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Première impression sur la prestation télévisée de Hollande

Posté par jacques LAUPIES le 29 mars 2013

Le Président vient de s’exprimer. Tentant de rassurer il n’a fait que confirmer ce que l’on entend rabacher chaque jour dans les médias : Il faut faire des sacrifices ! Comme si la réduction des pouvoirs d’achat était un facteur de relance ? A peine a-t-il terminé sa prestation télévisée, relativement facilitée par un journaliste qui n’a posé aucune question pouvant le mettre en difficulté, qu’une brochette de béni-oui-oui de la pensée unique ( libérale s’il s’en faut) est arrivée ensuite sur un plateau pour faire la « critique » du Président.

Et le festival commence avec Bayrou dont on se demande à quel titre il est là, compte tenu de la dérouillée reçue aux présidentielles et aux législatives. Moscovici complète par une intervention de soutien au Président comme si ce dernier n’avait pas suffi pour convaincre. Puis Juppé est arrivé, pour reprendre l’éternel couplet de la réduction des dépenses publiques insuffisantes avant que le journaliste du Modem, JF Kahnn vienne nous faitre son numéro de parler sans rien dire avec des airs passionnés.

C’est ensuite le tour de JC Mailly qui très justement s’inquiète de la réduction des dépenses publiques, de la mise en cause des retraites sauf que ce dernier n’aborde pas la question des possibles financements par d’autres voies que celle de l’allongement de la durée des cotisations, dont on peu imaginer qu’elle vise des retraites prises plus tardivement.

Laurent Joffrin trouve le Président courageux. On ne peut guère espérer mieux du « patron » de « Libération ».

La droite se régale.

Phillipot qualifie le Président de « gouverneur de province de la zone euro » et plaint les retraités. On va l’engueler au FN car il n’a pas parlé des immigrés

Borloo à son tour fait son cinéma inconséquent comme s’il était bien placé pour donner des leçons lui, ancien Ministre de Sarkosy qui a largement contribué au désastre économique qui nous frappe.

Un petit numéro de dispute entre les commentateurs laisserait entendre que le Figaro serait là pour défendre les petits retraités et les personnes dépendantes contre le méchant Hollande qui n’oserait pas réduire la dépense publique, ce qui est notoirement, hélas, inexact.

A tel point que l’on se demande sur ce plateau qui est à droite qui est à gauche. Joffrin plaint Hollande qui est victime de l’hostilité des autres chefs d’Etat européens qui seraient un obstacle à sa volonté de transformation…Comme en témoigne l’acceptation du traité au lendemain de son élection, pourrions-nous lui rappeler.

A propos des déclarations sur le mariage pour tous les banalités habituelles entendues ne méritent même pas d’en parler ici.

Delapierre du Parti de Gauche (lui qui a traité Moscovici de Salopard) n’a rien dit, peut-être parce qu’il n’en avait pas eu le loisir dans son intervention, de ce qu’il faudrait faire pour régler la situation.

Personne ne l’a dit d’ailleurs ! Peut-être un communiste l’eut-il fait ? Encore aurait-il fallu que l’on en invita un !

JL

 

Elysée

À la télé, un Hollande rattrapé par la réalité

Mots clés : François Hollande,                           sondages,                           bilan hollande,                           popularité,                      

 

 

Le chef de l’État se livre ce soir sur France 2 à une relance médiatique, tandis que les clignotants économiques persistent à demeurer au rouge et que sa popularité dégringole.

La nervosité est perceptible et le caporalisme pointe. La porte-parole du gouvernement a vivement condamné des « propos assez intolérables » du député de l’aile gauche du PS Pascal Cherki qui, la veille, s’en était pris à François Hollande, l’appelant à « changer de braquet » car il « n’a pas été élu pour conduire le peuple français sur le chemin sans fin de l’austérité et de la rigueur ». « M. Cherki, tance Najat Vallaud-Belkacem, semble avoir oublié que les électeurs qui l’ont envoyé à l’Assemblée nationale l’ont fait pour qu’il fasse un travail de député rigoureux, utile et pas pour qu’il tienne des propos à l’emporte-pièce qui ne le grandissent pas. » Ambiance, à la veille de l’intervention télévisée de François Hollande, alors que tous les clignotants sont au rouge. La courbe du chômage ne s’inverse pas, la crise de la zone euro, « derrière nous » selon le chef de l’État fin 2012, revient par la fenêtre avec Chypre, la réforme fiscale s’évanouit, l’affaire Cahuzac ternit la « République irréprochable » voulue. L’accord compétitivité et la hausse de la TVA, hormis leur mise en œuvre, ressemblent furieusement aux choix sarkozystes.

Même l’indéfectible allié du PRG juge, par la voix de son président Jean-Michel Baylet, que le PS « n’est pas en ordre de bataille », et doit « surtout être solidaire de cette majorité ». Six mois après son dernier rendez-vous télévisuel, le 9 septembre dernier, François Hollande sera donc ce soir sur France 2 pour démontrer, selon Bruno Le Roux, le patron des députés socialistes, « une capacité à prendre la mesure de la situation (…) et en même temps rester serein parce qu’il sait qu’il faut un peu de temps ». Du temps, ou une politique de rechange ? Emmanuel Maurel, animateur de l’aile gauche du parti, déclare au JDD que « sur le fond, Pascal Cherki traduit une forme d’impatience d’un certain nombre de militants socialistes. Mais aussi de doutes par rapport à l’orientation actuelle de la politique gouvernementale ». « Alors même, ajoute-t-il, que j’ai la prétention de croire que nous exprimons un sentiment majoritaire à gauche. » Bruno Le Roux n’est pas de cet avis : « Nous sommes 300 (députés PS), il y en a 35 qui veulent durcir » le texte sur l’ANI. « Il n’y aurait rien de pire qu’un accord où tout le monde saute de joie en se disant “ah il est vraiment à gauche cet accord”, et qu’il soit ensuite inapplicable sur le terrain. » Curieuse rhétorique où il faudrait donc renoncer à être de gauche en période de crise.

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