pays (ce qui est archi faux) alors que 50 à 80 milliards de fraude fiscale manquent au budget de l’état et représentent de quoi couvrir le budget de la sécurité sociale et de l’éducation nationale et bien plus sans doute !
 
 
 
 
 
COPIE COLLE DE L’HUMANITE
 
 National et local : une même démarche unitaire  dans POLITIQUE lienemann_0 

Politique -           humanitefr dans POLITIQUE le 12 Avril 2013

 

Des mains se tendent entre la gauche du PS et le Front de gauche

Mots clés : manifestation,                           ps,                           front de gauche,                           marie-noëlle lienemann,                           marie-george buffet,                           emmanuel maurel,                           5 mai pour une VIè République,                      

La gauche du PS appelle à « un nouveau pacte majoritaire », un nouveau « gouvernement rouge-rose-vert », qui mènerait une nouvelle politique. Marie-George Buffet préfère leur répondre : « venez à la manifestation du 5 mai ! Soyez du bon côté de la barricade, rejoignez-nous ! »

C’est la sénatrice, de l’aile gauche du PS, Marie-Noëlle Lienemann qui a appelé sur France 3 à « un nouveau pacte majoritaire ». Et ce avec la « majorité qui a fait François Hollande, président de la République » pour éviter le risque d’ »enlisement politique ». Un appel clair au Front de gauche, car « il faut un changement de cap politique et de cap économique, nous devons redonner la priorité à la croissance et à l’emploi sans s’enfermer dans le dogme des 3% de déficit qu’on n’arrive pas à atteindre ».
« Il faut un tournant de la relance et, pour mener cette nouvelle politique, il faut une équipe qui doit rassembler toutes les forces de gauche et écologistes ». Pour elle, « la majorité qui a fait François Hollande président de la République doit pouvoir avoir des convergences pour un nouveau pacte majoritaire pour qu’on reparte sur un nouveau pied car, sinon, ça risque d’être et l’enlisement économique et social et l’enlisement politique ».
Emmanuel Maurel, le chef de file de l’aile gauche du PS, a également appelé de ses voeux la formation d’un nouveau « gouvernement rouge-rose-vert » pour mener une « nouvelle politique ». Son courant devrait faire cette proposition samedi au Conseil national du PS.

« Mais venez à la manifestation du 5 mai ! »

Appel que Marie-George Buffet, députée PCF a entendu mais qu’elle leur retourne. « J’ai envie de dire à ces hommes et ses femmes qui sont à la gauche du PS, qui ont envie que le PS retrouve une politique réellement de gauche et non pas une politique à la Sarkozy-Merkel, j’ai envie de leur dire, rejoignez-nous ! Je ne leur demande pas de quitter le PS, chacun est attaché à son parti c’est tout à fait normal, mais venez à la manifestation du 5 mai ! Soyez du bon côté de la barricade, rejoignez-nous ! »

 

 

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Une autre fiscalité et pas de bricolage

Posté par jacques LAUPIES le 12 avril 2013

La France des petites et grandes magouilles et combines tremble. Pensez donc on va tripoter dans leurs affaires ? Le contrôle des biens lequel entre nous est globalement assuré avec les lois et règles fiscales actuelles peut ne pas réjouir les petits possédant et propriétaires qui gravitent dans les catégories annexées à la grande bourgeoisie, voire même de la petite bourgeoisie. Il y a tous ceux qui trichent un peu avec leur déclarations fiscales.

Rien à voir avec les milliards tripotés et évacués par les banques sur le dos des petits épargnants mais on va se régaler de culpabiliser ces derniers et au delà, celui qui passe ses soirées à trouver quelques niches qu’il aurait oubliées à quelques jours de la date limite de sa déclaration de revenus annuelles.

Vous me direz ils sont tellement nombreux qu’un contrôle sévère peut rapporter. Seulement voilà il faudrait multiplier les effectifs des services des impôts. Outre que la vie fiscale des français n’est déja pas joyeuse complexe et injuste cette super inquisition ne rapporterait pas grand chose. D’autant que, selon le ministre des finances, nous avons un système fiscal des plus performants du monde…Pour nous saigner !

Il en coûterait bien moins cher à l’administration de mettre en place des effectifs et brigades spécialisées dans les évasions fiscales et autre blanchiements, ou de renforcer celles existantes, pour rapatrier des sommes considérables qui nous privent de bon hopitaux et d’une sécurité sociale décente et autres services publics. C’est ce que proposent en fait les communistes.

Et cela rapporterait gros ! De 60 à 80 milliards d’euros parait-il ?

