• Admin.du Site

  • Archives

  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2012

Chine : Le grand rebond en avant

Posté par jacques LAUPIES le 15 novembre 2012

Commenter, même avec les appréciations du journal « l’HUMANITE » le Congrès du PCC, ne parait guère crédible de la part d’un militant communiste français qui n’a jamais exercé de responsabilités politiques importantes au dela de sa propre ville, et ce sans mandat électif significatif.

Mais si un militant devait s’en tenir à ne juger que de ce qui lui est proche on se demande bien à quoi il servirait. Pas qu’à coller des affiches ce que je fais d’autant plus volontiers lorsqu’elles me plaisent. Ce qui n’est pas le cas des dernières reçues !

Mais comme je l’indiquais hier, beaucoup de proximité nous ramène aussi à la nation et à l’international ! Je n’en démords pas et j’en prends prétexte. Le peu d’expérience que j’ai pu avoir dans ma vie ne m’octroie aucun privilège si ce n’est celui que je m’accorde de me mêler ici de tous les débats sur des sujets pour la plupart imposés par une actualité savamment sélectionnée par une série d’imbéciles qui les accomodent à leur sauce.

Je dis « imbécile » car à la fin je suis tellement écoeuré par leurs lithanies sur la vie, le comportement, les humeurs, les présupposées intentions politiciennes de nos dirigeants, que j’en viens à me dire que pour en arriver là il faut être niais ! Bien sur la plupart ne le sont pas : ils sont dans leur rôle de bouffons intoxicateurs.

Bien encravatés, représentants d’une presse qui ne leur appartient pas, dont ils ne sont que des auxiliaires bien payés sans doute, ils sont là pour nous débiter cette vérité fabriquée : la crise, la dette rend les hommes politiques réalistes , autrement dit il n’y a rien d’autre à faire que ce qu’ils font c’est à dire faire payer les pauvres, les modestes (pompeusement présentés en « classe moyenne » histoire de leur faire croire qu’ils sont moins cons que les autres !)

Et lorsqu’il s’agit de la Chine, comment pourrait-il en être autrement que de dire : « parce qu’il y a menace de crise il faut libéraliser un peu plus ». Car évidemment cela ne leur plait pas que dans ce pays dont l’économie progresse de 7 points par an, l’état contrôle les entreprises. Un état qui, soi dit en passant, génère une caste qui s’enrichit copieusement et dont certains éléments, «  »nature humaine » oblige, voudraient pouvoir le faire sans limite en disposant y compris d’une belle démocratie qui ouvrirait la porte à la couillonnade électorale généralisée.

On connait l’argument : sans la liberté d’entreprendre, sans la libération de l’initiative privée point de perspective de progrès et de développement ! La Chine a une économie à forme capitaliste contrôlée par l’état alors, eh bien qu’il ne la contrôle plus ! Comme cela nous pourrons y envoyer nos capitaux pour y trouver du travail pas cher et en retour nous pourrons démolir (ce qui est déja entrepris) notre économie, y compris à l’aide des profits réalisés en Chine. A moins que les chinois eux-mêmes ne viennent nous apprendre comment ils font ! Ce qui semble déjà fonctionner chez les grecs. D’après la télé…

Mais voilà, même si certains dirigeants chinois s’en défendent, une appropriation de l’appareil de production fait naitre (ou renaitre) des classes sociales au sens léniniste de la définition de classe et du coup la classe exploitée ne reste pas sans réagir. Il y a en Chine, n’en déplaise à nos libéraux, sociaux libéraux ou démocrates libéraux, tous les ingrédients d’une lutte des classes qui se développe (et se poursuit) 

Pour n’être ni sinologue, ni marxiste éminent, je suppose qu’un combat de classe qui nous concerne tous existe en chine comme chez nous, ou comme dans ces pays d’Amérique ou d’Afrique. Mais voilà il y a du côté de monde une situation différente à laquelle le concept de communisme n’est pas étranger et pèse sans doute plus qu’ailleurs.

Un espoir pour moi, sans regrets…

PARU DANS L’HUMA LE TEXTE CI DESSOUS

18ème congrès du PCC

Chine : Le grand rebond en avant dans POLITIQUE pcc_1

Mots clés : chine,           hu jintao,           pékin,           congrès du PCC,      

 Pékin, envoyées spéciales. Le XVIIIe Congrès du Parti communiste s’est achevé hier. La résolution laisse entrevoir une accélération des réformes et de la politique dite d’ouverture dans la prochaine décennie.

