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Le conflit Transgourmet prend de l’ampleur

Posté par jacques LAUPIES le 15 octobre 2011

La CGT doit peser de tout son poids pour obtenir la réintégration des 37 salariés menacés de licenciement.

Un rassemblement est prévu lundi 17 octobre à 17 H 30 devant l’usine Transgourmet à Saint Martin de Crau – Zone Ecopole.

MOTION

à la direction de Transgourmet Saint Martin de Crau (Fax : 04.90.47.83.73) à la direction Nationale de Transgourmet (Fax : 01.41.80.49.32)

Le Syndicat CGT exige : la réintégration immédiate de tous les salariés de Transgourmet Saint Martin de Crau mis à pied, l’arrêt immédiat de la procédure de licenciement lancée à leur encontre,

l’arrêt des procédures répressives et antisyndicales,

le respect des règles d’hygiène, de sécurité, des conditions de travail garantissant l’intégrité physique des salariés.

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Qui veut voyager…

Posté par jacques LAUPIES le 14 octobre 2011

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Bureau d’accueil de LOISIRTPOUR SUD – 35 Rue Monge à Tarascon

L’agence LOISIRTOUR SUD, par suite d’une restructuration de ses activités vient de retrouver son établissement d’activité initial au 35 DE LA RUE MONGE A TARASCON (13150)

Elle entend proposer des séjours à la carte tant pour les groupes que pour les individuels et les familles. Les séjours et voyages proposés par les principaux opérateurs français sont également disponibles à des conditions de service et de coûts avantageux.

Particuliers autant que Comités d’Entreprise, Associations et Entreprises peuvent contacter l’agence ouverte de 15 h à 19 h du lundi au samedi.

Par mail : jacques.laupies@orange.fr ou par téléphone : 09 79 33 27 27 ou 06 45 47 03 90.

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Primaires : effacer ce rideau de fumée !

Posté par jacques LAUPIES le 13 octobre 2011

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 (la Sainte Baume de Gabo)

Je côtoie au fil des jours dans la rue  ou dans quelque endroit où le quotidien me conduit, ce que communément on appelle la population de sa ville ou de son quartier. Parfois je m’insurge, tout simplement parce que son rejet des politiques (et non de la politique) s’exprime sans distinction et prend de plus en plus de l’ampleur.  Le « tous dans le même sac » triomphe.

Certes il y a une partie de la population qui demeure, parfois très naïvement à mon sens, prise au jeu des affrontements et débats politique, même lorsque ceux-ci sont très édulcorés comme l’ont démontré les échanges entre Martine Aubry et François Hollande ce soir.

Une partie importante de ces mêmes personnes, les plus motivées sans doute, ont participé aux élections primaires du PS, démontrant qu’elles ne restent pas hors jeu dans la défense de leurs convictions. Même lorsqu’elles se situent à la marge de l’électorat socialiste qui est censé représenter au moins un cinquième des électeurs français. Ce que le parti socialiste a bien compris en présentant des candidats pouvant capter de la gauche plus radicale (Montebourg)  au centre droitrier (Walls)

Il  faut dire que le battage médiatique organisé autour de cette élection est pour quelque chose dans la réussite de cette opération. C’est d’ailleurs là ou le bât blesse car ce débat, contrôlé par les médias, nous éloigne de l’activité interne des partis qui ainsi doivent subir de plus en plus un système  basé sur le présidentialisme et sur le bipartisme que déjà il institue avec la conception électorale qui le soutient (deux candidatures  qui favorisent le vote utile au premier tour et contribuent à effacer les diversités de sensibilités  en les incitant à déléguer leur expression)

L’astuce qui consiste à mettre en évidence le PS et l’UMP,  se parant l’un et l’autre abusivement de l’hégémonie à gauche ou à droite, permet de transformer ce qui devrait être un débat d’affrontement de  classe en une sorte d’échange où précisément les contradictions de classes disparaissent derrière  quelques divergences superficielles, sans que rien ne remette en cause l’exploitation du travail et ce qui la permet : la propriété privée des grands moyens de production et d’échange (même et à fortiori si elle a subi des évolutions notables au fil des siècles).

