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Obsèques de JP LUPI

Posté par jacques LAUPIES le 24 juillet 2012

Obsèques de JP LUPI dans POLITIQUE 009-300x225

Nombreux ceux qui sont venus saluer la dépouille de Jean Pierre LUPI, correspondant de presse notamment de La Provence en Arles puis à Tarascon. Victime d’un accident de la route, celui ci est décédé peu après.

On notait la présence de Hervé Schiavetti, Maire d’Arles, de Monsieur Legout, Adjoint au Maire de Tarascon, représentant ce dernier en déplacement, de Monsieur Rafai représentant Michel Vauzelles Président du Conseil Régional et du Président de l’ACA, dont Jean Pierre Lupi était un dirigeant. Tour à tour ces personnalités ont fait l’éloge du défunt rappelant son parcours lié à la vie de notre région. 

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« il y a entre Chavez et le peuple une relation toute particulière d’affection, de confiance, d’identification »

Posté par jacques LAUPIES le 23 juillet 2012

Mots clés : front de gauche,           hugo chavez,           vénézuéla,           chroniques vénézuéliennes,

 

 

Chroniques vénézuéliennes, par Jean Ortiz. A    deux mois des élections présidentielles, état des lieux du Venezuela    treize années après l’arrivée au pouvoir de Hugo Chavez. Aujourd’hui :   « Marée rouge ».

Mercredi 18 juillet, Chavez a provoqué une nouvelle marée rouge dans l’État de Guarico; il s’en est pris vivement au « candidat de l’impérialisme, du capitalisme », le « préhistorique » Capriles. Des dizaines de milliers de personnes communiaient dans l’allégresse. Béret rouge et chemise rouge, en forme, Chavez a considéré que les élections du 7 octobre engagent l’avenir de la nation, de la patrie, et sont cruciales pour l’indépendance si chèrement acquise. Une foule à perte de vue applaudissait à tout rompre; il y a entre Chavez et le peuple une relation toute particulière d’affection, de confiance, d’identification. On a du mal à l’imaginer depuis l’Europe.

Retour a Caracas, quartier Altagracia. 5h du matin. Les coqs chantent en ville, la Révolution ne les a pas bâillonnés. Les quartiers populaires sont propices aux insomnies. Toute la nuit, les voisins s’agitent, bricolent, pratiquent le discours à haute voix. Je m’aventure dans la rue. Des ouvriers déchargent un camion en  musique. Ici, pas d’heure pour baisser la radio; salsa et boléro sont insomniaques. Les ouvriers m’expliquent que la nouvelle loi du travail les protège mieux et que le gouvernement a augmenté les salaires…

capriles dans POLITIQUE

Retour au QG, sain et sauf. La télé déforme les propos de Chavez a Guarico, la plupart des chaines nationales ont troqué l’info pour la propagande: Canal 1, Globovision, Vénévision, Canal 5 sont furieusement anti-chavistes, dramatisent la situation. Alarmistes, elles tentent de créer un climat anxiogène et les conditions d’une déstabilisation.

Pour l´heure, nous n’avons vu Capriles qu’à la télé: spots, interviews. L’homme ment comme un arracheur de dents. Il promet de ne pas toucher aux « missions » de la révolution bolivarienne alors qu’il est un privatisateur compulsif. De même, pour la compagnie pétrolière PDVSA, qu’il promet d’ouvrir seulement au capital privé, sans la privatiser.

25 degrés au petit matin. Petit-déjeuner au jus de « lechosa ».

