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Les déclarations de Mélenchon vues par « orange »

Posté par jacques LAUPIES le 20 août 2012

Photographe : Thomas Samson :: Jean-Luc Mélenchon le 25 juin 2012 à Paris photo : Thomas
Samson
, AFP

Interrogé par France Inter sur les violences d’Amiens où plusieurs  équipements publics ont été détruits par le feu, l’eurodéputé s’est insurgé:  « Non, ce n’est pas la jeunesse qui est en cause ! C’est quelques personnes. Et  je vais dire à ceux qui foutent le feu à un gymnase ou une bibliothèque : ce  sont des crétins ».

« Nous les rejetons, ils n’ont rien à voir avec la contestation de la société  capitaliste. C’est le contraire ! Ils en sont les larbins, les fourriers, les  bouffons », ils « nous jettent la honte à tous », a martelé M. Mélenchon.

Le coprésident du Parti de Gauche a relevé que « la situation dans les  quartiers est intenable ». « C’est insupportable d’avoir concentré dans le même  endroit autant de difficultés ».

Il a cité l’ex-maire PS de Clichy Claude Dilain, « un homme magnifique »,  expliquant qu’il n’y aurait pas de retour à la normale « parce que c’est la normale qui est anormale ».

COMMENTAIRE

Mélenchon, avec la verve qu’on lui connait bie, situe bien le problème des banlieues.

Bien entendu la diabolisation du personnage ne va pas tarder à s’imposer dans les médias qui, un peu surpris à la Présidentielle, vont le traiter comme il se doit, selon eux, photos bien choisies à cet effet.

On va donc éviter de le rendre sympathique, rendre ambigües des déclarations qui ne le sont pas et tenter de dresser contre lui cette jeunesse qui serait tentée de prendre les casseurs pour des héros.

Donc méfiance à l’égard du traitement du Président du Front de Gauche.

L’essentiel est que cela soit bien perçu dans son parti autant qu’au sein du Front de Gauche. Et que soit dénoncé la vindicte d’une bourgeoisie qui craint non seulement Mélenchon mais ce qu’il représente : une union indispensable pour contrer la droite qui prépare son retour, les molesses de la social démocratie  face aux marchés financiers et contre le risque de voir le FN renforcer ses positions.

 

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Les Pussy Riot comdamnées à deux ans de prison

Posté par jacques LAUPIES le 18 août 2012

Mots clés : russie,           femmes,           Religion,           rock,           prison,           concerts,      

Les trois jeunes femmes musiciennes et militantes du groupe de punk russe Pussy Riot ont été  reconnues « coupables de hooliganisme » et d’ »incitation à la haine religieuse ». Le verdict est tombé ce vendredi après midi, elles sont condamnées à 2 ans de prison.

Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, d’Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, et de Maria Alekhina, 24 ans, toutes trois membres du groupes Pussy Riot, avaient chanté en février une « prière punk » dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, demandant à la Sainte Vierge de « chasser Poutine » du pouvoir. Pour cette raison elles ont été condamnées à 2 années de prison chacune. Le parquet avait requis 3 ans.  La juge a souligné qu’il n’y avait pas eu de « repentir » des accusées, malgré leurs excuses répétées et qu’elles avaient « violé l’ordre public » et « offensé les sentiments (religieux) des croyants ».
L’avocate des musiciennes a annoncé qu’elle ferait appel, y compris devant les instances internationales.

« Sainte Marie mère de Dieu, deviens féministe »

Le texte de la prière incriminée n’est effectivement pas qu’anti-Poutine, il est aussi féministe. Il accuse la religion d’être misogyne, tout comme il accuse le patriarche orthodoxe accusé de « croire en Poutine plus qu’en dieu ». Ce qui motive, outre l’aspect sacrilège de jouer du rock dans une église, la condamnation pour « incitation à la haine religieuse ».

Les Pussy Riot ne sont pas des inconnues en Russie. Depuis plusieurs mois, elles multiplient les performances autant militantes qu’artistiques, pour défendre la cause des femmes, des homosexuels, la liberté sexuelle et contre la « routine » en général. Leurs actions sont généralement à forte connotation sexuelle, dans le but de secouer la société patriarcale et traditionnelle russe. Leurs performances classiques sont les concerts sauvages et les dessins de sexes géants sur les symboles phallocrates. Plus original, les membres du groupe tentent aussi d’embrasser sur la bouche des policiers du même sexe.