Ainsi les réponses données aux divers aspects de la politique française sur le plan économique, social, dans les relations internationales ne tiennent aucun compte de cette contradiction fondamentale entre le travail socialisé à l’échelle mondiale et la main mise de quelques groupes multinationaux sur l’économie. Avec l’appui des banques ces groupes favorisent le développement anarchique facteur de déséquilibre  entre les peuples, de graves perturbations sur le plan écologique  susceptibles de conduire à des affrontements violents,  à l’égard desquels nous ne sommes nullement à l’abri.

Demeure me semble-t-il cette illusion que la politique peut se faire sans l’intervention d’états démocratiques traduisant véritablement les besoins du monde du travail qui doit pouvoir s’autogérer et gérer, chaciun pour ce qui le concerne sa vie nationale !

Comment prétendre changer les choses sans transmettre, à ceux qui travaillent utilement, des signes forts d’une meilleure justice sociale (rétablissement d’un pouvoir d’achat décent, démocratie renouvelée non seulement dans la cité mais aussi dans l’entreprise et les institutions, renforcement et extension des services publics, indépendance de la justice, des médias, développement de la coopération internationale sans ingérence,  etc.)

Au risque de n’étonner personne,  je pense que seul le Front de Gauche s’inscrit dans cette perspective et peut ramener l’ensemble de la gauche à des changements profonds dont le pays a besoin. Il peut, c’est une certitude, y contribuer dans cette France moderne ou il suffirait de rassembler des millions de personnes, réparties en diverses catégories que la grande bourgeoisie de ce pays et les couches parasitaires qui l’entourent, maintiennent et entretiennent encore en état de division  et d’appauvrissement culturel.

Même minoritaire à gauche ce rassemblement semble intéresser beaucoup d’intellectuels.  Mais dans ces catégories comme dans l’ensemble de la population un gros effort de conviction s’impose, ne serait que pour les éloigner de pratiques politiques qui tout au plus provoquent des alternances cycliques basées sur le mécontentement des fins de mandat.

Des pratiques qui défont alternativement une droite et une certaine gauche manipulables au gré des besoins des puissances industrielles et financières qui laissent planer l’illusion que les choix politiques se font hors de son intervention.

Pour contrer cette manipulation il n’y a pas cinquante solution mais bien une seule : engager le débat au plus près des citoyens, constituer des réseaux prenant en compte les spécificités sociologiques tant sur le plan économique que social et culturel. La télévision est essentiellement la voix de la grande bourgeoisie mais elle n’est pas que cela car les journalistes vivent comme des médecins de quartier la difficulté des gens, les injustices et cela transpire parfois.

La gauche « radicale » a un atout considérable : un candidat quasiment unique sur ses positions pour la Présidentielle, des candidats communs pour les législatives. ET SURTOUT ELLE A UN PROGRAMME. Je le répète encore, ne faisons pas dans la dentelle. Engageons le débat !

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Jean-Luc Mélenchon s’invite à la primaire socialiste

Posté par jacques LAUPIES le 12 octobre 2011

 

Donner des « consignes de vote » pour le second tour est bien difficile quand on n’a pas participé pas au premier tour d’un scrutin. Mais je me suis déjà expliqué la dessus !

Entre Aubry et Hollande il y a peu de différence, sauf que ce soir mercredi peut-être l’un et l’autre vont de voir les marquer. Car pour la Présidentielle le PS va avoir un choix à faire dans l’hypothèse ou il sera présent au second tour :

- un peu plus de social libéralisme et la gestion loyale des affaires du capital sans trop le contrarier ce que visiblement souhaitaient les strausskahniens ralliés à François Hollande.

- ou bien opter pour une certaine position un peu plus social démocrate dans une certaine tradition socialiste ce que visiblement préconise Arnaud de Montebourg.

Nous y verrons un peu plus clair jeudi !

Et pourquoi alors ne pas recommander à  quelques amis une certaine vigilance dans leur choix puisqu’ils entendent, malgré leur sympathie pour Mélenchon et le PCF, se prononcer pour celui (ou celle) qui les rassure le plus dans le virage à gauche du PS qui s’impose et n’est pas sans inquiéter dans les châteaux de la grande bourgeoisie. François Copé qui est apparu en de bonnes fréquentations richissimes dans une émission de télé ce mardi soir sur la 2, en est un exemple vivant.

