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Monsieur X m’a dit

Posté par jacques LAUPIES le 19 février 2013

Monsieur x est retraité et en situation de surendettement.

Il va donc demander à sa banque de lui étaler ses crédits voire de les réviser parce qu’ils sont à des taux nettement au dessus de ceux que l’on peut actuellement obtenir dans les banques.

Diverses formules existent pour régler sa situation sans que l’un des quelconques organismes qui effectuent de manière effreinée de la publicité, notamment sur internet. Depuis la possibilité d’étalement de la dette jusqu’à des prêts hypothécaires en viager.

Ainsi Monsieur x devrait pouvoir sans encombre finir ses vieux jours tranquille, consommer normalement et en définitive contribuer au développement de l’économie qui en a tant besoin.

Ces dispositifs sont, ou en tous cas devraient-être, accompagnés par l’état et les banques concernées de manière raisonnable car évidemment elles nécessitent des financements. Sauf que là il n’y a aucun risque puisque cela est accompagné de prise d’assurance ou d’hypothèque au cas ou Monsieur X, viendraient à basculer dans un monde dont il se demande s’il est vraiment meilleur.

Mais voilà le gouvernement « socialiste » préfère investir dans des exonérations fiscales dont l’article ci dessous nous rappelle les bénéficiaires qui n’offrent pas la garantie élémentaire de maintenir l’emploi et investir utilement. En conséquence Monsieur X se demande si les organismes bancaires auquel il a recours ne sont pas sous influence d’un contexte ou l’argent va vers l’argent plutot que d’aller vers le social et l’économie.

Monsieur X ne doit rien à la société puisqu’il a cotisé toute sa vie pour bénéficier d’une retraite qu’il aurait pu espérer plus sereine car la diminution des effectifs de l’entreprise qui l’employait, tout autant que le chômage qui sévit durement, rendent de plus en plus difficile le financement de son système de pension .

A tel point que celle-ci est amputée par des contributions de solidarité de plus en plus élevées et que son pouvoir d’achat en est d’autant réduit. Sans compter qu’il ne se passe pas un jour sans que lui soit annoncé des hausses de prix et des diminutions de prestations. Mais Monsieur X se dit que s’il doit plonger dans une vie ascétique il n’en sera que plus heureux et pourra peut-être éviter ainsi quelque empoisonnement alimentaire.

Malgré cela Monsieur X éprouve beaucoup de compassion pour une jeunesse qui, elle, ne semble pas être disposée à l’ascétisme et dont l’état économique, social et moral est pire que le sien car celle-ci ne peut pas espérer non seulement à une retraite sereine mais simplement à une vie active sereine. Comme quoi elle finit par se demander ce qu’il ya de mieux du suicide ou de la révolte.

Mais Monsieur x insiste inlassablement préférant lui conseiller la révolution. Il lui laisse le choix des armes et des héros : de Robespierre au Ché en passant par Lénine ou Gandhi. Mais il est un domaine auquel ils ne peuvent se soustraire : c’est penser, se rassembler, s’organiser et agir…

Les héros viendront après !

 

Monsieur  X m'a dit dans POLITIQUE otal

Total conserve haut la main sa première place au classement de la profitabilité, avec 10,7 milliards d’euros de bénéfices

Social-Eco –   humanite dans POLITIQUE le 19 Février 2013

Austérité

CAC 40 : pourquoi leur verser un crédit d’impôt ?

Mots clés : cac 40,           total,           edf,           renault,           bnp paribas,           sanofi ,           jean-marc ayrault,           lvmh,           vinci,           fiscalité des entreprises,           répartition des richesses,           dividendes,           crédit d’impôt,      

 

 

Bénéficiaires à milliards, les grands groupes profitent d’un dispositif qui coûtera 20 milliards d’euros à l’État. Et pendant ce temps-là, tandis que les pouvoirs publics crient chaque jour un peu plus fort à la catastrophe budgétaire devant le creusement des déficits, les stars du CAC 40 continuent d’afficher d’insolents bénéfices.

Une première liste des bilans financiers au titre de 2012 pour une vingtaine de groupes du CAC révèle « une tendance de fond à une stabilisation, voire à une légère amélioration des résultats », observe un analyste, cité par les Échos hier.

