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Regard sur les futures élections municipales (réflexion soumise à nos lecteurs de Tarascon)

Posté par jacques LAUPIES le 19 octobre 2012

Les élections municipales restent  l’un des remparts les plus significatifs de l’exercice de la démocratie. Elles valorisent la politique et en font apparaitre son incontournable nécessité.

En premier lieu parce qu’elles sont déterminantes dans la gestion d’éléments  indispensable à nos vies quotidiennes : logement, emploi, éducation, aménagement des sols et du territoire en général,  santé, aide sociale, culture, sports et loisirs, etc.

En second lieu parce qu’elles permettent de désigner en connaissance de cause, dans la proximité, le pouvoir politique local et par le vote

Regard sur les futures élections municipales (réflexion soumise à nos lecteurs de Tarascon) dans POLITIQUE p1000514

Tarascon, ville riche d'histoire...

Même si la municipalité, comme toutes les collectivités, dépend de la nature du pouvoir central et de choix politiques nationaux mais également des instances intermédiaires que sont le département et la région,  elle échappe, précisément à cause de cette proximité, aux interférences médiatiques qui faussent, la plupart des autres scrutins.

Un Maire se doit, s’il veut garder la confiance de ses administrés, de pratiquer une certaine transparence dans la gestion, d’autant que les effets de ses choix politiques locaux peuvent difficilement échapper à la critique. Et de surcroit sa majorité se trouve confrontée à une opposition qui non seulement l’observe mais  peut  amplifier cette critique et l’élaborer en connaissance de cause.

Néanmoins un élu local, même lorsqu’il s’en défend, a généralement des attaches avec un courant politique, si ce n’est directement à un parti, et les choix de gestion qu’il va faire auront nécessairement un lien avec la pensée politique qui le guide. Même les plus opportunistes qui se rallient à un parti seulement pour être élus ne peuvent pas aussi facilement s’engager dans des voies qui risquent de choquer des électeurs se réclamant de la même sensibilité politique.

C’est bien cela que la population doit avoir à l’esprit et se méfier  de toute prétention de ses élus à une réelle neutralité que conforterait l’intérêt local. A l’inverse elle doit faire la distinction entre  un élu béni oui-oui (qui accepte tout de ses directions politiques) et  un élu sachant résister aux pressions idéologiques ou économiques de ses  pairs.

Si je me permets ces quelques considérations d’ordre général c’est que l’examen de la situation dans notre ville appelle effectivement à une certaine circonspection face aux élus actuels et à ceux qui prétendent  les remplacer !

Toute stratégie repose sur un examen attentif des forces en présence au niveau ou se situe l’enjeu électoral même lorsqu’il s’agit d’une ville de 13000 habitants qui a plus à voir avec le contexte politique des villes moyennes ou des grandes villes

Quelle est la situation à Tarascon ?

Sans qu’ils soient susceptibles de transposition mécanique, les résultats obtenus aux élections présidentielles, sont une donnée de base pour comprendre et déterminer un rapport de forces en présence. Que traduisent-ils ?

Une poussée du Front National qui devient la première force politique d’influence locale et se permet  d’obtenir une majorité absolue au deuxième tour de l’élection législative avec quasiment deux tiers des voix exprimées (33,6% au premier tour, l’UMP obtenant  24,7 % ce qui, avec les voix obtenue par le centre de Bayrou et  les  divers droite, ne permet à la droite dite « libérale » de revendiquer en gros 32.5 %). La gauche obtenant, tous partis confondus, les deux tiers restant.

Cette dernière aurait bien tort de se considérer battue et en perdition comme certains pourraient être tentés de le croire ou de vouloir le faire croire.  Elle dispose d’une force qui va, en certaines circonstances, bien au-delà de ce tiers et  plus si elle fait des efforts pour mobiliser la population la plus fragilisée qui d’évidence s’abstient  trop massivement.

