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Même pour le Nobel de la Paix : Ils se foutent de vous !

Posté par jacques LAUPIES le 13 octobre 2012

Jeunes chômeurs, salariés mal payés et (ou) en précarité, retraités à minima de pension ou  pas, ils se foutent de vous !

« Ils » c’est qui ? Ceux qui dirigent l’économie et plastronnent avec leurs milliards, tous leurs valets, journalistes à leur service, élus imposteurs qui vous ont couillonné aux dernières élections, petits bricoleurs de la politique nationale ou locale, bardés des rubans de la république, etc.

Et voila que maintenant les soi-disant champions de la récompense des valeurs intellectuelles et morales se  mêlent d’accorder à une majorité européenne un label de paix. Certes ils n’en sont pas à leur premier coup d’essai  à vouloir anticiper, semble-t-il,  pour peser sur l’opinion internationale pour les grands principes humanistes dont ils se réclament ! Naïfs ou manipulateurs ?

Que la construction européenne soit nécessaire pour qu’il y ait la Paix est d’une absolue nécessité.

Mais telle qu’elle est, elle ne peut y réussir. La paix ne peut exister sans la justice sociale, sans la liberté de penser et de dire (autrement dit avec les moyens de les établir par la démocratie).  Et cette Europe est en échec ! A un point extrêmement dangereux puisqu’en risque d’éclatement ! Mais cela résulte de certaines causes. Pourquoi honorer cela ?

L’Europe comme notre pays est empoisonnée par les politiques libérales et social-démocrate qui, de surcroit réveillent les régionalismes et nationalismes dangereux, parfois manipulés et pénétrés par  les nostalgiques des méthodes fascisantes. Pourquoi honorer cela ? Et après ça devant cette menace, ces théoriciens du réformisme de l’indifférence et de la soumission  vont vous appeler à la rescousse et pourquoi pas à la guerre contre la bête immonde qu’ils ressuscitent.

Des pompiers pyromanes ai-je déjà dit !

Il faut la changer cette Europe, lui rappeler nos valeurs républicaines et socialistes sur des bases de solidarité, d’une égalité fondée sur le travail de chacun, d’une liberté qui n’a de frontière que celle ou elle porte atteinte à autrui, individus ou groupe.

Celle là mériterait le Prix Nobel de la Paix, pas celle qui a laissé les Balkans en sang pour satisfaire ses visées politiques, qui ne dit mot ou presque  sur les oppressions  en Palestine, et ne disait mot sur les dictatures arabes ou d’ailleurs de par le monde sauf quand cela arrangeait quelques compagnies minières ou pétrolières, qui reste partie intégrante de l’OTAN  force contrôlée par l’impérialisme américain pour satisfaire ses besoins de  conquêtes de zone d’influence,  etc.

Oui ils se foutent de vous, tous ceux qui se congratulent tout en organisant ou tolérant  l’exploitation accrue des peuples,

vous qui ne pouvez vous détacher de cette pensée unique dont on vous abreuve toutes catégories confondues, exploités ou auto exploités, petits possédants  d’un système qui menace l’avenir de vos enfants  exposés aux offres d’une économie clandestine,

 vous que l’on trouve inutiles et couteux réfugiés dans vos abris de la fonction publique bombardés par les fusées libérales ou socio libérales,

 vous  aussi travailleurs d’usine à la merci des spéculateurs, et des délocalisateurs,

vous employés des patrons de grandes surfaces qui raflent nos revenus  par l’abus de marges bénéficiaires sur les produits importés de là où le travail n’est pas cher, et par la séduction en usant de vos faiblesses de consommateurs,

vous aussi  chômeurs, soldats de l’armée de réserve de travailleurs, qui autorise les bas salaires,

mais  vous aussi jeunes scolarisés en voie d’être sans formation,   dont certains croient solutionner leurs problèmes en tags ou poubelles brûlées, sans omettre ceux qui finiront en petits trafiquants ou, ce qui ne vaut guère mieux, en sdf,

même vous, assassins, dans les pires cas de violences abjectes,  vous resterez toujours des victimes ! Et on se sera bien foutu de vous, en vous insuflant la haine car en définitive vous aurez servi à foutre la trouille à toute une population apeurée qui réclamera votre mise à mort, et pleurera sur celle des taureaux.