«Wei ji », ce vieux concept traditionnel constituait quasiment l’épine dorsale du discours du secrétaire général sortant du Parti communiste chinois Hu Jintao dans son rapport d’activité lors de la clôture hier matin à Pékin du XVIIIe Congrès du PCC. Un concept qui sous-tend l’idée que chaque crise expose tout à la fois à des dangers et à des opportunités. « Nous sommes confrontés à des opportunités de développement sans précédent de même qu’à des risques et des défis inouïs », explique ainsi la résolution adoptée hier. Dans une période cruciale, Hu Jintao pose la question du « type de développement ». Il y répond en inscrivant le « développement scientifique » dans les statuts du Parti mais aussi en poussant plus avant les réformes et l’ouverture économiques. Sans doute revigoré par les projections d’une croissance stable et rapide de 7,5 % par an, le Congrès semble s’éloigner des appels à un développement désormais plus mesuré tels qu’ils étaient exprimés dans le douzième plan quinquennal de 2011. Voire même du rapport d’introduction de Hu Jintao, jeudi dernier, qui posait « l’épanouissement de l’homme » comme ultime finalité.

Pour une société de moyenne aisance

Outre la construction d’une société de moyenne aisance, le « doublement du produit intérieur brut sur la décennie d’ici  à 2020 » reste la priorité, selon Zhang Ping, ministre chargé de la Réforme. Hu Jintao a dessiné les contours de la présidence de son successeur, Xi Jinping, qui basera le « développement sur l’amélioration de la qualité et de la rentabilité ». Soit un rôle accru aux acteurs privés et une adaptation de l’économie chinoise vers le secteur des hautes technologies afin de résoudre la crise qui sévit dans les exportations des produits manufacturiers. D’aucuns pourraient voir ici une jonction avec les préconisations du rapport de la Banque mondiale, « Chine 2030 ». Ce document appelait déjà à une intervention moindre de l’État dans l’économie. « Il faut laisser la capacité au privé d’investir. Nous n’avons jamais parlé de privatisation. Il y aura sans doute une ouverture de capitaux des entreprises publiques ; étant entendu que l’État maintiendra son contrôle sur les secteurs stratégiques », analyse l’économiste Ding Yifan.

Dans ce contexte, quelle place prendront les politiques sociales réclamées par la population ? Ces dernières années, le gouvernement a assis sa légitimité sur la promotion d’un rééquilibrage économique, d’une réduction des inégalités et d’une répartition équitable des richesses. Hier, la télévision d’État donnait la parole à Liang Wengen, entrepreneur privé, membre du Comité central. L’homme qui pèse 8 milliards de yuans exhortait à une « intégration plus poussée de la Chine sur les marchés internationaux ». Un signe ?

Dominique Bari et 
Lina Sankari

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Lettre fictive au Président

Posté par jacques LAUPIES le 14 novembre 2012

J’ai écouté attentivement votre conférence de presse

Je pourrais, et devrais peut-être me contenter de réagir en citoyen qui ne trouve pas son compte dans les perspectives que trace son Président de la République et retourner à de paisibles promenades de retraité.

Mais vous m’en découragez avec votre talent à faire avaler la politique la plus indigeste qui soit.

En un mot une fiscalité qui s’annonce plus lourde, mais qui déjà devenait pesante. Impôt sur le revenu en progression. De même pour le foncier et la taxe d’habitation qui frappent les les bas revenus et n’affectent pas les plus hauts. La CSG déja pesante et en perspective d’être augmentée pour faire face à des dépenses de santé que l’on veut réduire.

Alors Monsieur le Président quand un retraité, et pas des moins dépourvus (il y a bien pire) inscrit au bas de sa déclaration la somme de 26 000 € et doit payer plus de 4000 € d’impôts cela représente 15 % de ses revenus. Nous passerons sur les charges habituelles de chauffage, d’électricité et d’eau, de téléphone, des assurances tout aussi en progression que les prix affichés aux rayons alimentation du super marché, quelques crédits (immobilier ou consommation ou pour se payer des soins dentaire ou autres ou pour entretenir sa maison).

