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Désistement du candidat UMP sur la 16eme circonscription

Posté par jacques LAUPIES le 11 juin 2012

Roland Chassain se désiste en  faveur de Valérie Laupies ! Probablement qu’en ayant annoncé cela avant le  premier tour il espérait un tout autre résultat, sinon quel intérêt aurait-il  eu à faire ce choix. La thèse du règlement de compte avec Michel Vauzelle et le  PS parait bien peu crédible !

Bref le choix de se retirer au  profit du FN au second tour ne va pas manquer de heurter un certain nombre  d’électeurs de l’UMP, mais pas tous, bien entendu, car nombre de ceux qui sont  ancrés à droite ne font, avec la campagne menée par Sarkozy, de différence  marquante entre les deux partis.

Cette situation peut rendre le  duel PS/FN serré et Michel Vauzelle aura bien besoin d’un regroupement à gauche  notamment un ralliement sans faille de l’électorat du Front de Gauche.

En ce qui concerne les  déclarations des leaders nationaux de droite il faut savoir lire entre les  lignes pour s’y retrouver. Et surtout il faut revenir aux enjeux politiques qu’ils  sous tendent. L’enjeu essentiel étant pour les classes dominantes, par delà les  divergences entre FN et UMP, de mettre la société française sous tutelle d’une  politique ne mettant pas en cause les intérêts des grandes entreprises et des banques, nationales ou multinationales, qui craignent évidemment toute maitrise  par l’intérêt général de leurs intérêts particuliers.

De ce point de vue il est  extrêmement important que le Parti Socialiste ne soit pas entravé dans l’application  d’un programme qui, quoiqu’on en dise, ne menace pas réellement la classe  dominante.

Pour elle le danger vient bien évidemment du Front  de Gauche qui a révélé la nécessité de réformes plus fortes et plus  fondamentales que les timides propositions du PS. Et le poids du FG au sein de  l’assemblée nationale est évidemment une préoccupation qui non seulement
explique l’attitude de la droite et de l’extrême droite, qui lui tirent dessus  à boulets rouges, mais également du PS qui aura tout fait pour tenter d’obtenir  une majorité absolue. Ne serait-ce qu’en refusant un accord électoral pur  combattre le FN !

Ces « subtilités », ne  nous en cachons pas, ne sont pas toujours perçues par des électeurs toujours à  la merci d’une manipulation. Il reste que ceux-ci feront leur expérience, les  élections passées. Le drame est que la droite, qui n’est pas la plus bête du  monde, comme on le dit souvent, aidée en cela par ses soutiens économiques, ses  soutiens médiatiques, sait s’adapter et prendre en compte un mécontentement, même lorsqu’elle l’a elle-même suscité par sa propre politique.

Comme l’a dit en substance Jean  Luc Mélenchon, le combat continue « la grande roue de l’histoire est en marche » !  D’accord mais nous avons à réfléchir  comment, notamment avec quels outils, car si le programme existe, il a besoin  pour être défendu d’une activité de terrain plus ancrée et plus forte pour  compléter une activité parlementaire qui ne peut suffire et pour l’instant,  demeure incertaine, quant à son influence au sein de la gauche !

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Une interview à lire..

Posté par jacques LAUPIES le 9 juin 2012

http://www.humanite.fr/tribunes/georges-corm-%C2%ABl%E2%80%99instrumentalisation-du-religieux-poison-recurrent-du-moyen-orient%C2%BB-498175

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Législatives: Derniers sondages dans les starting blocks

Posté par jacques LAUPIES le 8 juin 2012

 

Législatives: Derniers sondages dans les starting blocks dans POLITIQUE vote

A quelques heures du premier tour des élections, les sondages se disputent sur la question d’une éventuelle majorité absolue en faveur du PS. Malgré sa prédominance, la gauche parlementaire accuse un léger recul des intentions de vote, alors que l’opposition grappille un demi-point.