A demain !

J.L.

PARU DANS L’HUMA (CI-DESSOUS)

Le candidat du Front de gauche à la présidentielle a été le premier, hier, à répondre à la lettre ouverte écrite par Arnaud Montebourg à destination de François Hollande et Martine Aubry. Dans sa réponse, publiée sur son blog, Jean-Luc Mélenchon donne son avis sur les points développés par le député de Saône-et-Loire.

Cher Arnaud Montebourg,J’ai lu la lettre que tu as envoyée à tes compétiteurs de la primaire socialiste. Tu as voulu qu’elle soit « ouverte ». Je me sens concerné. En effet, tu t’adresses aux deux socialistes qui pourraient être candidats à l’élection présidentielle. Je le serai pour ma part en toute certitude, au nom du Front de Gauche. Les questions que tu poses concernent toute la gauche et tous nos concitoyens.J’ai donc souhaité y répondre.

Le nombre de votants aux primaires organisées par le Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle montre une volonté d’intervention populaire. Celle-ci marque je crois les temps politiques nouveaux dans lesquels nous sommes entrés. Car désormais le grand nombre sent bien que les dogmes suivis jusqu’à présent par les pouvoirs en place mènent le monde à une impasse. Chacun se sent dès lors invité à se mêler des affaires publiques. Bonne nouvelle !

En t’écrivant, je veux donc contribuer à ce débat démocratique indispensable pour que l’élection présidentielle ne se réduise pas à une compétition de personnes mais permette aux citoyens d’exercer en toute lumière une souveraineté éclairée par le débat argumenté.

Je veux aussi entamer à cette occasion une discussion ouverte à gauche sur les conditions concrètes et précises qui permettront à un gouvernement de mener une politique alternative à celle de la droite, à l’heure où pourtant les gouvernements sociaux-démocrates dans toute l’Europe adoptent des plans d’austérité en tout point contraires à leurs engagements de campagne.

Les trois questions que tu poses me paraissent essentielles. J’y réponds précisément et y ajoute une quatrième qui à mes yeux les conditionne toutes.

1°) Le contrôle politique du système financier

Je défends la mise sous contrôle social des banques afin de soumettre la finance à la loi de l’intérêt général. Le programme du Front de Gauche propose de combattre la spéculation et la financiarisation de notre économie en interdisant les ventes de gré à gré, les ventes à découvert et les produits spéculatifs et en bloquant les échanges de capitaux avec les paradis fiscaux. Nous imposerons également la séparation des banques de dépôt et des banques d’investissement. Nous interdirons les stock-options, les LBO et les engagements hors bilan et obligerons les entreprises à la transparence financière. Les mouvements internationaux de capitaux à des fins de spéculation et de placement financier seront contrôlés et taxés à nos frontières. Nous interdirons la libre d’action des agences de notation et des hedge funds en Europe. Un pôle public financier sera créé pour contribuer à produire et partager autrement les richesses. Enfin, la Banque Centrale Européenne doit prêter aux Etats pour casser la spéculation et mettre le financement des biens publics à l’abri des appétits des investisseurs privés.

2°) Le protectionnisme européen, social et écologique

Je combats le dogme du libre-échange pour des raisons à la fois écologiques et sociales. Je veux réduire les transports de marchandises inutiles pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Et je récuse la réduction des normes sociales et environnementales par la mise en concurrence des systèmes sociaux et fiscaux nationaux. Je prône une relocalisation écologique maximale de notre production agricole et industrielle. Pour cela, le Front de Gauche défend l’instauration d’un visa social et écologique qui permettra de bloquer les productions délocalisées pour des raisons de dumping social et fiscal. Il propose l’institution de protections et de normes sociales et environnementales communes aux Européens, avec, par exemple des prélèvements nationaux concertés sur les réimportations en Europe de productions délocalisées et une taxe « kilométrique » de manière à réduire les transports de marchandises évitables. Nous instaurerons un droit de reprise des entreprises par leurs salariés en cas de délocalisation ou de fermeture. J’ajoute que le contrôle des mouvements de capitaux que nous instaurerons permettra aussi de taxer lourdement les investissements supports des délocalisations.