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La mort d’un arbre

Posté par jacques LAUPIES le 22 juillet 2012

Dans la forêt des solitudes
La mort d’un arbre peu feuillu
Ne change pas les habitudes
Du soleil qui perce les nues
Donne vie à nos espérances
Fait oublier le triste sort
De qui périt d’une existence
D’inutilité dans l’effort

Cet arbre avait pourtant à dire
Aux arbustes forts de leur nombre
Aux chênes qui lui faisaient ombre
Et l’ont empêché de grandir
Mu par la rumeur des taillis
Effrayé par le vent des cimes
Il n’était que voix de repli
Faite de murmures sans rime

Soudain la foudre l’a brisé
Par l’impitoyable hasard
Buissons ou géants des forêts
Vont magnifier son départ
Cet arbre leur était utile
Ne troublant pas leur train de vie
Leur prétant son ombre servile
Privant de clarté les petits

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La bourgeoisie est au pouvoir ?

Posté par jacques LAUPIES le 21 juillet 2012

http://www.humanite.fr/

Mali : le PCF condamne le projet d’intervention militaire avec le soutien direct de la France

 Après Laurent Fabius, c’est le Président de la République lui-même, François Hollande, lors de son interview du 14 juillet, qui a confirmé le projet d’une intervention militaire au Mali.

Le Conseil de Sécurité de l’ONU, dans une résolution du 5 juillet, n’a pas formellement autorisé le déploiement d’une force africaine mais il en a ouvert la perspective tout en décidant des sanctions ciblées. Ni de telles sanctions, dans un des pays les plus pauvres de la Planète, ni une intervention militaire avec – comme c’est prévu et annoncé – le soutien direct de la France voire d’autres puissances occidentales, ne peuvent apporter de solution à cette crise majeure dans un pays où l’État et ses institutions se sont effondrées.

Le PCF condamne cette dangereuse politique de force et d’ingérence qui ne peut qu’aggraver la déstabilisation du Mali et de cette immense région sahélo-saharienne.

Tout doit être fait pour favoriser une solution politique et les négociations nécessaires sous la responsabilité des maliens eux-mêmes.

La crise malienne et sahélo-saharienne révèle l’ampleur et la racine des problèmes issus des dominations occidentales, du FMI, des pratiques de la Françafrique… Avec les démocrates et les progressistes du Mali, c’est tout cela qu’il faut maintenant mettre en cause. Il y a urgence pour la souveraineté des peuples d’Afrique, pour le développement, la justice et la démocratie.

COMMENTAIRE

Jacques Laupies

Allons y gaiement ! Encore une intervention militaire pour régler les questions économiques qui se posent aux classes dominantes de France et d’ailleurs.

Tous ces pays « du sud » souffrent de la misère que nous entretenons en les pillant indirectement ou directement, par régimes dictatoriaux interposés quand il le faut, par des régimes pseudos démocratiques quand  cela « nous » arrange. Nous avons le fric et les bombes donc rien de plus facile.

De temps en temps quelques pleurnicheurs humanitaires interviennent pour faire voir qu’on n’est pas des insensibles. Politiques, militaires et « humanistes » à la sauce bourgeoise, voila de quoi sauver ces gens que l’on ne déteste plus comme des sauvages que l’on a parfois exterminés, mais de qui l’on veut sauver les traditions et les cultures en mettant en avant nos plus grands savants ethnologues que d’ailleurs on n’écoute même pas ! (à part quelque philosophe merdique)

Qu’ils n’aient plus rien à bouffer si ce n’est leur foie (ou foi comme vous voudrez) de cela on ne se moque pas mais on laisse faire. Y a plus bon banania, y a bon uranium et tout le reste. On en arrose quelques uns là bas, on en planque d’autres à Paris et on manipule les milliers qui se lèvent tôt pour ramasser nos ordures ménagères et le tour est joué ! Je sais de quoi je parle !

Eh bien non ce n’est pas de cela dont ils ont besoin, d’Asie, d’Amérique ou d’Afrique. Il leur faut des droits, notamment celui de vivre décemment chez eux ! Mais c’est à eux de les conquérir de l’intérieur comme de l’extérieur. Cela nous ne pouvons pas le faire à leur place. Notre seule « assistance » doit être la coopération et les échanges commerciaux. Et un peu d’exemplarité en politique tout de même pourrait les inspirer.