Tous les espoirs lui sont permis si elle se préoccupe d’abord de son unité, et en second lieu si elle mesure bien que la droite est fortement divisée et dispose de fractions d’électorat qui peuvent rejoindre le camp des républicains de progrès, pour diverses raisons d’ordre sociologique, politique et surtout économique,

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...et riche de ses hommes et femmes qui savent être des citoyens responsables

Il lui suffit, sans attendre de se rassembler, de faire des propositions à la fois réalistes et audacieuses pour donner à la ville et à sa population une réponse à des besoins criants (emploi, logement, urbanisation cohérente, éducation populaire, notamment, en aménageant le centre ville pour que les populations de toutes origines, de toutes générations puissent y vivre harmonieusement)

Cela n’exclut nullement que chacune des composantes de ce rassemblement de gauche mène son action et exprime sa vision de ce qu’il serait souhaitable pour que la nation progresse. Des républicains de progrès (que l’on trouve dans tous les électorats) jusqu’à l’extrême gauche la plus radicale, il y des partis, des individualités, des associations, des organisations syndicales, des croyants et des non croyants, capables d’animer une gestion municipale au service de tous.

Nous savons bien que notre commerce local est au plus mal, que notre agriculture souffre de difficultés d’écoulement de sa production. Cela est du en partie au faible pouvoir d’achat qui frappe durement les jeunes et les retraités, les salariés mal rémunérés et les chômeurs.

Nous savons bien que la question dépasse la cité, le département, la région et  la nation si se poursuit une politique européenne favorable aux marchés financiers.

Nous savons cela et c’est parce que nous le savons que nous disons : la  municipalité est un lieu propice pour élaborer, gérer et agir concrètement. Il suffit, à ce niveau de nos institutions, de nous rassembler, avec un large esprit d’ouverture, de ne pas s’enfermer dans des querelles de clocher, de convaincre tous ceux qui peuvent être déroutés par des démarches d’exclusion autant que ceux qui appellent à des rassemblements hétéroclites (dont les parties sont mal assortie) sans perspective crédible.

Dans ce cadre nous apporterons notre contribution.

Jacques LAUPIES

Rédacteur du Blog : « Le communiste de Tarascon »

http://atoucoeur.unblog.fr

35, rue Monge 13150 Tarascon – Tel 06 45 47 03 90

Jacques.laupies@orange.fr

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Inondations : information municipale réussie.

Posté par jacques LAUPIES le 17 octobre 2012

Inondations : information municipale réussie. dans POLITIQUE p1000505

une salle préoccupée et attentive dans des exposés et une concertation intéressante

Ce mercredi une initiative importante a été prise par les élus locaux pour informer la population et plus particulièrement celle qui est exposée aux risques d’inondation.

La salle du Panoramique était pleine à craquer et le Maire Charles Fabre avait toute légitimité pour s’en féliciter. Avec Jérome Grangier, son deuxième Adjoint, étaient présents la sous-préfet Pierre Castoldi, le directeur de la DDTM, Gilles Servanton, Anne Cécile Cotillon Adjointe au Directeur de la DDTM, Bérénice Moisson Chef de Service DDTM.

 Dans son introduction à cette assemblée le Maire a insisté sur la nécessité d’une action préventive, de procéder à des études en conséquence et d’une obligation d’information de la population.

Jérome Grangier a fait un exposé sur le « Plan Rhône » et évoqué des sujets tels que la protection du Nord de Tarascon dont le Maire a confirmé qu’elle était prioritaire. La date de réalisation 2018 suscitant une réaction de la salle qui visiblement était imprégnée de la crainte qu’une inondation se produise d’ici là.