Dans cette dernière ligne droite avant le premier tour des législatives françaises dimanche, les instituts de sondage mettent un terme à leurs ultimes prédictions. Malgré quelques divergences, la tendance générale est au rose, mais plutôt pâlotte. Deux sondages s’opposent sur une éventuelle majorité absolue en faveur du Parti socialiste.

Selon la dernière enquête Ipsos-Logica Consulting parue ce vendredi matin, l’ensemble de la gauche obtiendrait bien la majorité, dépassant la barre fatidique des 289 sièges à l’Assemblée Nationale. Mieux, d’après l’institut, elle comptabiliserait entre 292 et 346 places en tout, avec 44,5% des intentions de vote. Mais le bloc accuse là un recul d’un point par rapport à l’enquête de la semaine précédente.
Dans le détail, le PS et ses alliés divers gauche emporteraient entre 243 et 285 sièges, ce qui éclipse pour le parti au pouvoir les chances de remporter à lui seul la majorité. 
Le découpage offre une fourchette de 23 à 26 sièges pour le Front de gauche, entre 12 et 15 sièges aux Radicaux de gauche, de 12 à 16 pour Europe écologie-les Verts, et entre 2 et 4 pour le MRC de Jean-Pierre Chevènement.

L’opposition enregistre, elle, une légère hausse de 0,5 point, recueillant 34,5% des voix. L’UMP obtiendrait entre 214 et 262 sièges, le nouveau centre de 16 à 13, le Parti Radical de 7 à 4.  Le Front National remporte la troisième place en terme d’intentions de vote avec 15,5%, et obtiendrait entre 0 et 5 places à l’Assemblée. Quant au MoDem de François Bayrou, il est crédité de 2% d’intentions, avec 0 à 3 sièges.
Une autre étude d’Opinion Way-Fiducial publiée jeudi 7 juin, le PS a de bonnes raisons d’espérer la majorité absolue. En comptabilisant les voix des radicaux de gauche, il décrocherait de 326 à 368 sièges. Une progression considérable depuis leur étude précédente, qui leur en prêtait alors entre 310 et 347. Toujours selon Opinion Way, le Front de gauche remporterait, à lui seul, 8% des intentions de vote, lui offrant entre 18 et 22 représentants.

Pourtant, ces chiffres détonnent avec une étude d’Harris Interactive pour la chaîne LCP-Assemblée Nationale parue le vendredi 8 juin. Selon cette enquête, 43% des Français souhaiteraient une alliance entre le PS et le parti de François Bayrou. 30% espèrent que le parti au pouvoir s’unisse au Front de gauche et à Europe écologie- les Verts, et seuls 26% sont pour un majorité absolue du Parti socialiste.

L’abstention, grande inconnue et vrai risque

A 48h du premier tour, les représentants des partis y vont chacun de leur couplet pour tenter de mobiliser leurs électeurs.  François Hollande a rappelé hier l’importance du scrutin de ces législatives, demandant une nouvelle fois à l’électorat de lui accorder « une majorité large, solide et cohérente ». En face, le secrétaire général de l’UMP Jean-François Coppé préfère jouer la carte de l’alarmisme: « Si la gauche gagne, pendant cinq ans, nous ne pourrons rien faire pour empêcher leur folie » a-t’il prévenu, avant d’ajouter qu’il fallait « élire dès maintenant une majorité de députés de droite à l’Assemblée nationale pour empêcher l’irréparable, pour ne pas anéantir ce qui a été fait ». 
Marine Le Pen, qui veut assurer la place du FN -arrivé en troisième position des présidentielles- a souligné que le nombre de députés frontistes au second tour « dépend(rait) de la participation ». Le score obtenu par le parti d’extrême droite reste l’une des inconnues et des clés du scrutin, et déterminera une éventuelle triangulaire. Un tel scénario risquant d’infliger un revers considérable à la droite, certains de ses représentants cèdent à la tentation d’un rapprochement avec le parti frontiste.