Mais vous aussi diplômés voués à devenir de serviles salariés dans l’illusion de vos carrières, déjà compromises avant d’avoir commencé, on rira de vos retraites dérisoires et de vos impayés aliénants

J’entends les « gens raisonnables et normaux » me dire : Quelle noirceur, quelle sombre et triste vision vous avez  de la société… et de penser qu’il a tant de dupes ? Des milliers de gens sont comme vous conscients de toutes ces réalités et regrettent qu’elles existent ! Vous n’êtes pas seul ?

Effectivement j’ai un exemple qui vous donne raison et je pourrais le multiplier : un Monsieur  qui, se disant fils d’un gaulliste ayant côtoyé le général, me téléphonait il y a quelques jours (s’étant trompé en confondant des noms et des adresses) et me disait : « il faut donner un grand coup de pied dans la fourmilière !» Je veux bien Monsieur l’ancien militaire mais nous ne sommes  pas d’accord sur le choix de la chaussure à porter pour ça, bien que celle qu’il se proposait de  choisir s’efforça  de ressembler à la mienne.

Toute la question est là ? Ne pas se tromper de chaussure pour mettre un peu d’ordre ? Se méfier des impostures !

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vous lecteurs de l'abrutissemennt organisé...

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Séance du Conseil Municipal de Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 12 octobre 2012

Le conseil Municipal de Tarascon s’est réuni ce jeudi 11 octobre 2012 pour examiner diverses questions dont nous ne ferons pas un compte rendu détaillé. Nous aurons l’occasion de revenir sur un certain nombre d’entre elles dans les jours ou semaines à venir.

J’avoue qu’en tant que citoyen je n’assiste pas souvent aux séances du conseil, comme hélas l’ensemble de la population qui, d’une manière générale, ne se déplace pas pour juger du travail des élus. Pas de quoi en être fiers car, notamment ceux qui ont des critiques à faire sur la gestion municipale devraient, pour le moins, suivre les travaux de cette assemblée qui demeure un des piliers de l’exercice de la démocratie dans notre pays.

Au moins pour deux raisons : les questions abordées sont accessibles car elles entrent dans notre quotidien et la proximité de l’élu permet de juger de sa compétence et du respect de ses engagements. Les plus perspicaces pouvant y découvrir les bienfaits ou les méfaits des choix politiques nationaux…

Là, difficile de se faire berner par les intermédiaires que sont les médias. On peut aller y voir. Le département, la région, si elles sont administrées par des élus assez proches de nous demeurent moins favorables à la transparence de part l’éloignement de leurs assemblées. Quant au parlement (sénat et assemblée nationale) malgré le concours des chaînes parlementaires, la plupart des médias jouent avec eux à leur guise. Ne parlons pas de ce qui se passe avec le Président de la République…

Bref revenons en à ce Conseil d’hier. Il a débuté par une déclaration du Maire sur le situation de l’entreprise Vitembal dont les dirigeants auraient trouvé un accord avec la société de Crédit Bail. Ce qui visiblement réjouit l’ensemble des élus, toutes tendances confondues puisque les emplois seraient ainsi préservés. Reste tout de même la décision du Tribunal qui d’évidence devrait statuer en fonction de l’accord entre les parties. Cela en date du 12 octobre.

Deux opposants l’un de droite (le Conseiller Général) l’autre du Front de Gauche (Guy Chapoulie) ont rappelé certaines responsabilités dans ce conflit. Le premier à fait part du manque d’esprit d’une banque qui se veut coopérative, le second du contexte avec au plus haut niveau une BCE qui pour le moins est  par son positionnement à l’égard des banques privées, incitatrice de ces pratiques qui contribuent à mettre à bas notre économie.