Ce qui conduisit le représentant de l’état à souligner la difficulté à réaliser ces travaux compte tenu des couts élevés (9 millions d’Euros)

Interpellée la salle souleva notamment la solution du draguage du Rhône qui pourrait permettre une baisse du niveau des eaux lors des inondations, de même que la gestion des eaux au moyens du barrage de Vallabrègues. Le Maire rappela que le draguage rencontrait une opposition que formulent des défenseurs de l’environnement qui ne veulent pas toucher aux sédiments, quant au barrage il fut dit qu’il n’était pas conçu pour maitriser les crues du Rhône.

Sur les interdits de construction il fut rappelé de concert entre sous-préfet et élus municipaux  que les interdictions soulevaient la question de principes de précaution, indiquant au passage que les intéressés seraient les premiers, en cas de sinistre, à reprocher aux autorités de les avoir autorisés à contruire… »Tout n’est pas zoné il reste des possibilités »

Après intervention du Directeur de la DDTM, du reponsable de la Sécurité Civile, une présentation du Plan communal de sauvegarde, le Maire rappela le caractère coopératif entre les différents services et institutions concernés. Ce qui fut confirmé par le Sous-Préfet.

Une réunion utile sans nul doute, bien menée par un animateur collaborateur du Maire.

Reste l’essentiel : pour résoudre les questions posées il faut des moyens, ce qui évidemment a pu  laisser perplexe la nombreuse assistance à cette réunion publique dans une période où les services publics sont trop souvent réduits et limités.

On peut considérer que tout le monde en est convaincu, y compris ceux qui prennent au sérieux leur fonction d’élu et de fonctionnaire de l’état.

Demeure cependant la question classique : « les économies budgétaires en matière d’aménagement du territoire et de sécurité civile qui résultent de l’austérité appliquée en ce domaine, ne risquent-t-elles pas d’être effacées si par malheur une catastrophe, toujours prévisible, se produisait ? »

Comme risquent de nous coûter cher les économies en matière de sécurité sociale, d’éducation, de logement, etc.

D’accord mais les moyens existent-ils ? Que oui ! Mais voilà c’est pour guerroyer en Afghanistan, en Lybie et demain au Mali ou alimenter les coffres de banques…

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Les fonctionnaires et élus à la tribune

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CGT : Thierry Lepaon choisi pour succéder à Thibault

Posté par jacques LAUPIES le 17 octobre 2012

CGT : Thierry Lepaon choisi pour succéder à Thibault dans POLITIQUE

 

Social-Eco –   humanitefr dans POLITIQUE le 16 Octobre 2012

Mots clés : social,           syndicat,           cgt,           bernard thibault,           thierry lepaon,      

 Ancien Moulinex, militant de terrain dans le secteur privé, mais aussi dans la ligne politique de Bernard Thibault à qui il succèdera en mars 2013, Thierry Lepaon a été choisi à une large majorité par la commission exécutive avec 42 voix sa faveur, sept absentions, aucune contre.

Tout en rappelant que l’avis de la commission exécutive n’était qu’ »une étape dans le processus »,  Bernard Thibault a jugé « probable » que le comité confédéral national (CCN, parlement du syndicat), ratifiera ce choix, le « reprenne à son compte ». « Il me semble qu’avec un avis aussi massif, favorable de la commission exécutive le cap est fixé ». Le CCN est convoqué les 6 et 7 novembre « pour ratifier la proposition de la commission exécutive », Thierry Lepaon devrait donc prendre logiquement la tête du syndicat au congrès de mars 2013 à Toulouse.

C’est un militant de terrain, qui a débuté sa vie professionnelle et syndicale a commencé à 17 ans: il entre en 1977 comme soudeur chez Caterpillar près de Caen, une semaine après il adhère à la CGT. Deux ans plus tard il est licencié pour activité syndicale, mésaventure qu’il connaîtra de nouveau à Spie-Batignolles d’où il est renvoyé en 1981.  Il est ensuite embauché à l’usine Moulinex de Cormelles-le-Royal (Calvados). C’est comme délégué CGT qu’il a mené son premier combat majeur lorsqu’en 2001 le groupe électroménager a déposé son bilan. L’entreprise est reprise par son concurrent Seb. Au total 3.300 des 5.600 salariés sont restés sur le carreau. Lire : Le crash de Moulinex par Thierry Lepaon