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Procès perdu mais victoire au moins médiatique

Les membres du groupe ont réussi à émouvoir partout dans le monde. Des manifestations de soutien ont lieu ce vendredi dans de nombreuses villes, y compris à Paris. Et les jeunes artistes ont aussi ému de nombreuses stars qui se sont exprimés en leur faveur : Madonna, Sting, Red Hot Chili Peppers, Faith No More, Franz Ferdinand, Anti-Flag, Pete Townshend des Who, Jarvis Cocker de Pulp, Neil Tennant des Pet Shop Boys), Johnny Marr des Smiths), ou encore les acteurs Danny DeVito et Stephen Fry.

COMMENTAIRE

Jacques Laupies

Décidément il ne se passe pas un jour sans que le fait religieux nous interpelle. Les israéliens, état confessionnel juif, n’attendent que le moment de donner la fessée à l’Iran état de confession islamiste. Voila que des bouddhistes s’en prennent à une secte musulmane les Rohingyas en Birmanie. Sans compter les affrontements entre communautés dans la plupart des pays arabes. Et pas seulement eux !

Les « états d’âme » de l’église catholique à propos du mariage homosexuel paraissent bien dérisoire dans tout ça, y compris face à l’emprisonnement des rockeuses russes à la demande des orthodoxes…et de Poutine sans doute.

Il n’empêche que tous ces prophètes d’un Dieu très aléatoire entraînent des masses considérables d’individus dans des actes violents, ou pour le moins troublent les ordres publics. Ainsi je leur retourne l’accusation dont ils savent si bien parfois nous faire gratifier, par des pouvoirs politiques pas innocents du tout. Ne viennent-ils pas troubler l’aspiration à vivre en paix de foules qui soudain, sous l’effet de frustrations, trouvent là un défoulement béni en brandissant croissants, étoiles et crucifix sur tout ce qui bouge et contrarie leur sacro-sainte vision de l’homme (et de la femme bien sur)

Faudrait peut-être les arrêter ! Avant que du ciel nous tombe sur la tête non pas la bénédiction de leur Dieu tout puissant mais de vraies bombes sonnantes et trébuchantes.

Mais soyez rassurés il y a des athées, genre philosophe à la mode, ou des adeptes de sectes de toutes sortes, sans omettre de réputés « représentants des peuples » très politiquement corrects dont il faudrait pouvoir freiner le laisser aller belliqueux.

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L’art d’être grand père (rions un peu !)

Posté par jacques LAUPIES le 17 août 2012

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Á l’occasion de la messe du 15 août, l’Eglise catholique réaffirme son rejet du mariage homosexuel

Posté par jacques LAUPIES le 16 août 2012

Article paru dans l’Humanité

Á la veille de l’Assomption, le clergé catholique invite ses fidèles à prier en faveur de l’abandon du projet de lois de légalisation du mariage homosexuel.

La prière du 15 août est « d’abord consacrée aux victimes de la crise sociale, même si la question de la famille et des choix de société qui y seront évoqués méritent un vrai débat « , a déclaré mardi Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France, interrogé dans la matinale de France Inter.

« c’est une question au sens sociologique, anthropologique du terme. »

Cette déclaration fait échos à la polémique provoquée par la  » Proposition nationale pour une prière des fidèles en la fête de l’Assomption » écrite par le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, qui propose aux croyants catholiques de prier  » Pour celles et ceux qui ont été récemment élus pour légiférer et gouverner ; que leur sens du bien commun de la société l’emporte sur les requêtes particulières et qu’ils aient la force de suivre les indications de leur conscience » et, un peu plus loin dans le texte « Pour les enfants et les jeunes ; que tous nous aidions chacun à découvrir son propre chemin pour progresser vers le bonheur ; qu’ils cessent d’être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l’amour d’un père et d’une mère. »

Ces deux extraits renvoient au projet du gouvernement Ayrault d’ouvrir le droit au mariage pour les homosexuels dans le courant de l’année 2013, respectant ainsi l’une des promesses de campagne de François Hollande.

