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Nouveaux philosophes en perte de nouveauté

Posté par jacques LAUPIES le 24 novembre 2011

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BHL : Je le verrais bien à la tête d’un ministère des anciens combattants, dédié à la cause du pétrole et du sionisme  ? Au moins là il est sur qu’à gauche ou à droite, il peut trouver une place. Enfin dans une certaine gauche et une certaine droite…Ne généralisons surtout pas ! C’est peut-être pour cela que Sarko veut faire un package de l’ensemble des sacrifiés à qui souvent on n’a pas demandé leur avis.

Le  « pauvre » BHL me fait parfois de la peine. Il faut bien un peu de compassion pour les intellectuels de son espèce ! On se demande s’ils méritent des coups de pieds au cul ou le divan freudien !  Sa position et son action concernant la Lybie et ses pitoyables tentatives de les expliquer devant une journaliste, cependant conciliante, dans l’émission de Ruquier d’un samedi soir, m’ont conforté dans l’opinion que je me fais de cet opposant très caviar devenu allié de la droite carnivore.

Après  quoi peut bien courir ce playboy apparemment comblé par la vente de sa littérature et une divinité du show business. Enfin divinité ? J’exagère un peu !

Il n’empêche que la télévision nous abreuve de ces personnages aux bavardages prolifiques et hautement philosophiques. A croire que notre avenir repose sur quelques dizaines (j’exagère encore…à la hausse) de penseurs qui de ce fait envahissent les kiosques à journaux de gare, les libraires en mal de vente,  ou vient paitre ce que l’on appelle improprement les moutons de la couche moyenne, en  demande de spiritualité bien pensante.

Les moutons ont cette supériorité : ils décèlent les mauvaises herbes et ne se laissent pas empoisonner.  J’ai appris cela de mon grand père qui lui n’avait que des chèvres lesquelles d’ailleurs ne  se laissent tout autant pas berner par les plantes toxiques.

A croire, en scrutant les vitrines de libraires, que certains éléments de l’espèce humaine dans leur parcours vers l’humanisme, n’ont pas,  à défaut de l’instinct animal qui les a quittés,  la perspicacité qui doit caractériser tout être pensant. Sinon comment expliquer qu’on leur offre une littérature fabriquée par les modes, les faits divers les plus sordides, la personnalisation outrancière de la vie politique, sociale ou culturelle sous des aspects s’appuyant plus sur l’émotion que sur la raison.

Marx disait que l’homme est un être social. Cela bien entendu explique  les carences  constatées en la manière de penser de chacun de nous, de se comporter à un moment donné de notre évolution et de notre histoire. Mais cela explique aussi les traits de lumière qui peuvent parfois s’emparer d’un individu et de tout un peuple.

Je n’aurai pas l’outrecuidance de parler à égalité avec BHL, FIENKELK RAUT ou même ONFRAY (un libertaire que j’aime bien) ou ce petit nouveau qui apparait de plus en plus sur le petit écran et nous sert des leçons de philosophie propres à faire fuir ma curiosité en ce domaine tant ses approfondissements, dont je peux comprendre la nécessité, sont inaudibles à ma primarité.

Non je jette l’éponge ! Mais ce dont je suis sur c’est que leur propension à fuir la théorie marxiste sur l’aliénation du travail et la lutte des classes qui en découle, emmène les téléspectateurs à gober toutes leurs insanités comme d’ailleurs l’explique  ce journaliste du Monde à propos d’une émission de France culture traitant de l’immigration (cliquer sur le lien) et à laquelle Finkielkraut participait. (Critique toujours d’actualité bien que datant de 2007)

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-01-08-Alain-Finkielkraut

 

 

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