Car pour ce qui est du recouvrement des impôts de Monsieur tout le monde, la machine à pontionner et déjà bien huilée. Si bien huilée que parait-il en un mois une quinzaine de millions de français vont, parfois désespéremment, aux guichets et bureaux de l’administration pour effectuer des réclamation de trop payé, d’erreurs diverses provenant d’eux ou de l’administration.

Il est urgent d’en finir avec des impôts comme la TVA, les impôts locaux et autres taxes foncières qui frappent indistinctement petits et gros revenus et d’imposer en fonction de ces revenus d’une manière plus générale.

La réforme doit donc porter sur une réorientation complète de l’impôt et pas sur les technique de contrôle fiscal.

Publication des patrimoines : « un peu court !»

Rendre public le patrimoine des députés et ministres est un peu court ! La crise politique révélée par l’affaire Cahuzac prend racine dans l’imbrication des milieux d’affaires et d’une certaine caste de politiciens, nourrie par une politique qui tourne le dos aux engagements qui avaient nourri l’espoir d’une majorité de notre peuple. Le président de la République et le gouvernement ne s’en sortiront pas par quelques mesures de ce type visant à une soi-disant moralisation de la vie politique. Opérations de Com’, le déballage indécent auquel se livrent actuellement des responsables politiques ne peut qu’accentuer le dégoût de la majorité de la population confrontée aux difficultés de la vie.

Ce qui sera moral et efficace, c’est d’engager avec détermination une lutte contre les fraudeurs du fisc et la dictature de la finance. Le Sénat avait adopté le rapport du sénateur communiste Eric Bocquet sur l’évasion et la fraude fiscale. Appliquer les 59 mesures de lutte contre l’évasion fiscale qu’il contient serait un premier pas. Ce qui sera moral et efficace, c’est également de donner un souffle nouveau à la démocratie politique et sociale pour que les exigences populaires et celles des salariés puissent être entendues et prises en compte.  C’est le sens de la manifestation du 5 mai prochain à laquelle nous proposons à toutes les forces, tous les citoyens qui aspirent au changement, de s’associer et de participer.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

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Les difficultés pour réaliser l’Union (pas d’aujourd’hui !)

Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2013

Je me souviens d’un évènement qui m’avait particulièrement édifié sur ce que pouvait représenter un élu socialiste dans les années soixante. Je dois dire que cela fut marquant dans mon engagement politique.

Ce devait-être en 1963. Les travailleurs de la Cellulose du Rhône entraient en grève pour la revalorisation de leur salaire. Cette entreprise implantée depuis peu à Tarascon et qui s’appelle aujourd’hui « TEMBEC » était dirigée par un Directeur particulièrement hostile à la CGT (Béraut) et donc à toute action revendicative. Les syndicats l’avaient rangé dan la catégorie des  »patrons de combat ».

Le conflit prit de l’ampleur et l’usine était  quasiment paralysée. Un piquet de grève installé à l’entrée au passage à niveau, aujourd’hui remplacé par un pont, tentait à chaque prise de service de convaincre les ouvriers et employés non grévistes de se joindre à eux. Il y avait au sein de ce piquet de grève  de nombreux sympathisants socialistes, adhérents à la CGT.

Je fis ainsi leur connaissance étant Secrétaire de l’Union Locale CGT. Je venais également d’adhérer au PCF. Lorsque le conflit fut au maximum de son intensité, nous décidâmes de faire appel au Député socialiste Charles Privat pour qu’il nous apporte son soutien. Celui-ci donc nous rendit visite après avoir rencontré la Direction et quelle ne fut pas notre surprise : il invita les grévistes à reprendre le travail sans qu’aucune revendication fut satisfaite, indiquant que l’on négocierait après la reprise.

Je l’avais entendu peu de temps avant dans une réunion publique  tenir un discours tellement  orienté à gauche que j’avais fait remarquer à la Secrétaire de la section communiste que je ne comprenais pas sa méfiance à son égard. Une semaine avec mes camarades de la Cellulose en lutte et l’issue que voulait donner au conflit Charles Privat m’on fait comprendre bien des choses.

J’ajouterai que celui qui permit de terminer cette grève honorablement, Secrétaire national et permanent  de la Fédération CGT ( il se nommait Faure) du Papier Carton m’avait été présenté comme sympathisant socialiste, peut-être membre de ce parti dans la région parisienne. A l’époque l’étiquette politique d’un militant de la CGT était souvent évoquée par les militants qui voyaient en cela un facteur d’unité dans les luttes.

Je comprenais mal qu’un élu puisse tenir des discours très gauchisants et enterrer aussi facilement les aspirations ouvrières mais j’avais compris que sur le terrain des luttes il était possible de gagner des batailles.