Pour justifier l’opposition de l’Eglise à ce projet, Mgr Bernard Podvin, au micro de France Inter a expliqué que « Cette opposition au mariage homosexuel ne relève pas seulement de l’Eglise » pour laquelle la famille se fonde « dans cet amour complémentaire et durable de la femme et de l’homme: c’est une question au sens sociologique, anthropologique du terme. Il y a profondément un choix de civilisation qui concerne le modèle familial comme la fin de vie ». Interrogé sur l’amour homosexuel, il a affirmé que l’Eglise pouvait le comprendre mais que cela « pose une question anthropologique ».

« Pourquoi pas la polygamie ? L’inceste ? L’adoption d’un enfant par un frère et une sœur ? « 

Les représentants du clergé catholique et ses plus fervents supporters n’en sont pas à leurs premières sorties. Depuis la confirmation du projet de légalisation du mariage homosexuel pour l’année 2013, les réactions s’enchainent et provoquent parfois la polémique. C’est le cas des propos tenus par Mgr Michel Aupetit, vicaire général du Diocèse de paris,  qui avait expliqué sur le site de Paris Notre Dame son refus en affirmant  » il ne convient pas, qu’au nom d’un individualisme exacerbé, on crée une loi pour chaque catégorie de personnes. Sinon, pourquoi pas la polygamie ? L’inceste ? L’adoption d’un enfant par un frère et une sœur ? Pourquoi pas, en effet, « puisqu’ils s’aiment », pour reprendre l’argumentation des partisans du « mariage homosexuel » ?.

Cette sortie avait provoqué l’indignation.  » il est consternant que des responsables catholiques emploient d’aussi sordides raccourcis. Je demande au vicaire général du diocèse parisien de présenter des excuses aux Parisiens, croyants ou non, ainsi qu’aux enfants de tous les couples qui se passeront de ses leçons de bonheur  » avait réagi Ian Brossat, Président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris.

 

COMMENTAIRE

Il se trouve qu’avant même d’avoir pris connaissance de cette prise de position de l’église catholique, j’ai ici même évoqué les conséquences que peuvent avoir les religions sur l’humanisme.

En tant qu’individu mais également en tant que citoyen que l’on assimile trop souvent l’un et l’autre, je me sens concerné par le choix que font les législateurs. Car chacun de nous vit son moi et le confronte en permanence à celui des autres et plus globalement à ce fameux surmoi qui, régulateur ou oppresseur, nous vient des autres. Nous avons donc une grande responsabilité et devons nous prononcer sur ce que les autres décident, de marquer notre accord, notre desaccord ou notre indifférence.

Cela implique de vaincre la peur de l’opinion générale autant que de la loi. Il peut y avoir de ce fait des moments de solitude, de révolte et pourquoi pas de schizophrénie. Et après tout n’est ce pas nécessaire ?

Vaincre la vague qui enveloppe et emporte ! Il ya bien deux façons de le faire soit en lui résistant de toutes ses forces jusqu’au risque d’épuisement soit en se laisant rouler par elle pour mieux revenir au risque d’être  emporté au large. Dans les deux cas le choix nous appartient et le bon sera celui que nous dicte à la fois notre instinct de conservation et nos qualités de nageur expérimenté. Pour certains le meilleur moyen de l’éviter est de ne pas se baigner.

La mer est démontée  par des vents dominants donc, pensent-ils, je reste à l’abri de la tempête !

Concernant l’affaire du mariage homosexuel, il s’agit d’une vaguelette  qui périodiquement vient agiter les flots de la vie sociétale de notre pays que les médias transforment en problème majeur de notre temps, force est de nous en préoccuper car évidemment cette question, non seulement fait couler beaucoup d’encre, mais elle met au grand jour  la nécessité d’adapter nos modes d’organisation sociale à un monde qui, ne réglant pas la question de l’aliénation du travail, tente désespérément de colmater les brêches qu’ouvre l’aspiration à la liberté et aux droit.

Belle aubaine pour ceux qui cherchent la diversion ! Faisons leur plaisir et entrons dans leur jeu stupide mais fort profitable.

Que l’on veuille mettre les couples homosexuels en situation d’égalité avec les couples hétérosexuels parait tout à fait logique. Encore faut-il admettre comme une « normalité » l’homosexualité, ce qui vous en conviendrez n’est pas le cas d’une bonne fraction de la population qui dit-on en aurait admis majoritairement la réalité.