La preuve par Total, qui conserve haut la main sa première place au classement de la profitabilité, avec 10,7 milliards d’euros de bénéfices (- 13 % sur 2011), suivi par BNP Paribas, avec 6,5 milliards (+ 8,30 %), Sanofi, avec 4,9 milliards (-12,80 %), LVMH, avec 3,4 milliards (+11,70 %), EDF, avec 3,3 milliards (+5,30 %) ou Renault, avec 1,7 milliard (-0,15 %). Une large part de ces résultats devrait, cette année encore, être redistribuée aux actionnaires, tandis que les salaires resteront au régime sec. Renault, par exemple, s’apprête à verser 508 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires, contre 384 millions en 2011. Ce qui n’empêche pas la firme de proposer 0 % d’augmentation de salaire à ses salariés en 2013. Ces groupes participeront-ils à la solidarité nationale, à la hauteur de leurs capacités ? Loin de là. Par le jeu des multiples niches et de l’évasion fiscale, leur taux d’imposition reste scandaleusement faible : 8 % d’impôt sur les sociétés, en moyenne, pour les groupes, contre 33 % pour les PME.

Mais il y a mieux, si l’on ose écrire. Les champions de l’indice phare de la Bourse de Paris comptent parmi les heureux bénéficiaires du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice). Décidée par le gouvernement Ayrault, cette mesure. qui équivaut à une baisse du coût du travail de 6 %, représentera une dépense annuelle de 20 milliards d’euros pour l’État. C’est ce qui explique très largement, dans un contexte de croissance nulle et donc de recettes en baisse, le nouveau tour de vis préparé par le gouvernement pour les budgets de l’État et de la protection sociale. Or comment ne pas s’interroger sur le bien-fondé d’un tel dispositif quand on sait qu’il profitera, par exemple, au numéro un du CAC, Total, pour une enveloppe de 30 millions d’euros, à Sanofi, qui empochera 47 millions d’euros alors qu’il s’apprête parallèlement à supprimer des centaines d’emplois, ou au géant du bâtiment Vinci, bénéficiaire d’un Cice estimé entre 111 et 189 millions d’euros. Interrogations renforcées par une récente étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques indiquant que le Cice créerait deux fois moins d’emplois qu’attendu par Bercy. Preuve, si besoin était, qu’avant d’envisager toute nouvelle mesure d’austérité, l’urgence est à un réexamen de l’efficacité de l’ensemble des aides publiques aux entreprises.

  • Lire aussi :

Pourquoi la finance  n’a plus les pieds sur terre
Le CAC 40 gère aussi  des musées
par Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon
Ça roule pour les patrons du CAC

Yves Housson

 

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Contre le FN : des actes du pouvoir pas seulement des discours

Posté par jacques LAUPIES le 18 février 2013

Le Front National progresse avec l’aggravation de la crise économique et ses conséquences sociales.

Il sera difficile de l’arrêter si on ne supprime pas les effets de cette crise dont évidemment le chômage est l’élément le plus grave, et déterminant, car il influe sur toute la société.

Parallèlement aux dégats qu’il provoque sur ceux qu’il  frappe directement, il contribue à l’appauvrissement d’autres couches de la population les mettant ainsi à la merci des discours les plus tournés vers le passé.

Indirectement cette situation réveille les sentiments de repli sur soi et, ce qui est bien plus grave, favorise  des sentiments d’hostilité à l’égard de tous ceux qui sont désignés responsables de cette situation, depuis les populations immigrées jusqu’aux responsables politiques en place, en passant par les organisations syndicales et autres institutions chargées de trouver des solutions.

On peut comme chacun de nous (militants communistes en particulier) tenter des explications auprès  des  catégories les plus exposées à cette sorte de démagogie à laquelle se livre le FN mais la tâche n’est pas aussi facile quand cette démagogie trouve prise dans une population , comme c’est d’ailleurs le cas dans de nombreux pays européens.

Les meilleurs arguments développés par des hommes de progrès, forts des valeurs humanistes héritées de nos cultures laïques, républicaines et des courants de pensée attachée aux idéaux socialistes, les discours d’hommes politiques se disant de « la droite libérale » qui ont largement contribué à l’instauration de la dictature des marchés fianciers sur nos institutions, favorisé la mise en cause des solidarités gagnées de haute lutte par la classe ouvrière, tout cela est parfois insuffisant pour convaince une jeunesse laissée pour compte tout comme des personnes agées se considérant oubliées par exemples.