Mai 68 le confirma  localement avec la conquête de nombeux avantages dont bénéficient encore les salariés de cette entreprise.

Mais voilà la conscience politique n’était pas au rendez-vous et le programme commun de la gauche qui suivit me parut de nature à offrir une perspective. Mitterrand (et une fraction de la bourgeoisie qui le soutenait) avait fort bien compris que seule la modification du rapport de forces au sein de la gauche (entre communistes majoritaires et socialistes à la traîne) pouvait remettre en cause son application intégrale déja préparée par la rupture de 1977. 

C’est bien ce qui se produisit en 1981 où tout de même quelques gains sociaux et mesures économiques (nationalisations) furent obtenus. Passé  1983 il céda aux injonctions internationales et mit en place sa politique de rigueur. Miné par la politique social démocrate ce fut le retour de la droite laquelle fut battue par la gauche plurielle en 1996 suivi de l’échec cuisant de Jospin en 2001.

Chacun des échecs suivant une alternance droite / gauche trouve son origine dans le refus du PS de s’affranchir des puissances d’argent et, pire aujourd’hui, de signer des chèques en blanc au patronat.

Il est donc légitime que nombreux soient ceux qui ne croient plus  en la possibilité de faire évoluer le parti socialiste et se demandent pour quelles raisons nous continuons à réclamer l’union avec lui, au point d’avoir fait  élire un Président de la République dont nous savions bien qu’il n’irait pas dans le sens que nous souhaitons.

Mais les choses ne sont pas aussi simples…

(à suivre)

 

Le piquet de  greve fait la belote…50 ans déja !

Les difficultés pour réaliser l'Union (pas d'aujourd'hui !) dans POLITIQUE 0011-218x300

 

hq1004 dans POLITIQUE

 

Ce mercredi dans l’humanité : la flexibilisation de l’emploi votée contre les salariés

Mots clés : medef,                           front de gauche,                           assemblée nationale,                           flexibilité,                           code du travail,                           sécurisation de l’emploi,                           ANI,                      

236 élus socialistes, sur 293, ont voté en première lecture le projet salué par le Medef, la droite préférant s’abstenir plutôt que de rendre public son soutien au texte. Les 26 élus Front de gauche et 6 du PS ont assumé l’opposition à la casse du Code du travail et à la flexibilité, dénoncée dans la rue. Reportages dans les cortèges à Toulouse, Marseille et Paris.

 

À Toulouse, certains salariés absents le 5 mars manifestaient hier contre l’ANI.

À Toulouse, au milieu d’un défilé de 3 000 personnes, selon les  organisateurs, ils sont une vingtaine de salariés du groupe Banque  populaire : « Le 5 mars, nous avions seulement diffusé de l’information,  raconte Jean-Paul Villeneuve (CGT). Cette fois, nous avons lancé un  appel à la grève et à la manif. » Pourquoi cette évolution ? « Pour ne  pas rester en dehors du mouvement. Passer à la vitesse supérieure  nécessite aussi d’expliquer l’ANI (accord national interprofessionnel –  NDLR) au personnel, de faire comprendre en quoi il consiste. Ce n’est  pas évident, ça prend du temps. Dans les banques, certains salariés  pensent que nous ne sommes pas concernés. La CFDT, majoritaire, a  expliqué que nous n’avons rien à craindre. » Chez l’assureur Axa, même  phénomène : « Beaucoup de personnels pensent que ça ne leur arrivera  jamais, regrette Catherine Akhmoun (CGT). Alors qu’Axa délocalise au  Maroc… » La syndicaliste, qui n’avait pu manifester le 5 mars,  participait hier au débrayage et s’est impliquée davantage : « Nous  avons diffusé dans l’entreprise un tract de la CGT et un autre rédigé  avec FO. Nous avons affiché, nous sommes passés dans les services. » Une  quinzaine de salariés d’Axa participaient au défilé.

Depuis  le 5 mars, Marie-Hélène (CGT), qui travaille à la MAIF, a accentué sa  mobilisation : « Ce texte est très dangereux. » Deux raisons, qui  n’existaient pas le mois dernier, ont convaincu la salariée de la  puissante mutuelle de descendre dans la rue : « L’affaire Cahuzac a été  la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ; le texte est maintenant  discuté à l’Assemblée. » Bref, « la situation est de plus en plus  tendue ».