Il a été également beaucoup question des problèmes d’aménagement de la ville, avec évocation de l’inauguration du port fluvial qui devrait favoriser la réception d’un tourisme familial . J’ai avec une certaine satisfaction entendu dire qu’il faudrait  pour cela régler la question de la capacité hôtelière insuffisante. Mes efforts pour que cette question soit prise en compte par les candidats que je soutenais lors des dernières élections municipales n’avaient, c’est le moins que l’on puisse dire, enthousiasmé pas grand monde.

A été également discuté un projet d’étude qui pourrait-être utile au développement du centre ville. Question cruciale que par une volonté politique et de vrais moyens mis en oeuvre on doit régler à Tarascon. L’unanimité ne se faisant pas sur une proposition de mission confiée à un organisme, ayant seul répondu à un appel d’offre, le Maire s’est finalement prononcé pour le retrait de cette proposition. Après il faut le préciser quelques échanges contradictoires avec son opposition.

D’autres questions à propos desquelles je me sens un peu profane ont été abordées (service des repas aux cantines transformé, transports, terrains agricoles,etc.)

Comme je l’ai précisé nous reviendrons sur ces sujets. A noter une assemblée publique sur le thème  »face aux inondations » prévues le 17 octobre dans la salle du Panoramique.

 

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Majorité...

et opposition

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Le Chinois Mo Yan prix Nobel de littérature

Posté par jacques LAUPIES le 11 octobre 2012

 Le Chinois Mo Yan prix Nobel de littérature dans POLITIQUE

Mots clés : livres,           chine,           littérature,           Prix nobel,           chronique littéraire de jean-claude lebrun,      

 Le prix Nobel de littérature 2012 a été attribué jeudi au Chinois Mo Yan qui, souligne l’Académie de Suède, « unit avec un réalisme hallucinatoire conte, histoire et contemporain ».

« Mo  Yan, en  associant imagination et réalité, perspective historique et  sociale, a  créé un univers qui, par sa complexité, rappelle celui  d’écrivains tels  William Faulkner et Gabriel García Márquez, tout en  s’ancrant dans la  littérature ancienne chinoise et la tradition  populaire du conte »,  poursuit l’Académie de Suède. Il figurait cette année parmi les favoris des bookmakers.

Né en 1955 de parents cultivateurs dans la province du Shandong, Mo Yan, de son vrai nom Guan Moye, quitte l’école à douze ans pour travailler dans les champs puis à l’usine. En  1976, il est recruté par l’Armée populaire de libération, où  il se met  à étudier la littérature et à écrire ses premiers récits. Une  première  nouvelle est publiée en 1981 dans une revue littéraire.

Une  vingtaine de romans et récits suivront, dont Touming de hong  luobo (1986, Le radis de cristal pour sa traduction en français en  1993), Hong gaoliang jiazu (1987, en français Le clan du sorgho,  1990) et Fengru feitun (1996, en français Beaux seins, belles  fesses, 2004),  fresque historique qui décrit la Chine du XXe siècle à  partir du  portrait d’une famille. Son pseudonyme, Mo Yan, signifie « Celui qui ne parle pas ». Il est également l’auteur de nombreux essais et nouvelles. Le clan du sorgho a été adapté au cinéma par Zhang Yimou en 1987 (Le sorgho rouge).

>>> Lire l’entretien avec Mo Yan paru dans l’Humanité en août 2009

« Il a un style unique. Il suffit de lire une demi-page de Mo Yan pour le reconnaître immédiatement », a commenté Peter Englund, qui dirige l’Académie de Suède, à la télévision suédois. Mo  Yan, a-t-il  ajouté, était chez lui avec son père lorsqu’il a appris la  nouvelle. « Il  a dit qu’il était à la fois fou de joie et terrifié. »

Dix-huit œuvres de Mo Yan ont été traduites en français. Il succède au poète suédois Tomas Tranströmer, primé en 2011. La Fondation Nobel a diminué cette année la récompense de 20%, à  8 millions de couronnes (929 000 euros) contre 10 millions depuis 2001.  Il recevra ce prix lors d’une cérémonie officielle à Stockholm le  10 décembre, date anniversaire de la mort du fondateur du prix,  l’industriel suédois Alfred Nobel.