Une poignée d’hommes, assez habiles à spéculer sur la pauvreté autant que sur les pertes de repaires de ces catégories frappées par la crise, a plus d’opportunité pour rallier une foule que des milliers d’intellectuels aux discours inaccessibles et surtout n’ayant à leur actifs aucune réponse concrète à mettre en avant.

Il n’y a qu’un véritable moyen de faire reculer le FN, c’est d’appliquer une politique de juste répartition des richesses pour répondre aux aspiration économiques et sociales de la nation.

Hors de cela sont coupables ceux qui n’ont pas voulu le faire et ceux qui hésitent à le faire par faiblesse politique. Le principal aliment du vote d’extrême droite est bien là et même s’il faut mener une bataille idéologique forte, ne se contentant pas de diaboliser le FN, chaque atteinte à nos droits, chaque insuffisance dans nos projets de société, sont autant de voix perdues qu’il sera difficile de gagner par des discours.

PARU DANS L’HUMA

Contre le FN : des actes du pouvoir pas seulement des discours dans POLITIQUE lele 17 Février 2013

 

«Il faut continuer d’attaquer les discours tout faits du FN»

Mots clés : droite,           extrême-droite,           front national,           mjcf,           libres-échanges,           nordine idir,           mjs,      

L’Humanité spéciale Libres échanges ce lundi

A l’occasion de la convention « Décrypter, Mobiliser, Combattre » l’extrême droite, initiée par les jeunes socialistes, Juliette Marie (22 ans), Naïm Sakhi (18 ans) et Maxence Maillard (18 ans) ont rencontré Nordine Idir. Le secrétaire national du Mouvement des Jeunes Communistes de France fait le point sur le combat contre le Front National et l’extrême droite.


Nordine, que penses-tu du fait que le MJS organise un colloque sur l’extrême droite ?

Nordine Idir. « Nous sommes intéressés que les jeunes socialistes se préoccupent de la question, tout comme nous. Nous sommes très heureux que les autres organisations de gauche travaillent à combattre l’extrême droite, même si elle a été battue aux dernières élections.  C’est très important vu la période, après 10 années de droite et de sarkozisme qui ont banalisé les idées de l’extrême droite. Même si le FN a été battu, Marine Le Pen a quand même fait un très bon score à la présidentielle 2012. Il faut rester mobiliser pour faire reculer ces idées-là. »

Es-tu satisfait que les Jeunes Socialistes invitent l’ensemble de la gauche à débattre et proposent une sorte de « Front anti-FN ? »

Nordine Idir.  « Nous sommes satisfaits parce qu’il faut réunir l’ensemble des forces de gauche pour lutter contre l’extrême droite. Cependant, il faut aller bien au-delà et s’adresser aux citoyens qui ne sont pas organisés. Mais si on peut être un point d’appui, nous répondrons présent. »

Que faudrait-il faire pour faire reculer le FN et l’extrême droite ?

Nordine Idir.  « Je pense que la première démarche, c’est ce que l’on a initié l’an dernier avec la campagne du Front De Gauche ou l’on a attaqué les discours tout faits du FN sur l’immigration, le travail … Ils se prétendent défenseurs des travailleurs alors qu’ils sont contre le droit de grève, contre les syndicats. Cela a été efficace mais ne suffit pas. Il faut être sur le terrain régulièrement et ne pas laisser le FN s’installer.

Il faut également que le gouvernement change de cap, un gouvernement de gauche qui pratique l’austérité et continue la casse des services publics, contribue au repli sur soi, aux inégalités, à la division, fertilise le terreau de l’extrême droite. Il faut donc rompre avec cette austérité et aller sur une politique de défense des travailleurs, des chômeurs, des jeunes, les femmes, les immigrés. Nous devons garantir du travail pour tous en s’attaquant aux richesses du patronat ».

Tu as parlé du gouvernement, penses-tu que le discours de certains ministres comme Manuel Valls qui parle de « fascisme islamiste » comme principale menace pour la France contribue à la progression du FN et de l’extrême droite?