Le traminot Éric reconnaît qu’il a pris le tramway  de la mobilisation en marche : « Le 5 mars, j’étais en congés. J’aurais  pu manifester, il y avait sûrement une manif près de mon lieu de  vacances, mais je ne l’ai pas fait. Je le regrette aujourd’hui. Les  raisons de se mobiliser existaient déjà. »

Reportage réalisé par Bruno Vincent

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Passons aux choses sérieuses

Posté par jacques LAUPIES le 9 avril 2013

 Au risque de paraitre défaitiste, la situation m’inquiète.

Pour au moins deux raisons. D’une part le pouvoir actuel parait incapable par un absurde dogmatisme dans lequel il s’enferme sur ses positions social libérales d’offrir une réponse à l’attente des français, d’autre part les mêmes français semblent sombrer dans un dégoût systématique du monde politique et souvent réagissent, je pèse mes mots avec une débilité évidente.

Coupé des entreprises et donc de la classe ouvrière les seuls contacts que je peux avoir avec des travailleurs ne me rend pas particulièrement optimiste quant à leur bonne compréhension des aspects actuels de la lutte des classes.

Côté jeunes mon inquiétude est aussi grande de les voir éloignés de la politique.

Quant aux retraités et personnes agées le glissement vers l’extrême droite les touche plus particulièrement. Mais ils ne sont pas les seuls.

Chez les chômeurs et précaires je ne leur trouve pas une évidente clairvoyance sur les causes de leur situation dont ils ne peuvent sortir et qui aggrave la position des élus qui évidemment ne peuvent règler, si ce n’est par un clientélisme larvé, chez ceux qui peuvent le pratiquer.

On ne peut en définitive compter que sur des réactions de révolte et de colère avec  les égarements que cela peut provoquer.

C’est tout simplement pour ces raisons que pleuvent des propositions de la droite et du PS pour établir des pseudos contrôles accentués des patrimoines d’élus et d’instituer des incompatibilités de leur mandat avec certaines professions, des référendums pour s’assurer la caution des français, pas pour régler la crise rassurez-vous mais pour la prolonger en toute quiétude.

Changer de politique et donc changer de gouvernement avec en perspective de réelles transformations de la société française ne semble pas intéresser un Président…

Bien dommage pour lui car la nous pourrions passer aux choses sérieuses et il se sortirait d’un bien mauvais pas !

Le 5 mai à Paris c’est de cela qu’il devrait-être question !

 

LU ET VU DANS SITE DE L’HUMA DE CE MARDI

Passons aux choses sérieuses dans POLITIQUE bocquet

 

Politique -           humanitefr dans POLITIQUE le 9 Avril 2013

 

Évasion fiscale : « en quelques années, on pourrait résorber le déficit »

Mots clés : les vidéos de l’humanité,                           évasion fiscale,                           éric bocquet,                           affaire cahuzac,                      

Eric Bocquet est sénateur communiste du Nord, rapporteur d’une commission d’enquête sur l’évasion des capitaux et des actifs hors de France et ses incidences fiscales. Commission qui a d’ailleurs rédigé 61 propositions pour lutter contre l’évasion fiscale, jusqu’ici largement ignorées par le gouvernement. Peut-être que l’actualité Cahuzac changera la donne. Entretien vidéo.

  • Première question : quel est l’état de l’évasion fiscale en France ?

Eric Bocquet : « Dans un monde idéal où on maîtriserait l’évasion fiscale, en quelques années, on aurait résorbé le déficit. »

Ou quel est l’état de l’évasion fiscale en France ?

 

  • Quelles sont les principales propositions de ce rapport pour lutter contre l’évasion fiscale?

Eric Bocquet détaille trois des 61 propositions du rapport. Toutes ont été votées à l’unanimité par les sénateurs de la commission d’enquête, quelque soit leur bord politique.

Ou Quelles sont les principales propositions de ce rapport pour lutter contre l’évasion fiscale?

  • Les projets actuels du gouvernement, de « moralisation » de la vie politique, vous semblent-ils une bonne réponse à l’affaire Cahuzac?

Eric Bocquet : « La transparence, elle fait partie de nos gênes, de nos pratiques, l’engagement des élus communistes, il est là, aussi. Et puis il ne faut pas se tromper d’adversaire. […] La République Française, c’est plus de 500 000 élus, 90 % d’entre eux sont des bénévoles. »

Ou La « moralisation » de la vie politique : une bonne réponse à l’affaire Cahuzac?

  • Au fond, quelle est la différence entre évasion fiscale et optimisation fiscale?

Eric Bocquet: « La différence entre optimisation et évasion, elle est dans l’épaisseur du mur d’une prison. »

Ou Au fond, quelle est la différence entre évasion fiscale et optimisation fiscale?

Pierric Marissal

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