  • Lire aussi :

Le drôle d’accouchement de la Chine moderne
Mo Yan : paysan affamé, écrivain assoiffé de vérité
Mo Yan, génération renouveau par Jean-Claude Lebrun

Commentaire

N’ayant jamais lu cet écrivain, si mon budget me le permet, je vais tenter de réparer.

Je lis très peu les écrivains contemporains. Pourtant en examinant les articles critiques sur celui-ci, comme sur bien d’autres, je me dis que c’est une erreur. D’autant que la Chine où je ne suis jamais allé me passionnerait surement. simplement parce que ce pays va bouleverser nos vies. Cela a déjà commencé. Il y a de nombreuses raisons à cela. Pays le plus peuplé du monde, avant l’Inde qui parait-il va le dépasser, cette nation représente quoiqu’on en dise une expérience particulière dont on ne pourra effacer avec des aspects positifs et négatifs, l’empreinte des communistes chinois.

Je répugne à entrer dans une visions droitière ou gauchisante de ce qui se passe dans ce pays qui pratique le libéralisme économique avec cependant un rôle conséquent de l’état qui contrôle les grands secteurs de l’économie. Je vois, n’étant ni spécialiste, ni compétent pour l’être, dans la marche de la société chinoise un fantastique progrès. Même entaché de corruption, même pratiquant le mécanisme d’exploitation capitaliste, même porteuse de graves atteinte à certaines libertés (moeurs, expressions politiques, peine de mort) la société chinoise présente un espoir.

Et ceux qui en France ou ailleurs la stigmatisent en permanence feraient bien d’oter la poutre qui encombre leur vision de nos sociétés occidentales ! Le peuple chinois, dont l’ organisation sociétale, avec l’importance, et une certaine similitude avec nous, que revêt sa structuration familiale, progresse.

Il ne le fait pas nécessairement toujours comme on pourrais l’espérer. Toute la question me semble-t-il est de savoir s’il saura pousser le développement du capitalisme, qu’il pratique et influencer celui que nous subissons dans les autres pays de la planète, au point de non retour vers la transformation socialiste. Car telle est, ne l’oublions pas la perspective que devraient avoir les communistes au pouvoir (partagé à l’interne) dans ce pays.

Ces considérations internationalistes évidemment me ramènent, selon la formule de Jaurès à notre devenir national. Je suis sur que cela ne laisse d’ailleurs pas insensibles les communistes chinois, comme tous les communiste, démocrates et républicains du monde.

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Traité: Pierre Laurent dénonce « la faute politique » du gouvernement

Posté par jacques LAUPIES le 11 octobre 2012

Traité: Pierre Laurent dénonce

Pierre Laurent

-   humanitefr dans POLITIQUE le 10 Octobre 2012

 Mots clés : union européenne,           ps,           pcf,           pierre laurent,           sénat,           austérité,           front de gauche,           jean-marc ayrault,           règle d’or,           gouvernement,           crc,           pacte budgétaire européen,           traité budgétaire européen,           tscg,           marie-noëlle lieneman,

 « Ne comptez pas sur nous. Cette ratification est une faute politique », a dénoncé le sénateur et secrétaire national du PCF en début d’examen par le Sénat du Traité européen voté mardi par l’Assemblée nationale.

« Vous avez été élu pour conduire le changement et non pas pour emprunter les pas du sarkozysme, a-t-il lancé au Premier ministre Jean-Marc Ayrault . Depuis hier, vous prétendez qu’une majorité de gauche existe pour adopter ce traité. C’est faux ». Soulignant qu’à l’Assemblée nationale « 63 députés de la gauche n’ont pas ratifié ce traité » et que « seuls 263 députés PS l’ont approuvé » alors que « le groupe PS dispose de la majorité des 289 sièges », Pierre Laurent s’est élevé contre « les artifices de présentation de l’arithmétique parlementaire ».

Pointant à nouveau que "les Français voulaient être consultés par référendum. Vous avez  contourné cette volonté populaire. La ratification du traité restera à  jamais entachée par ce refus", Pierre Laurent souligne: « Ici, au Sénat, le traité n’aura pas de majorité de gauche » pour ce texte d’ »austéritaire et anti-social, dicté par les logiques financières ». Il est « anti-démocratique » et « limite notre souveraineté ». Les 20 sénateurs communistes voteront contre le traité.