Nordine Idir.  « Nous sommes choqués par ce type de discours. Ce ne sont que des raccourcis de situations beaucoup plus complexes. Quand Manuel Valls parle de « fascisme islamiste », il faut voir tout ce qu’il y a derrière c’est-à-dire la théorie du choc des civilisations, d’affrontements entre communautés religieuses. Cela n’est pas notre vision et j’espère que nous ne sommes pas les seuls à le penser  à gauche. Sur les questions de droit de vote des immigrants étrangers, de régularisation des sans papiers, sur les questions économiques et sociales et sécuritaire, nous voulons une vraie rupture avec ce qu’a fait la droite, ce que ne fait pas le gouvernement. Nous pensons que ce n’est pas la répression la solution, mais la prévention, et c’est comme cela que nous ferons reculer l’extrême droite.  Nous mènerons le débat pour convaincre l’ensemble de la société et notamment le gouvernement parce qu’il ne faut jamais reculer face à l’extrême droite. »

Enfin pour terminer, peut-on entretenir un dialogue entre les adhérents du FN et/ou ses électeurs? A quelles conditions? 

Nordine Idir. « Il ne faut pas poser le débat comme cela. Les adhérents je n’ai rien leur dire. Ils proposent un projet de société plus qu’inégalitaire, raciste et xénophobe. Nous avons vocation à détruire leur discours. Pour les électeurs, il ne faut pas banaliser ce vote là, dire que ce sont des électeurs comme les autres. En revanche, il faut s’attaquer aux vrais problèmes de ce pays : s’attaquer aux richesses qui sont accaparées par une minorité pour mettre en place des systèmes de solidarités, des préventions contre l’homophobie, le racisme, et ça passe par l’éducation. Il ne faut banaliser ni les adhérents, car ce n’est pas un parti démocratique et républicain, ni les électeurs qu’il faut convaincre que les vrais problèmes de ce pays ce ne sont pas ceux soulevés par le FN ».

  • A lire aussi:

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Le baiser de la mort des Le Pen

Au FN, les municipales se jouent en 2013

Naïm Sakhi, Maxence Maillard et Juliette Marie

 

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Attention aux remèdes de cheval

Posté par jacques LAUPIES le 16 février 2013

 Au fil des évènements de cette affaire, il ne faudrait tout de même pas que les 300 salariés se retrouvent à la rue.

Si toutes les garanties de transformation de la viande, à recevoir ou stockées,  sont accordées sur le plan sanitaire cette usine doit pouvoir fonctionner.

Si des fautes graves apparaissent quant à la manière dont les patrons on pu tromper sur la marchandise et se livrer à des spéculations (pour ne pas dire trafic illicite) ils doivent rendre des comptes et le cas échéant être jugés.

L’entreprise doit-être mise sous contrôle par les autorités sanitaires mais elle doit pouvoir fonctionner.

Le personnel doit-être expurgé de ceux dont il est prouvé qu’ils ont pu être complices de la fraude. Evidemment cela suppose des preuves formelles que seule la justice aura à établir et qui nécessitent des enquêtes, apparemment en cours.

Mais pourquoi sanctionner des travailleurs et toute une population s’il apparait que l’activité de cette entreprise peut reprendre.

Les politiques ont sans doute fait ce qu’il fallait faire pour établir la vérité et mettre en cause des patrons dont tout laisse supposer qu’ils savaient bien ce qu’ils faisaient en acchetant de la viande de cheval et en la revendant en viande de boeuf.

Mais il faut raison garder à présent. C’est en tous cas ce que pensent beaucoup de concitoyens. Cela n’exclut pas de durcir les contrôles, de réfléchir à une autre politique dans l’élevage et l’agriculture.

Attention aux remèdes de cheval…

 

Attention aux remèdes de cheval dans POLITIQUE 2013-02-16spanghero

Les salariés de Spanghero regroupés vendredi devant la préfecture

-   humanitefr dans POLITIQUE le 16 Février 2013

 

Viande de cheval: les salariés de Spanghero inquiets pour leurs emplois

Mots clés : emploi,           sécurité alimentaire,           agroalimentaire,           fraude,           scandales sanitaires,           findus,           contrôle sanitaire,           dgccrf,           répression des fraudes,           spanghero,           castelnaudary,

 

 

Les 300 salariés de Spanghero attendaient toujours ce samedi après-midi d’être fixés sur leur sort et sur celui de l’agrément sanitaire de leur entreprise. Plusieurs contrôleurs des services vétérinaires poursuivaient leur enquête au sein de l’usine de transformation de viandes et de plats cuisinés au coeur du scandale de la viande de cheval.