Je ne parlerai pas de ceux ou celles qui vivent avec moins de 800 € / mois et ont à charge des loyers qui dépassent 50 % de leurs revenus.

Et de ces jeunes sans ressources et sans travail comme d’ailleurs beaucoup de leurs ainés.

Il n’y aurait pas d’argent dites vous à cause de la dette dont nous payons les intérêts. Une dette que nous imposent pour leur plus grand profit les banques. A force de nous la faire payer, ça va craquer Monsieur le Président.

Je n’ai pas besoin de savants calculs ni de courbes dont certains journalistes  nouveaux promus sur les chaines publiques viennent nous abreuver à longuer d’antennes.

Je regarde autour de moi, dans mon quartier, dans ma ville si appauvrie, et je regarde aussi ailleurs dans des lieux ou s’expose la richesse criante de ceux qui prêchent l’austérité dans leur vie égoïste petite ou grande bourgeoise, parfois confortable, parfois luxueuse.  Ceux la n’ont même pas voté pour vous et s’il est quelques uns qui vous ont soutenu, ou comme moi, vous ont préféré à celui qui incarnait totalement l’absurdité et la férocité de sa classe, grande, très grande est leur déception.

Le drame serait qu’ils finissent un jour par vous laisser tomber avec votre politique d’accomodement avec le capitalisme et vos attitudes « normales » ou « responsable ». Le drame est que cela donne des ailes aux exploiteurs et à leur arsenal de possibilités de nous faire encore reculer avançant des orientations dites de centre droit avec l’UDI (mais vous y êtes  déja avec vos thèses de centre gauche) jusqu’à celle des droites dures que le chien de garde FN s’emploie à constituer avec les deux cabots de l’UMP toujours au coeur de l’opération reconquête. Et puis il y a aussi ce petit toutou du MODEM qui soudain se met à aboyer (enfin à qui l’on donne bizarrement de la voix, si petit soit-il dans la vie politique). Il n’y a qu’à suivre le comportement de quelques journalistes téléguidés pour comprendre où l’on veut nous mener…

Pour ce qui me concerne je reste attaché à une politique de gauche, avec ou sans vous, mais assurément avec mes camarades socialistes qui, même s’ils n’approuveront pas mon propos sévère à votre égard, se diront que peut-être ici, entre nous, on peut tenter de faire barrage à la droite tout en ayant des exigences pour faire vivre nôtre cité. et par la même notre pays, autrement.

Il n’y a rien de mieux que la proximité pour convaincre et se rassembler. Un peu de proximité nous éloigne de la nation (et du monde), beaucoup de proximité nous y ramène. Alors allons y !

 

Lettre fictive au Président dans POLITIQUE p1000637-300x225

Galets de ruelle

 

 

 

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Conférence de presse de François Hollande « Aucune des inquiétudes des Français n’a trouvé de réponse dans la parole présidentielle » (Pierre Laurent)

Posté par jacques LAUPIES le 14 novembre 2012

François Hollande a tenu sa première conférence de presse 6 mois après son élection. Aucune des inquiétudes des Français n’a trouvé de réponses dans la parole présidentielle. Le président de la République s’est livré à un exercice difficile : tenter de repeindre une politique de rigueur en politique de justice sociale. L’exemple le plus significatif étant le salto arrière accompli sur la TVA sociale. Parler de « restructuration des taux de TVA » ne fera pas disparaître les 7 milliards d’euros prélevés sur le budget des familles par l’impôt le plus injuste qui soit car exonérant les plus riches de payer en fonction de leur revenus. Il y a une grande déception, il confirme de report sine die du droit de vote des résidents étrangers. Ce recul fait mal à la gauche !

La pédagogie du renoncement a fait trop de dégât et donner bien des appétits au patronat qui monte le cran de ses exigences à chaque pas en arrière du Gouvernement. 309 milliards sont versés aux actionnaires et aux banques par les entreprises chaque années. C’est là que ce trouve le financement de la relance sociale dont a besoin notre pays.