Pour être présent au second tour, un candidat a deux alternatives. Soit faire partie des deux finalistes du premier tour, soit obtenir un nombre de voix égal ou supérieur à 12,5% du nombre d’inscrits.  L’abstention risque de jouer aussi un rôle clé dans les résultats du scrutin de dimanche prochain. Selon Ipsos, la participation tournerait entre 57 et 60%. Un taux guère meilleur qu’en 2007. Le 10 et le 17 juin prochains, 46 millions d’électeurs de métropole sont appelés à aller voter.

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Charlotte Helias

COMMENTAIRE

Jacques Laupies

La position de Roland Chassain, je crois m’en être souvent expliqué ici entre bien dans les premières tentatives de recomposition de la droite dont nous aurons l’occasion de reparler.

Une recomposition qui sera inévitablement orientée vers des positions plus extrêmes parmi lesquelles la mise en émergence de la question de l’immigration qui permet de « faire des voix ». stratégie dangereuse puisque basée sur toutes sortes de stigmatisation des étrangers.

En réalité il s’agira pour la bourgeoisie  de redorer son expression politique. Recomposée elle aussi depuis des décades en tant que classe avec bien entendu ses contradictions internes qui l’orientent ves des expressions politiques diverses UMP, FN, Centristes et autres variantes prenant appuis sur des courants religieux ou politiques, elle fera encore illusion.

De quoi ballader encore une partie de ses soutiens populaires qu’elle n’hésite pas à jeter dans les bras du FN en rendant ce parti crédible. Je sais fort bien, et pour cause, que tous ces « braves gens » qui se précipitent dans le vote, voire le militantisme FN, sont victimes d’une exaspération, frappés qu’ils sont par une économie en récession parce qu’elle a, en 3 ou 4 décades, réduit de 10 % la part de la richesse consacrée au social pour les consacrer aux investissements financiers.

Il s’agira pour elle de contrer toute tentative d’une meilleure répartition des richesses et de maintenir un  système d’exploitation qui s’est organisé planétairement avec le rôle dévolu aux marchés financiers.

Le bon sens du petit bourgeois (ou de ceux qui s’identifient à lui)  devrait le conduire à reconnaitre que l’augmentation des salaires et des pensions; la retraite à 60 ans ainsi que les 35 h sont des mesures indispensable à la relance de l’économie, à condition bien sur de fiscaliser plus fort les profits et de limiter la part réservée aux actionnaires et à la spéculation.

Mais cela leur demande un effort qui va à l’encontre de leur relatif confort immédiat et donc provoque et se heurte à une pesanteur intellectuelle tenace. Quant à la jeunesse de ces catégories, elle se comporte comme beaucoup de jeunesses avec l’insouciance de l’age que perturbe l’inquétude de l’avenir et n’échappe évidemment tantôt à la résignation, tantôt à la révolte. Belle proie pour le conservatisme politique de droite.

En observant ces comportements de cette partie de ce que l’on baptise la « classe moyenne » on comprend mieux les résultats et les limites des déplacements de voix qui marquent chaque élection. Et surtout les difficultés de l’alternance radicale. C’est l’impression que me donne cette vieille connaissance qui m’apostrophe en me confiant que la droite (celle qui a cru en Sarkozy) est prête à voter pour la candidate du FN.

De quoi mieux comprendre les sondages et agir pour que les propositions du Front de Gauche soient inlassablement défendues

 

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Triangulaire gauche-droite-extrême-droite ou duel droite-gauche ?