Les 300 salariés de Spanghero ne travaillent plus  depuis vendredi, mais quelques voitures de cadres stationnaient samedi  matin sur le parking tandis que plusieurs contrôleurs officiaient à  l’intérieur des installations, a rapporté Claude Hill, délégué de la  CFDT chez Spanghero.

Reprise partielle d’activité envisagée

« Quatre contrôleurs, deux d’une brigade nationale et deux locaux,  vont travailler tout le week-end pour faire la lumière sur le  fonctionnement de l’entreprise, identifier les responsabilités et voir  si certains secteurs pourraient reprendre, car non impliqués » dans le  scandale de la viande chevaline revendue comme viande bovine, a indiqué  samedi le secrétaire général de la préfecture Olivier Delcayrou.

L’agrément sanitaire a été suspendu pour les trois activités de la société – stockage, transformation de la viande et plats cuisinés – et les investigations de la brigade vétérinaire pourraient permettre « d’envisager un reprise partielle des activités s’il n’y a aucune difficulté en matière de respect des consommateurs dans un secteur donné », a ajouté le secrétaire général.

Mesures de correction

Le maire de Castelnaudary Patrick Maugard (PS) a préconisé dès vendredi après-midi de limiter la suspension à l’activité viande fraîche. Les salariés avaient manifesté vendredi leur incrédulité et leur colère devant les accusations gouvernementales faisant de leur entreprise la principale responsable du scandale.

Face aux dénégations de la direction, le ministère de l’Agriculture a souligné que les produits étaient arrivés chez Spanghero avec un code douanier correspondant à de la viande de cheval et avaient été réexpédiés avec une étiquette « boeuf origine UE ». Le ministère laissait toutefois la porte entrouverte vendredi en insistant sur le caractère temporaire de la suspension. Un responsable laissait entendre, comme le fait la préfecture samedi, que la brigade vétérinaire pourrait identifier de possibles mesures de correction, permettant de récupérer l’agrément.

Chômage partiel

Le préfet de l’Aude Eric Freysselinard, a estimé que cette suspension devrait durer une huitaine de jours dans l’attente du résultat des investigations de la brigade vétérinaire. Après avoir reçu une délégation de salariés, il a annoncé vendredi soir qu’il « accepterait une demande de chômage partiel pour les employés de l’entreprise », ce qui leur permettrait de percevoir 60% de leur rémunération brut net de charges (sauf CSG et CRDS) grâce à une aide de l’Etat versée à l’entreprise.

  • A lire aussi:

Premières sanctions dans le « cheval gate »

« Il est grand temps d’agir pour un nouveau modèle agricole européen »

 

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Le cheval et la charcutière.

Posté par jacques LAUPIES le 15 février 2013

Ma charcutière me disait ce matin qu’elle ne comprenait pas pourquoi on faisait tant d’histoire avec cette affaire de cheval, considérant que cette viande a l’avantage de « booster » et qu’il n’y rien de dangereux pour la santé à la consommer.

Je lui ai fait aimablement remarquer que cette affaire posait tout de même de graves questions avec la révélation :

- d’une tromperie sur la marchandise :  en vendant du cheval en l’intitulant comme étant du boeuf,

- d’une arnaque : en prenant appui sur des opérations commerciales à une échelle européenne avec des intermédiaires qui se sont procurés de substanciels bénéfices

- d’un acte de sabotage qui en évidence comment on peut mettre nos éleveurs en difficultés avec de telles pratiques qui peuvent laisser supposer  des risques de fraudes

- des conséquences sanitaires plus graves, dans le mesure où l’on occulte  les véritables origines de certains produits.

De plus ma charcutière, ne semblait pas se soucier de cet autre conséquence qui risque de voir mis au chômage des salariés qui n’y sont pour rien. Encore que nombre d’entre eux ont pu probablement constater la tricherie contre laquelle évidemment ils n’avaient guère le pouvoir de s’insurger.