Que l’on prenne le mariage, fut-il civil ou religieux comme terrain de cette mise à parité, très bien ! Encore faut-il que le mariage soit générateur d’une harmonie pour faire des enfants et les élever, garantir à chaque époux des droits réels, à l’abri des contestations, des conflits et échappe à toutes sortes de travers que sont l’adultère, la violence, le mépris ou tout simplement une cohabitation hypocrite. Vous en conviendrez aussi l’union matrimoniale  n’évolue pas trop dans ce sens. Disons même que cette institution, à en noter le nombre de divorces et toutes les législations suggérées ou mises en place pour proteger les femmes et les enfants, rencontre  tout de meme de serieux problèmes et vit une crise permanente.

Nul doute que les homosexuels ne feront pas plus mal, autorisés qu’ils seront à pratiquer cette ancestrale institution qui puise essentiellement sa source (à mon point de vue et  pour ce qui est de notre espèce), dans l’amour maternel et la prise de conscience des géniteurs qu’ils avaient là un moyen d’assurer la perennité de leur  propriété, au prix d’un conflit avec leur descendance, vieux comme le monde.

Nul n’est besoin d’avoir fait de grandes études d’anthropologie pour avoir constaté que derrière le mariage, dans la plupart des civilisation se profile une marchandage permanent lié au pouvoir économique

Bref serait-il nécessaire d’être officiellement marié pour bénéficier d’une pleine reconnaissance d’assistance de l’un à l’autre, pour prétendre à autorité sur un enfant, considéré encore plus comme un objet qu’une personne par certains, pour exercer des droits affectifs et d’éducation. Il ya bien d’autres voies possible que le mariage qu’à vouloir s’insérer dans une pratique qui va vers une certaine désuétude.

Les politiques qui s’associent, souvent par opportunisme, à une telle démarche, tout autant que les religieux savent bien comme tout un chacun qu’ils sont à contre courant y compris parmi leurs électeurs ou leurs ouailles et que la bataille de la défense de la famille ainsi conçue est perdue d’avance.

Loin de moi, j’en avertis ceux qui pourraient le croire, l’idée de stigmatiser la famille. Faite d’amour, d’affection, d’amitié, de solidarité elle demeure une base essentielle de protection de l’individu dans la société telle qu’elle est aujourd’hui. Je sais trop par expérience combien elle peut-être un rempart face à l’adversité la plus intolérante qui soit. Je sais également, pour avoir été gratifié, enfant de l’amour de ceux qui au fil des ans ont assumé avec respect la construction de la personne que je suis devenu, imprégnée de valeurs (y compris celles héritées de la tradition religieuse) qui ont marqué le siècle qu’aura occupé la plus grande partie de la durée de ma vie. Je sais pour une bonne part que je ne leur dois pas que soumission à des principes ou des habitudes mais aussi l’esprit de révolte, de contestation et parfois ce droit à l’erreur que je revendique. Et pour cela je me suis fort bien passé du père géniteur, probablment excellemment remplacé pas d’autres…

Mais enfin  la famille, qu’elle qu’en soit la forme librement adoptée, a-t-elle besoin d’autre chose que d’être protégée par la loi pour s’émanciper, vivre dans le bonheur, permettre la jouissance pleine des sentiments qui peuvent lier des êtres menacés par la corruption de pouvoirs temporels autant que le spirituels.

Ce dont à besoin la famille, qu’elle soit construite sur des bases les plus traditionnelles ou transformée au gré de l’évolution du travail et des rapports sociaux qu’il génère, ou devrait générer, c’est d’être soutenue dans sa mission affective et d’éducation, pour les enfants bien sur mais également pour les parents et les générations qui approchent la fin de vie.

Au stade ou j’en suis de la rédaction quasi terminée de cet article, je vois débuter un débat à la télévision (toujours « C dans l’air ») ou sera évoquée la question du mariage homosexuel et en particulier où perce, comme je viens de le dire, la réponse qui m’est chère : il faut reconsidérer le mariage et il est bien plus important, dans ce cadre, d’offrir d’ores et déjà à la famille avec les différentes formes ou elle se constitue la possibilité d’élever correctement les enfants avec le concours de l’école, de toutes les structures éducatives, sanitaires et sociales.