Lepaon a également sa carte au PCF : « J’ai un rapport affectif profond avec ce parti qui date de ma jeunesse ». Mais, « je ne signe jamais d’appel à voter et je ne participe pas aux instances de direction » de ce parti. Négociateur CGT en 2008 sur la formation professionnelle, il a pris aussi à cœur le dossier de la lutte contre l’illettrisme. Depuis 2010, il préside le groupe CGT au Conseil Economique Social et Environnemental (Cese). Ce qui « en fait un dirigeant au fait des relations intersyndicales et interlocuteur d’autres forces de la société, patronat et associations », l’a loué Bernard Thibault. « Il fait partie de ceux qui ont cette capacité de réunir l’organisation même lorsqu’elle est traversée de débats ».

  • Les dernières interventions de Thierry Lepaon dans l’Humanité:

Il faut refuser les accords de compétitivité emploi qui signifient la fin du contrat de travail

  • A lire aussi:

tous nos articles sur la crise de succession à la CGT

COMMENTAIRE

Politique et syndicalisme

Jacques Laupies

Concernant le probable nouveau Secrétaire-Général de la CGT il faut s’attendre à toutes sortes d’appréciations mitigées et ouvertement désagréables  de la part des grands médias, et plus particulièrement de ceux qui servent bien le système. Et pour cause la CGT demeure, malgré ses évolutions (ou à cause de) l’organisation la plus combative et de loin la moins sujette à compromission avec le patronat (autrefois on disait l’adversaire de classe)

Ses attitudes tout au long de l’histoire du mouvement ouvrier depuis sa création prouvent, s’il en est besoin, qu’elle a permis aux salariés d’acquérir de nouveaux droits, et cela par l’organisation des luttes et un sens des responsablités dans les négociations qui généralement les accompagnent.

La présence des communistes a certainement contribué à cette orientation. La solidarité de classe et la lutte pour l’émancipation en  mettant en cause la propriété des grands moyens de production par des particuliers (regoupés ou pas)  qui ôtent aux travailleurs tout contrôle sur la répartition et l’utilisation de la richesse produite, relève de la lutte politique mais en quoi une organisation syndicale devrait se priver d’en faire apparaitre la nécessité.

On peut toujours rétorquer qu’un syndicat n’est pas là pour transformer la société mais pour défendre des intérêts moraux et matériels de ses adhérents qui, pour disposer d’une plus large unité, ne doivent pas engager leur organisation notamment, par le soutien à tel ou tel parti politique. Sans doute, mais les conséquenses désatreuses sur leur vie du système capitaliste basé sur l’exploitation du travail et la recherche du profit maximum, ou du profit tout court, appellent autre chose pour être durablement évitées que la « revendication alimentaire » toujours remise en cause par celui qui dispose du pouvoir de gestion sans partage : l’employeur !

Si le syndicat ne peut-être conçu comme « courroie de transmission » d’un parti politique il ne se portera pas plus mal s’il dispose d’adhérents politisés qui, dans le cadre de la démocratie syndicale, apportent le concours de leur culture politique.Surtout quand cette culture est fondée sur la nécessité  de transformer les rapports sociaux, d’en faire des rapports de coopération entre les hommes plutôt que des rapports d’exploitation.

Certains diront mais le syndicat peut se suffire à lui-même pour cela et doit lui même fixer ses objectifs. Tout à fait d’accord, mais peut-il le faire hors de la vie citoyenne qui repose essentiellement sur des choix politiques dans le soutien aux intérêts qu’il défend. Si ses adhérents se situent dans l’isolement ou l’gnorance, volontaire ou non, de ces choix et n’interviennent pas dans la vie de leur syndicat pour en débattre, ils se privent et privent leurs compagnons de l’arme essentielle que constitue l’éducation politique.