Voilà que les Ministres eux-mêmes sont mis en cause par certains médias, tout autant d’ailleurs que les services de contrôle sanitaire qui auraient agi avec légèreté et précipitation en dévoilant le pot au roses.

Nous allons donc probablement assister à des règlements de compte à caractère politique.

Je ne mange pas de cheval, sauf que j’ai souvenir d’en avoir ingurgité durant mon enfance, parce que cela revenait moins cher ! Quant au boeuf  j’en consomme pratiquement plus compte tenu que mon médecin me l’a déconseillé. Et lorsque c’est le cas, très exceptionnellement je l’achète à la boucherie halal de mon quartier, laquelle semble se fournir chez des grossistes qui disent s’approvisionner en Lozère.

Fruits et légumes viennent souvent du Maroc ou de l’Espagne, mais au regard des prix proposés par les super-marchés que je fréquente, je n’ai guère le choix et donc leur accorde souvent ma préférence

Je ne dispose donc comme des millions de consommateurs de peu de marge de manoeuvre.

Il en va ainsi pour les produits manufacturés notamment électro-ménager et audio-visuel. Je n’ai jamais, même d’occasion, acheté de voiture étrangère.

On fait ce que l’on peut pour sauver l’économie française mais nous sommes bien conscients de nos limites et que certains s’en foutent complètement.

Ma charcutière à du bon sens sans aucun doute sachant que l’affaire  s’explique par la recherche du produit pas cher. Mais il lui manque quelques éléments d’analyse qui la conduiraient à considérer que  la marchandise la moins chère est la force de travail et que ceux qui se la procurent n’ont de cesse d’agir, en leur qualité de propriétaires des moyens de production, pour la maintenir au plus bas.

Ce qui inévitablement est facilité par les marchés financiers qui leur permettent ainsi d’obtenir plus facilement  l’usage des capacités physiques et intellectuelles de ces prolétaire dont ils osent baptiser parfois de classe moyenne., les moins mal payés.

Au risque bien entendu de laisser sur le carreau tous ceux qui vendent plus cher ce potentiel humain etraordinaire qui fait que nous dominons toutes les espèces. Etant entendu que le singe qui a compris que l’on pouvait casser des noix avec un caillou n’a pas encore réussi a en faire casser suffisamment par ses congénaires pour en tifrer profit.

D’ou l’incapacité pour ma charcutière de comprendre qu’il n’y a de solution que dans la transformation généralisée du système (appropriation sociale des moyens de production et d’échange) et donc de ne plus perdre son vote avec les poseurs de rustines qui depuis des lustres hurlent avec les loups.

A moins qu’elle ne soit marxiste sans le savoir ? Ce qui n’est pas à exclure !

 

 

Le cheval et la charcutière. dans POLITIQUE

Spanghero , l’un des fournisseurs de viande de Findus, s’est vu retirer immédiatement son agrément sanitaire

Société –   humanite dans POLITIQUE le 15 Février 2013

 

Premières sanctions dans le « chevalgate »

Mots clés : sécurité alimentaire,           roumanie,           agroalimentaire,           fraude,           benoît hamon,           stéphane le foll,           traçabilité,           findus,           spanghero,           comigel,      

 

 

Parce qu’elle « savait qu’elle étiquetait bœuf de la viande de cheval », la société Spanghero s’est vue retirer son agrément sanitaire.

Il y a bien eu fraude dans l’affaire des lasagnes 
Findus. La société Spanghero « savait qu’elle étiquetait de la viande de cheval sous l’étiquette de viande de bœuf, du moins il existe une suspicion forte », a confirmé, hier, le ministre en charge de la Consommation, Benoît Hamon, lors de la présentation des résultats de l’enquête menée par la direction générale de la répression des fraudes.

Quant à la société Comigel, qui fabriquait concrètement le plat cuisiné, elle aurait dû « s’interroger sur le fait que les étiquettes n’étaient pas conformes ». Avant d’éventuelles poursuites judiciaires, l’agrément sanitaire de l’entreprise Spanghero « a été immédiatement suspendu », a indiqué le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, qui a annoncé la poursuite de l’enquête dans les prochains jours pour prononcer des sanctions définitives.