Posté par jacques LAUPIES le 7 juin 2012

Jacques Laupies
Ce soir la situation concernant la 16ème circonscription du 13 nous vaut « l’honneur » et la surprise d’un reportage sur la deuxième chaine à une heure de grande écoute au journal de 20 h 00. Nous en aurions bien volontiers fait l’économie.
Le  candidat UMP  Roland CHASSAIN dit avoir l’intention de se désister au cas où il serait derrière sa candidate Valérie LAUPIES.
Je rappellerai à ceux qui pourraient encore en douter qu’avec cette candidate, qui porte mon nom, il y a évidemment une opposition radicale sur le plan de l’engagement politique puisque depuis 50 ans je suis militant du PCF et donc pleinement engagé dans le soutien à la candidature d’Emmanuelle BONHOMME soutenue par le Front de Gauche.
Mais cette mise au point, n’est évidemment pas l’objet de mon propos ! Les électeurs ont plus besoin d’une réflexion sur le sens de la démarche d’un député UMP qui visiblement (et peut être seulement d’apparence) veut régler ses comptes avec le candidat du PS, Michel VAUZELLES.
Un des soutiens locaux de Roland CHASSAIN me disait récemment que le candidat UMP risquait de ne pas recueillir le pourcentage requis pour son maintien au second tour. Perspective qui laisserait plus de chance au candidat de gauche qu’à la candidate de FN au second tour mais ne met nullement en cause le résultat prévisible des candidats de gauche dès le premier tour.
On peut considérer que le bon sens républicain aidant le deuxième tour assurerait à la gauche la victoire. Ce qui pourrait-être bien différent dans une triangulaire, si le score du FN au premier tour de la  présidentielle se confirme, et qui pourrait ainsi donner quelque espoir à  Valérie LAUPIES.
Alors le désistement de CHASSAIN en faveur du FN ne serait que pure manœuvre  dans le but de se conforter des le premier tour en tentant de rattraper un électorat qui lui échappe ?
Comment ne pas être désabusé devant de telles pratiques qui finalement sont la démonstration de la nocivité d’un système électoral  qui ne vit que par des manipulations d’opinion, des détournements de voix obtenus tout simplement parce que l’électeur est trompé par les démagogies politiques et les stratégies qui en découlent .
C’est reléguer au second plan les programmes et donc la possibilité pour les électeurs de faire sereinement des choix.Cela met en évidence l’aspect anti démocratique d’un système qui conduit un électeur à renoncer à ses ambitions.
A gauche celui qui aurait souhaité un SMIC à 1700 €, une retraite pleine et entière à 60 ans, une sécurité sociale au plus haut niveau en taxant le produits financiers devra choisir un candidat dont le parti maintien un SMIC à minima, la retraite à 62 ANS et n’annonce aucune mesure forte concernant la protection social.
 A droite, celui qui est attaché à des valeurs républicaines est appelé à se laisser entrainer dans les méandres, les ambiguïtés et finalement les dangers de l’extrême droite.
Et puis il y a tous ceux qui ne se retrouvant dans aucune des options proposées préfèrent s’abstenir !
Est ce cela la démocratie qui donne à un Président et une majorité parlementaire qui lui est acquise gouverner un pays avec des pouvoirs qu’il a reçu d’un quart d’entre eux, sachant qu’au nom du vote utile ce quart n’est pas aussi homogène qu’on le dit !
Seule une élection à la proportionnelle peut permettre l’expression parlementaire des courants de pensée, la prise en compte des programmes. C’est en cela qu’il importe pour le Front de Gauche d’obtenir une bonne représentation au parlement qui devrait se situer, si la proportionnelle était instituée aux alentours de 50 députés, ce que leur refusent tous ceux qui s’accommodent du système actuel.
Mais dira-t-on, un tel système avantagerait le FN et lui permettrait d’avoir une notable représentation à l’assemblée ?
Sans doute mais cela permettrait également de révéler les véritables intentions et de combattre sa démagogie et les dégâts qu’il fait dans certaines couches de la population désorientées et qui préfèrent comme l’a dit Mélenchon choisir de stigmatiser l’immigré plutôt que le banquier !
Raison plus que pertinente de voter Emmanuelle Bonhomme et Jean Michel Cabiac ce dimanche !
 Triangulaire gauche-droite-extrême-droite ou duel droite-gauche ? dans POLITIQUE 6-6

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Législatives : le 10 juin, coup de barre à gauche (paru dans l’huma)

Posté par jacques LAUPIES le 6 juin 2012

Mots clés : front de gauche,           François Hollande,           législatives 2012,           gouvernement,           front de gauche info,

 Les premiers pas de François Hollande et du nouveau gouvernement ont ouvert l’espace pour une réorientation des politiques publiques. Seul un groupe parlementaire solide du Front de gauche peut garantir les changements attendus. 