Pour cela il faut s’en donner les moyens et parler d’autre chose que d’austérité. A Madame Boutin qui réclame dans cette émission un reférendum sur le mariage homosexuel, je suggèrerai de rallier la demande de reférendum sur le pacte budgétaire européen qui, si par maheur il est adopté, va remettre en cause sérieusement les possibilités d’une grande politique sociale et donc familiale dont notre pays a besoin.

Nous y reviendrons…

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2 – Dieu est-il mort ?

Posté par jacques LAUPIES le 14 août 2012

Que certains aient affirmé que dieu était mort au début du XXème siècle, que d’autres voient renaître le religieux au XXIème siècle est assez paradoxal.  

Un fait est certain c’est que les premiers avaient au moment ou ils ont prononcé leur prophétie à la fin du XIXème siècle, le poids des sciences et des révolutions industrielles et sociales qui pouvaient laisser supposer le triomphe du matérialisme philosophique et l’effacement des religions, alors que les seconds, devant les échecs rencontrés par ceux qui se prévalaient de ce matérialisme ont pu constater une recrudescence du fait religieux dans un contexte différent.

Un contexte qui se prolonge dans l’accentuation des querelles économiques que n’altèrent pas les immenses bonds scientifiques et technologiques que nous connaissons. Querelles dont la situation géographique est principalement le lieu de rencontre des grandes religions monothéiste totalement impliquées dans les conflits.

Il y a bien là une des raisons qui peut justifier l’intérêt que portent les grandes puissances économique au fait religieux, à sont développement tant, en définitive, ils ont besoin de lui dans ce partage d’influence dans le monde qui doit rallier des peuples à leurs côtés. La prémonition de Malraux : « Le XXI ème siècle sera religieux ou ne sera pas » ne peut être étrangère à ce fait qui n’a rien à voir avec un retour à une subjectivité spirituelle venue d’on ne sais où !

Lionel Obadia, docteur en sciences sociales indique sans un  ouvrage « La religion » : « Si de leur côté, les monothéismes se sont montrés si portés sur la guerre, l’explication réside aussi en un Dieu unique, intransigeant et jaloux qui justifie la nature antagoniste des rapports avec d’autres religions. Mais des enjeux de concurrence économique ou des compétitions géopolitiques se lisent toujours peu ou prou en filigrane de la violence religieuse et suffisent souvent à épuiser l’interprétation non religieuse des conflits à caractère religieux. »

L’ancrage séculaire d’un esprit querelleur parmi les croyants à sans doute à voir avec le développement des conflits mais il me parait moins coupable que les pressions d’ordre économique et politique qui les incitent à guerroyer au nom de la liberté de la démocratie dont généralement ils ne sont pas les champions dans leur pratique.

Encore une histoire d’œuf et de poule dont on fait semblant de ne pas savoir lequel serait à l’origine de l’autre dans la plupart des débats que nous offrent les médias sur ce sujet !

On peut ne pas vouloir extirper par la force l’intoxication que subissent des masses se prosternant devant un Dieu et en être contrarié. On peut trouver logique de respecter des signes ostentatoires du genre barbe et foulard, coiffe de nonne et tonsure de moines, kippa et boucles et en être agacé au même titre que des déguisements que génèrent les modistes et la haute couture sur nos belles et nos beaux en mal de (re)connaissance.

Mais il est moins plaisant et révoltant de devoir subir ou voir subir par  des êtres humains la punition par la peine de mort, la main coupée ou la flagellation au nom des intégrismes de toutes sortes, ou encore de subir et de voir subir par des peuples la violence et la guerre, surexcités par le parti religieux, comme si le parti du « politiquement correct » ne suffisait pas (« le politiquement correct ne proclame pas la tolérance, il ne fait qu’organiser la haine. »)

Pour cette raison je revendique le droit à non complaisance avec les religions dans le plus grand respect de ceux qui en sont les victimes : les croyants mais aussi les non- croyants.

(à suivre surement)

2 - Dieu est-il mort ? dans POLITIQUE 010-300x225

Escalier de la gare St Charles à Marseille

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