Pendant ce temps, le scandale prenait une nouvelle dimension en Europe. Tandis qu’un premier cas de lasagnes à la viande de cheval a été repéré en Allemagne, l’agence de sécurité alimentaire britannique a détecté des traces de phénylbutazone, un antidouleur proscrit dans l’alimentation, dans six carcasses de cheval. Dont trois ont été retrouvées dans un établissement du Pas-de-Calais. « Cette viande sera détruite », a tenté de rassurer Stéphane Le Foll, mais la menace d’une nouvelle crise sanitaire va accroître encore la défiance des Français envers la qualité des produits alimentaires. D’après un sondage Ifop, elle s’est détériorée depuis dix ans, pour 64 % d’entre eux. Rien de surprenant, après la mise en lumière d’une industrie agroalimentaire dérégulée, avec ses traders et son « minerai de viande »…

Hier, les autorités françaises ont redemandé une meilleure traçabilité des produits transformés en Europe. La veille, les dirigeants de l’Union s’étaient bornés à lancer une campagne de tests ADN dans tous les États membres, reléguant à plus tard la question de la « traçabilité ».

  • Lire aussi :

Viande de cheval : vers un étiquetage des plats cuisinés
Le PCF dépose une proposition de loi et exige une commission d’enquête
Scandale des lasagnes au cheval : « Faux et usage de faux ! » par Patrick Le Hyaric

Pierre Duquesne

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Assassin et bourreau

Posté par jacques LAUPIES le 15 février 2013

 

Il parait aberrant que des sociétés puissent encore  tolérer la peine de mort, comme punition.

Dans notre pays beaucoup de personnes la considèrent encore comme une nécessité et de temps à autre même des politiques réclament son rétablissement.

Dans certains pays dont la chine et les Etats-Unis elle demeure applicable. C’est bien sur inacceptable dans des pays qui sont les deux premières puissances mondiales.

Il est établi que la peine de mort ne fait pas reculer la criminalité dont généralement la société elle-même est la première instigatrice ne serait-ce qu’en alimentant les inégalités sociales, les exclusions.

La peur et la mythomanie en alimentent la défense. On peut comprendre la réaction de l’entourage, des familles de victimes. Un peu moins celles de ceux qui de loin, sans être eux-mêmes des victimes, s’installent dans des réflexes de rejet et de haine qui conduisent à revendiquer la loi du talion.

Souvent les adeptes de la peine de mort s’interrogent sur le risque qu’il y a de condamner un innocent. C’est le seul argument qui les font se remettre en cause. Mais cela est bien insuffisant. Car dans ce positionnement ils conservent cette vision de l’être naturel dont le geste serait lié à son seul libre arbitre.

Au fond l’assassin et le bourreau qui l’élimine ont quelque ressemblance !

« L’assassinat sur l’échafaud est la forme la plus exécrable d’assassinat parce qu’il est investi de l’approbation de la société » (George Bernard SHAW)

 

Assassin et bourreau dans POLITIQUE humanitefrle 14 Février 2013

 

Dans l’Humanité, ce vendredi, entretien exclusif avec Mumia Abu-Jamal

Mots clés : l’humanité,           mumia abu-jamal,           Etats-Unis,           peine de mort,      

Pour la première fois, l’Humanité a pu rencontrer le journaliste afro-américain, qui, depuis qu’il est sorti du couloir de la mort, continue de purger une peine de prison à vie à la suite d’un jugement inique. Mumia, qui a accueilli notre envoyé spécial en le toisant du mot «liberté» en français, témoigne et évoque ses… projets.

Extrait:

Vos conditions de détention se sont-elles améliorées ?
Mumia Abu-Jamal. Je ne suis plus, ni dans le couloir de la mort, ni placé en isolement. Mais les personnes avec lesquelles j’ai passé tant de temps dans le couloir de la mort me manquent. Certains étaient comme des fils. D’autres comme des frères. Ils me manquent et pour certains, je les aime.

Où avez-vous trouvé la force pour tenir ?
Mumia Abu-Jamal. Même dans les moments les plus noirs, j’ai toujours senti que j’étais entouré par l’amour.

A lire aussi dans notre édition de ce vendredi:

  • Dans sa prison, Mumia écrit et se bat pour la liberté, récit de notre envoyé spécial
  • Retour sur un déni de justice

 

Toute l’actualité sur l’Humaniité.fr

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