Les urgences sociales frappent à la porte de l’Élysée. Hier encore, plusieurs centaines de militants CGT de Midi-Pyrénées se sont rassemblées devant la préfecture à Toulouse « pour exiger une vraie politique industrielle ». La semaine dernière, le syndicat avait déjà remis au premier ministre une liste de 46 entreprises en redressement ou en liquidation, soit près de 45 000 emplois menacés. L’addition salée laissée par le pouvoir sarkozyste exige donc du nouveau gouvernement des réponses rapides. Les premiers pas du nouveau chef de l’État ont symboliquement ouvert un nouveau paysage politique en France et en Europe. À partir du 17 juin, la nouvelle majorité parlementaire qu’auront choisie les Français devra répondre aux exigences sociales. Les futurs députés seront notamment au cœur du bras de fer entre salariés et patronat, entre l’exercice de la souveraineté nationale et la pression des marchés financiers. À cet égard, les menaces récurrentes de plans sociaux, cachés sous le tapis par la droite avant la présidentielle, constitueront l’épreuve du feu pour la nouvelle majorité. Et en premier chef, le ministre socialiste du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui promet d’« ouvrir des discussions fermes » avec les dirigeants des entreprises qui menacent de 
licencier, tout en prophétisant d’« encaisser des échecs ».

Travail législatif et luttes sociales

Hier, Pierre Laurent, président du conseil de campagne du Front de gauche, a évoqué la nature du « coup de pouce » au Smic envisagé par le gouvernement socialiste. « Il semble qu’on parle de 46 centimes l’heure d’augmentation », a-
t-il affirmé. « Nous, on est plutôt à 2 euros de l’heure en plus. On est loin du compte dans les propositions gouvernementales », a ajouté le secrétaire national du PCF. Autre ambiguïté du nouveau pouvoir socialiste sur un sujet décisif : ses velléités de ramener le déficit public à 3 % du PIB en 2013, tout en refusant l’austérité. « La contradiction va grandissant entre la prétention à mener des politiques de croissance et le maintien de politiques d’austérité », a commenté, lundi, Pierre Laurent à l’issue de sa rencontre avec François Hollande. La « fermeté sur la renégociation » de ce pacte de rigueur budgétaire est, selon lui, « l’une des questions clés de l’attitude de la France dans le G20, sans laquelle le discours sur les nécessaires politiques de croissance serait vidé de son sens ».

Dans ce contexte, le poids électoral du Front de gauche à l’Assemblée nationale sera déterminant pour orienter le travail législatif dans le prolongement des luttes sociales. Ce sera le cas sur la question des retraites, pour lesquelles il sera la seule force politique à l’Assemblée nationale à exiger son retour à soixante ans pour tous et à taux plein. Enfin, le Parlement sera le lieu du débat politique indispensable sur les solutions pour sortir de la crise. Là encore, le Front de gauche est porteur de nombreuses propositions comme la réorientation de la politique du crédit en faveur de l’emploi avec la création d’un pôle financier public, ou encore la refonte des statuts et missions de la Banque centrale européenne.

Pour la première fois dans l’histoire de la Ve République, la gauche pourrait, le 10 juin, disposer de tous les pouvoirs. Elle n’aura donc aucune excuse si elle échoue. Auquel cas, elle porterait notamment la responsabilité d’une nouvelle progression de l’extrême droite. Le Front de gauche, s’il obtient un groupe parlementaire significatif, peut se porter garant des changements attendus

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