Pierre Laurent, sénateur, secrétaire national du PCF

Publié dans POLITIQUE | 1 Commentaire »

Mélenchon après Hollande

Posté par jacques LAUPIES le 14 novembre 2012

  1. http://www.dailymotion.com/user/lepartidegauche/subscriptions/2012-11-12/1:1?mode=playlist&from=email_subscriptiondigestusersunlogged&utm_source=Email&utm_medium=Email&utm_content=SubscriptionDigestUsersUnlogged&utm_campaign=Alert-SubscriptionDigestUsersUnlogged#video=xv0py4

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Depardieu, futur voisin de la famille Mulliez à Estaimpuis en Belgique

Posté par jacques LAUPIES le 13 novembre 2012

  • Depardieu, futur voisin de la famille Mulliez à Estaimpuis en Belgique dans POLITIQUE depardieu

 

 L’acteur français Gérard Depardieu a acheté un « bien immobilier » à Néchin, dans la commune d’Estaimpuis, un village belge collé à la frontière française où vivent de riches exilés fiscaux, dont le clan Mulliez, propriétaire entre autres d’Auchan.

L’information vient du journal belge Le Soir. « Une chose est sûre: le comédien et homme d’affaires français a fait lundi un détour par la commune frontalière d’Estaimpuis pour signer chez un notaire l’achat d’un bien immobilier à Néchin », affirme le quotidien. Un village dans lequel l’Humanité avait fait il y a peu un reportage : « Rue Mulliez », Estaimpuis, Belgique. A quelques mètres de la frontière, la première maison de la rue appartient à Geneviève Mulliez. Et tout au long de la rue de la Reine-Astrid (marquée du A sur la carte) et alentour, plus d’une dizaine de grandes propriétés abritent une partie du clan familial. Famille passée maître dans l’évasion fiscale, est propriétaire des enseignes Auchan, Kiabi, Decathlon, Leroy Merlin, Banque Accord, Midas, Norauto, Tape à l’œil, Brice, Jules, Pimkie, Top Office, Cultura, Pizza Paï, Saint-Maclou, Flunch, Boulanger, Kiloutou…

estaimpuis dans POLITIQUE

Le clan Mulliez va donc accueillir un nouveau voisin, Gérard Depardieu. L’acteur de 63 ans rejoint le club en pleine croissance des soutiens people de Nicolas Sarkozy qui allient discours lénifiants sur le patriotisme et le prouvent en refusant de payer l’impôt en France. Citons ainsi le départ récent de son ami Christian Clavier, parti en Angleterre fuir autant le fisc que les attaques contre sa personne et ses créations, son récent film, On ne choisit pas sa famille, a fait un tel four qu’il s’est senti personnellement visé. Ou encore Johnny Hallyday bien sûr, mais aussi Aznavour qui se sont réfugiés en Suisse.

Rappelons que si des riches Français s’installent en Belgique en raison de la fiscalité particulièrement avantageuse pour les grosses fortunes (il n’y a pas d’impôt sur la fortune ni de taxation des plus-values, et les droits de succession sont plus avantageux), de plus en plus de simples citoyens belges préfèrent eux vivre en France où la fiscalité sur les travailleurs est un peu moins étouffante. C’est bien là le drame des paradis fiscaux.

 

COMMENTAIRE

L’UMP n’a pas inové en utilisant le prestige des artistes pour soutenir sa politique. D’aucuns vous dirons qu’en un temps les communistes ont fait pareil et même ont été des novateurs en ce domaine. Dont acte.

Mais il y a tout de même une petite différence : ces intellectuels et artistes de l’époque dont beaucoup ont par la suite relativisé leur soutien au PCF n’avaient pas, semble-t-il, pour seul objectif de se mettre à l’abri du fisc voire d’espérer quelque arrangement que semble confirmer, l’élection de leur idole politique ayant échoué, les soutiens à Sarkosy attirés par la Suisse, la Belgique ou autre lieu de complaisance avec les fortunés de ce monde.

On peut, public fidèle de ces acteurs ou chanteurs célèbres, les avoir adorés à ce titre et être déçu de leur ctoyenneté.

De plus il faut bien avoir à l’esprit que ces célébrités, hors leur attitude passagère et déclarations de circonstances, ne brillent pas, sauf quelques exceptions, par une argumentation et un engagement politique sincère…

Par contre on peut apprécier à sa juste valeur l’appui et l’engagement de nombreux artistes ou écrivains qui ont bravé parfois la censure de certains médias à cause de leur engagement politique.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

1...345678
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...