Et l’éducation politique, seuls les partis politiques peuvent la communiquer parce qu’ils sont un lieu de sa création permanente et actuelle.

Peut-on se satisfaire  de discours, de soutiens d’opportunité quand on mène un combat pour les salaires, pour l’emploi, contre la fermeture d’une entreprise ? L’actualité et les évènements prouve que non ! Les travailleurs, syndiqués ou pas d’ailleurs, ont intérêt à devenir des acteurs de la vie politique à titre personnel pour affronter les difficultés auxquelles ils sont confrontés.

Je ne prendrai que pour exemple les menaces de fermeture d’entreprise comme en connait notre ville. Comment peut-on se prémunir d’une fermeture où menacent des difficultés possibles de plans sociaux, sans accès aux décision de gestion, sans une connaissance des risques que fait courir un actionnariat, fut-il familial – dont les intérêts sont nécessairement en confrontation avec ceux des salariés, ou pour le moins d’une nature totalement différente de ceux-ci ?

Au point qu’à la moindre crise l’effet « sauve qui peut » va l’emporter. Comment résoudre valablement les problèmes contradictoires que pose la discussion sur tous les éléments du salaire y compris celui des cotisations sociales (qui ne sont nullement une charge patronales mais bien un élément du salaire du) ? A la limite comment intégrer dans son raisonnement de syndicaliste les aspects de relations économiques sur le plan international, sans une connaissance approfondie des politiques européennes ou mondiales ?

Bien des questions auxquelles un parti politique disposant d’une riche expérience de combats, d’activités parlementaire et d’une histoire se confondant avec celle des travailleurs de son pays, peut répondre, mieux que n’importe quelle université.

J’ai souvent fait le constat que les jeunes travailleurs n’ont de connaissance de la propre histoire de leur classe que par une école quasi muette sur le sujet, des historiens jamais neutres, des journalistes triés par les patrons qui détiennent les médias. Souvent même ces « intellectuels » de l’éducation et de la formation, voire de la recherche, s’en prennent aux syndicats, contribuent à les couper du reste de la population, à les diviser. La pléthore de confédérations de syndicats dans notre pays est savamment entretenue et exploitée.

Alors oui le syndicaliste a besoin d’un parti organisé pour l’action politique capable de transmettre une pensée politique transformatrice, révolutionnaire, d’organiser son élaboration, de disposer d’une tradition de lutte et d’expérience de pouvoirs (même limités) de bientôt un siècle. Il n’y en a pas cinquante pour cela. Pour ce qui me cpncerne un seul !

Vous voyez de quel Parti il s’agit ! Je n’ai pas besoin de le nommer ?

 

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Vidéoverbalisation ?

Posté par jacques LAUPIES le 16 octobre 2012

A la une de la Provence de ce matin « Tarascon lance la vidéoverbalisation ». Ma voisine est ravie : « moi je n’ai rien à cacher et je m’enfiche que l’on me surveille » ! Sage clairvoyance ou idiotie ? O combien de fois je me suis fait la même réflexion sauf que si l’on a rien à cacher qui soit répréhensible on a tout de même une vie privée et il n’est pas très agréable de savoir que quelqu’un, quelque part observe vos faits et gestes lors d’une amicale conversation, connait vos relations, vos heures de sortie et de rentrée si l’envie lui prend de vous surveiller, etc.

Je sais, je sais la réponse : le système garantit la discrétion ! Bon admettons, bien généreusement pour les imbéciles qui y croient !