3°) la VIe République et la lutte contre la corruption

Le Front de Gauche se prononce sans ambiguïté pour une Sixième République parlementaire. Nous voulons en finir avec ce régime qui dépolitise le débat public et organise le dessaisissement des citoyens. La méthode que le Front de Gauche avance pour rédiger cette nouvelle Constitution est celle qu’ont suivie avec succès les peuples qui ont fait avant nous le choix de la révolution citoyenne, la convocation d’une Assemblée Constituante dès le début du mandat. Mon ambition est donc d’être le dernier président de la Cinquième République.

Quant à la corruption, je la tiens pour un symptôme de la décomposition de notre République. Elle prospère en raison du fonctionnement oligarchique des institutions, qui mêlent étroitement possédants et cercles dirigeants de l’Etat. Elle est la conséquence de l’accumulation de richesse par quelques-uns. Ceux-là jouissent de ce fait d’un pouvoir d’influence indécent contraire à l’égalité des citoyens. Elle se nourrit de la colonisation de l’Etat par les intérêts particuliers, permise par la libéralisation des services publics et la confusion qu’elle entraîne entre public et privé. Elle est encouragée par le fonctionnement des institutions européennes, où les lobbies font la loi. Nous combattrons la corruption sur tous ces fronts : mise au pas de l’oligarchie par la création d’un revenu maximum, instauration d’un régime parlementaire permettant le contrôle effectif de l’exécutif, abrogation des libéralisations de services publics, pôle public du médicament, nouveau traité européen conditionnant tout transfert de souveraineté à un contrôle démocratique de son usage.

Voici donc mes réponses aux trois points que tu évoques. Je serais incomplet si je n’en ajoutais pas un quatrième. Je crois que tu en seras d’accord puisque, comme nous, tu as voté non au traité constitutionnel européen et à sa copie conforme le traité de Lisbonne. Rien ne pourra être fait de ce que j’ai dit précédemment sans remise en cause du traité européen de Lisbonne. Celui-ci interdit en effet toute entrave à la libre circulation des capitaux, promeut le libre-échange généralisé, fait échapper une part croissante de notre législation à la souveraineté populaire et officialise le pouvoir corrupteur des lobbies. C’est pourquoi nous organiserons un referendum pour proposer au peuple français une liste de dispositions sur lesquels la France désobéira sans attendre aux traités européens, prélude à une refondation de l’Union toute entière.

Reçois, cher Arnaud, mes félicitations pour le combat que tu as mené au sein de ces primaires et qui a permis de faire progresser tant d’idées que nous avons en commun.

Jean-Luc Mélenchon
Candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle

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Légion d’honneur au Président de la Chambre de Commerce du pays d’Arles

Posté par jacques LAUPIES le 11 octobre 2011

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Une assistance importante était venue à la remise de la Légion d’Honneur au Président de la CCI du pays d’Arles, Monsieur Francis Guillot. De nombreux élus, Député, Maires, Conseillers Généraux participaient à cette manifestation.

Les mérites du récipiendaire furent évoqués par le représentant national des Chambres de Commerce insistant sur le fait qu’il était un autodidacte de qualité et vantant ses réussites d’entrepreneur, rappelant son dévouement à la cause consulaire et le soutien familial dont il a pu bénéficier.

Cette décoration, dont l’attribution est parfois contestée (rarement mais de la part de personnages célèbres qui se la voient décerner et pour diverses raisons en refusent l’octroi) récompense souvent une vie de travail et de réussite, ce qui en l’occurence s’applique bien à un homme qui consacre son temps à l’intérêt collectif d’une catégorie sociale.

Il faut cependant reconnaitre que dans la période actuelle le temps n’est pas beau pour les PME, les petites entreprises commerciales et artisanales. De cela on n’a pas vraiment parlé dans des discours qui vantaient les efforts des uns et des autres mais ce n’était peut-être pas le lieu, ni le moment pour cela…

 

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