Quant à l’humanitaire si l’on ne veut pas que cela reste une affaire de bobos en mal d’affection ou de professionnels de la charité en mal d’évangélisation, les états doivent y pourvoir de manière massive, contrôlée par les citoyens et laïque.

Mais tout cela fidèles lecteurs vous le savez ne se fera pas sans la « désaliénation du travail » chez ces peuples déshérités, comme chez nous !

 

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Ouvriers d’ici et d’ailleurs même combat

Posté par jacques LAUPIES le 19 juillet 2012

Ouvriers d'ici et d'ailleurs même combat dans POLITIQUE P1000278-300x225

Sur la place du colonel Berrurier, la CFDT a installé récemment ses tréteaux et cela à destination des travailleurs de l'agriculture

Apparemment cette initiative a intéressé de nombreux travailleurs qui se retrouvent le soir dans ce coin de Tarascon ou également se rencontrent beaucoup de retraités pour la plupart d’origine immigrée.

L’un des responsables de cette organisation m’indique qu’ils sont 21 000 ouvriers agricoles dans le Département des Bouches-du-Rhône et à ma question sur la présence parmi eux de la main d’oeuvre immigrée il m’est indiqué qu’elle se situerait aux alentours de 80 %.

Chifffres édifiants  et qui attestent bien de la nécessité de la présence de cette main- d’oeuvre dans l’économie départementale, présence sans laquelle il n’y aurait pas de fonctionnement de l’agriculture et de toutes les institutions qui y sont liées (notamment les régime de sécurité sociale telle celui de la Mutualité sociale Agricole)

Autre remarque importante et tout aussi édifiante de la situation dans ce secteur, l’apport d’une main d’oeuvre, moins couteuse qui serait originaire d’Europe centrale. Paradoxalement leur venue serait mal vue de certains salariés d’origine du Maghreb qui se verrraient ainsi menacés dans leurs emplois. Ces derniers bénéficiant logiquement et légitimement de salaires appropriés à leur ancienneté et aux luttes menées pour défendre leurs droits.

J’ai moi même souvenir des conditions particulièrement difficiles dans lesquelles ils étaient mal rémunéres et logés par des employeurs peu scrupuleux ou d’un paternalisme plus que douteux.

A l’époque je me souviens d’une réunion publique avec le Député Communiste Vincent Porelli  qui s’était fait interpeller par des anciens ouvriers agricoles de souche tarasconnaise qui regrettaient amèrement de voir leurs enfants devenir chômeurs et carrément éjectés des métiers de la terre au bénéfice précisément de l’immigration magrhébine.

Peut-il y avoir là meilleure démonstration où conduisait le libéralisme économique qui, tout en mettant des milliers d’exploitations agricoles en situation d’abandon et de fermeture par des politiques de prix et de non rémunération de sa production, accelérait la pénétration et l’exploitation de travailleurs immigrés.

Comment s’étonner que ce processus ne favorisent pas la stigmatisation des immigrés par ceux-la même qui ont intérêt à les utiliser ?

Comment s’étonner que pris dans cet engrenage de la recherche du travail pas cher qui mine la planète tout entière, naissent des affrontements entre catégories qui font le lit du FN ?

La seule façon de combattre ces phénomènes à répétition qui sont parfois difficiles à percevoir  par des catégories sociales dites  moyennes, mais en difficultés elles aussi, n’est-elle pas de s’engager par l’exigeance d’une meilleure répartitions des richesses et donc d’en finir avec un système  qui nous conduit droit dans le mur ?

Combien de penseurs du communisme nous ont enseigné la voie à suivre.

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Ils ont des raisons d'être inquiets car victimes d'hier ils sont prêts parfois à rendre responsables les victimes d'auj

Malgré les erreurs de parcours, desquelles il ne faudrait pas dissocier la responsabilité des classes dominantes qui les ont suscitées par leur haine et leur violence, la démarche vers une société plus solidaire et donc plus basée sur le partage, s’avère plus que jamais indispensable et urgente.

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