Rupture avec l’austérité

Le numéro un communiste, devenu sénateur après la démission de sa collègue de Paris Nicole Borvo Cohen-Seat, a prôné « la rupture avec l’austérité » et « la priorité donnée au redressement social et productif ». Il a appelé notamment à « la promotion des services publics », au « changement du statut de la BCE » et « au renforcement des parlements nationaux et du parlement européen ».

« On parle de crise humanitaire en Grèce. La situation sociale est explosive en Espagne, au Portugal. La récession menace l’ensemble de la zone euro. Si des ruptures ne sont pas opérées, c’est l’idée même d’Union qui est menacée », s’est-il alarmé avant d’être applaudi par ses collègues mais aussi par Marie-Noëlle Lieneman, une des rares parmi les sénateurs PS à être opposée au traité.

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Chacun à son niveau : comprendre le passé, voir le présent, construire l’avenir

Posté par jacques LAUPIES le 10 octobre 2012

Le Front de Gauche a été constitué par l’initiative nationale du Parti communiste  et du Parti de Gauche à laquelle se sont associés par la suite, la « Gauche Unitaire » organisation issue de l’initiative de militants du NPA, la FASE ainsi que de nombreuses autres organisations se situant dans la mouvance d’une gauche radicale.

Il en est résulté un rassemblement qui, au fil des élections qui ont suivi (européennes, régionales et plus récemment présidentielles et législatives) s’est conforté et a permis notamment de proposer aux français un programme intitulé « L‘humain d’abord »

Les républicains de gauche se sont trouvés ainsi, en simplifiant, avec trois offres politiques  allant du NPA au Radicaux de gauche en passant par le PCF, le PS.

 Mais on peut encore simplifier en disant qu’ils avaient, à gauche, à choisir entre deux courants politiques qui marquent l’histoire de notre pays : une gauche réformiste dominé par la vision social démocrate qu’ont pu incarner Léon Blum et François Mitterrand et une gauche révolutionnaire toujours incarnée par  la vision marxiste mais qui a de profondes attaches avec la révolution française robespierriste et le socialisme français de Guesde  et de Jaurès. Ce qui, comme le prétendent les détracteurs du FDG, n’ôte rien à la modernité de la démarche de ce rassemblement.

Le courant réformiste incarné par le Parti Socialiste, pour des raisons qu’il n’est pas de notre intention de développer ici, est devenu depuis 1981 majoritaire et s’est vu favorisé par une  bipolarisation politique à la française institué avec la Vème République en 1958, sous l’impulsion du Général De Gaulle.

Résultat accentué par l’élection du Président au suffrage universel à deux tours, conforté par une élection législative laquelle est reléguée au second plan, avec la mise en adéquation du mandat présidentiel et du mandat parlementaire fixés tous deux à 5 ans.  Grace à Lionel Jospin (Premier Ministre socialiste en cohabitation  avec Jacques Chirac)

Cela a contribué à donner aux puissances économiques et financières qui détiennent les médias, ou les maitrisent (cas du service public)  la possibilité d’influer considérablement sur l’opinion notamment par une action d’information orientée, sans relâche, visant à réduire l’influence des communistes français. Ces derniers, totalement opposés à la domination financière et économique du secteur privé, basée sur la recherche du profit maximum, ont été stigmatisés, assimilés à certaines pratiques et échecs de partis communistes (sans qu’il soit évidemment procédé à une analyse rigoureuse et objective des causes de ces échecs)

Cependant l’intervention du mouvement ouvrier de notre pays avec ses grandes luttes ayant débouché sur de grandes conquêtes sociales, celle des démocrates et des républicains au delà même du peuple de gauche et des communistes, ont prouvé dans le passé qu’il était possible de faire prévaloir l’intérêt général des classes populaires sur les intérêts particulier d’une grande bourgeoisie (y ont contribué notamment des gaullistes, des démocrates chrétiens)

Est-ce à dire que les responsables des partis politiques, notamment de droite, peuvent malgré leurs tentatives de récupération se présenter en héritiers de ces conquêtes républicaines et sociales. On pourrait le croire lorsque Sarkosy veut célébrer le jeune résistant Guy Moquet ou qu’il encense Jaurès mais la réalité de leurs propositions et surtout de leur intervention dès lors qu’ils sont au pouvoir, se traduit par la destruction précisément des acquis républicains.