Recherchons l’efficacité. Côté circulation je n’ai guère vu de citoyens de ma ville bloquer les rues sauf pour débarquer quelque objet que l’on est obligé de charger devant sa porte ou celle d’un ami ou encore celle d’un commerçant (y en a qui vont pas rire). Cela existe bien sur, comme il existe des automobilistes  qui ne voyant personne arriver pour les croiser se permettent de ne pas marquer le stop au ralenti. En général ceux là, lorsqu’ils se font prendre, paient pour le chauffard invétéré qui continue à débouler à 80 km h sur les boulevards sous l’effet de l’alcool du cannabis ou simplement parce qu’il est  « jobardisé »

Quant au dealer faite lui confiance il saura trouver le bon endroit pour ne pas se faire repérer et il sera bien difficile de prouver la complicité de celui qui fait le guet  pour couvrir un cambriolage. D’ailleurs les voleurs se gênent de moins en moins : ils rentrent  chez vous en plein jour, estimant que vous êtes dans votre chambre et train de regarder tranquillement une mauvaise émission de télé qui vous rend sourd et aveugle (au sens propre et figuré) Moi, qui essaie de regarder avec beaucoup de recherche de bons divertissements à mon goût et quelque émission éclairante j’ai eu droit à l’une de ces visites, ultra rapide et impromptue. Il est vrai que l’on peut-être captivé par le bien et le mal. La surdité papa ça ne se commande pas !

Bref  si « Tarascon dégaine la vidéoverbalisation » nous voilà sauvés des voleurs et tricheurs…de la France d’en bas, comme disait l’autre, car celle d’en haut n’en a rien à foutre. Elle à ses systèmes de protection autant sophistiqués que les combines qu’elle utilise pour mettre son fric à l’abri ou en circulation pour vous mettre en concurrence avec les travailleurs asiatiques ou africains. Sans les faire immigrer, soi dit en passant !

Eh oui me redira ma voisine « mais il faut bien faire quelque chose » Ben  je dis en riant « jaune » :  par exemple réduire les retraites, supprimer les remboursements de la sécu, voter un budget d’austérité, réduire les services publics des collectivités nationales…ou locales (sauf bien entendu la « vidéo surveillance »),etc.

Et surtout encourager les soi disant incivilités se développer en  laissant le quart,  parfois la moitié de jeunes des villes sans formation et sans travail, autrement dit calés sous une caméra qui, j’en conviens, observera leur comportement trop souvent désabusé, en « espérant » en coincer un en train de pisser contre un platane  comme ne manquent pas de le faire parfois quelque sdf, honte banalisée d’une société bien malade ! Allez leur demander 135 € d’amende !

Toujours pareil avec la droite et une certaine gauche au pouvoir en ce moment : s’en prendre aux effets et entretenir les mêmes causes !

Vidéoverbalisation ? dans POLITIQUE p1000495

Bien inutile cette vidéo puique la vierge voit tout…et dégradante

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Dans l’Humanité ce lundi, une nouvelle ambition du PCF pour le changement

Posté par jacques LAUPIES le 15 octobre 2012

 Dans l'Humanité ce lundi, une nouvelle ambition du PCF pour le changement dans POLITIQUE une-hq_12

L’Humanité du lundi 15 octobre 2012

-   humanitefr dans POLITIQUE le 14 Octobre 2012

 

Mots clés : l’humanité,           pcf,           pierre laurent,           parti socialiste,           front de gauche,           gouvernement,

 

La direction du Parti communiste français a adopté ce week-end, le projet de résolution de son congrès, proposant le cap d’un parti utile au changement dès maintenant. Le choix de poursuivre la stratégie du Front de gauche y est réaffirmé, après l’appréciation positive portée sur ses résultats électoraux.

A lire dans notre édition:

  • « Nous voulons changer le monde! », décryptage du Congrès du Conseil national
  • De nouvelles générations de militants: revigoré par son choix du Front de gauche, le PCF a enregistré 45.000 adhésions depuis 2005, dont 51% de la part d’adhérents de moins de quarante ans
  • « Il est grand temps de rallumer les étoiles« , le point de vue de Pierre Dharréville, responsable de la commission du texte pour le 36e congrès du PCF
  • L’édito: le Pudding, par Maurice Ulrich

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