Est-ce à dire par contre qu’il faille considérer leurs électeurs comme irrémédiablement hostiles à tout progrès social. Sûrement pas ! Pas plus qu’il ne faut considérer les électeurs du FN hostiles à une mise au pas de la finance. Sinon Marine Le Pen ne la remettrait pas en cause dans ses discours !

Les électeurs de cette droite sont excédés par la dégradation de leur situation économique et sociale et se font piéger par la démagogie ou la diffusion d’une pensée unique de leurs dirigeants. Ces derniers n’hésitant pas parfois à oser la stigmatisation de l’étranger et de l’immigré pour détourner et orienter leur révolte.

Mais, ne nous y trompons pas, les apparences prenant souvent le pas sur le réel ils réussissent fort bien. On aura beau cataloguer ces dirigeants de réactionnaires, voire de fascistes, ils ont assez de moyens intellectuels et un certain pragmatisme  pour convaincre autour d’eux,  pour se donner une image de défenseurs de la démocratie, de la laïcité, de l’action sociale, de la justice, de la sécurité. La France des Thiers, des dreyfusards, boulangiste et autres pétainiste n’a pas été  un mythe. Curieusement ces  « grands » patriotes ont toujours fini dans la collaboration avec l’ennemi.

Alors se pose la question : que faire pour qu’une ville comme Tarascon par exemple n’accorde pas les deux tiers de ses suffrages à ces dirigeants de droite ? Y compris quand ils s’en remettent à l’offre politique que nous considérons la plus droitière qui soit !

La réponse est simple : il faut convaincre, apporter nos arguments ! Gagner cette majorité qui n’a pas conscience que c’est nous qui portons les vraies solutions auxquelles souvent elle aspire. Pour cela nous devons développer et faire connaitre nos propositions.

Cela nécessite le respect de quelques axes de travail à ne pas opposer et qui sont complémentaires et doivent être simultanés :

-        Mobiliser le plus grand nombre de personnes ayant soutenu la candidature de J.L. Mélenchon, ou cru parfois aux vertus du vote utile pour F Hollande, et poursuivre la recherche de nouveaux amis pour les engager à avoir une action militante qui prendra les formes  selon leur compétence et leur disponibilité

-        Procéder avec tous les moyens de communication classiques (écrit) ou nouveaux (internet) à une information argumentée et cesser de considérer que seuls les slogans (souvent réducteurs) les petites phrases ou même les textes simplifiés peuvent-être compris, accessibles. Il y a chez les jeunes notamment et peut-être, paradoxalement chez les personnes âgées de la curiosité alliée au vécu et l’exigence d’un approfondissement des comportements et des propositions politiques par delà l’image qu’en donnent les grands médias.

-        Nous avons un programme, des idées à proposer, trouvons les têtes et les bras pour les enrichir et les mettre en œuvre. La passivité et l’attente peuvent coûter cher à la jeunesse et à l’avenir de l’humanité.

-        En quelques mots il faut, RASSEMBLER,  ORGANISER, INFORMER POLITIQUEMENT ET CULTURELLEMENT, RESISTER AUX POLITIQUES DE COLLABORATION AVEC LA FINANCE ET INVESTIR TOUS LES AXES DE LA VIE CITOYENNE DE L’ORGANISATION  DE NOS FORCES JUSQU’AUX  ELECTIONS, EN PASSANT PAR LA MANIFESTATION.

 Nous apportons une modeste contribution avec ce Blog, mais nous voudrions aller plus loin ! Nous proposerons des rencontres,  des projections de documents en ouverture de débats, etc. Pour nous joindre : Jacques LAUPIES 35 rue Monge 13150 Tarascon – Tel 06 45 47 03 90 – Email :  jacques.laupies@orange.fr

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