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Présidentielle, quel choix ?

Posté par jacques LAUPIES le 15 septembre 2011

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On n’arrache pas les racines des convictions de chacun par des coups de binettes  médiatiques. Sans doute mais cela contribue cependant à affaiblir les racines qui portent en nous  le feuillage des idées.

Sinon à quoi serviraient  les efforts déployés par la classe dominante pour détruire nos logiques de pensées notamment par des diversions, des manipulations qui commencent à l’école, pénètrent les médias, et usent abondamment d’ésotérisme en toutes choses.

Il y a cependant pour fortifier les sols de nos pensées des engrais irrésistibles. En politique cela s’appelle la réalité économique et sociale. C’est elle qui devrait assurer une belle floraison. Tout dépend évidemment de l’usage qu’on en fait.

Le débat ou simulacre de débat enclenché pour les élections présidentielles en est un exemple. D’abord décrire la situation comme résultante d’une crise profonde que personne n’est en mesure de contrôler (sorte de fatalité) et avancer les solutions conformes aux intérêts de la classe ou la catégorie sociale que l’on est censé représenter afin d’en obtenir le soutien électoral.  A ce jeu là il est évident que la démagogie triomphe t qu’elle se double de prudentes réserves (marquées par des omissions concernant les véritables intentions) Dans ce cadre préétabli de la pensée unique trois propositions politiques importantes sont à noter :

La première, celle que nous subissons actuellement consiste à aggraver cette situation c’est-à-dire faire de la « crise » un instrument d’accentuation de la spoliation du travail  à l’avantage du capital. On privilégie les détenteurs de richesses et on fait payer sous  diverses formes le plus grand nombre en prenant soin de ménager les apparences

La seconde, qui ne se différencie pas fondamentalement de la première, consiste à maintenir les choses en l’état en  refusant toute transformation du système en profondeur et, pour passer le cap de la crise jugée inéluctable, de réguler  l’accumulation de richesse et de réguler l’appauvrissement d’une grande partie de la population.

La troisième, totalement irréaliste, à enfermer notre peuple dans sa coquille nationale sans projet économique et social de nature à inverser les rapports économiques et sociaux et qui risquerait, si elle était appliquée d’être en élément supplémentaire de souffrance et de récession de cette nation qu’elle  prétend mettre au dessus de tout.

Ces trois propositions ont essentiellement pour nom : UMP ET SES VARIANTES EXTERNES, PS ET SES VARIANTES INTERNES, FRONT NATIONAL ET SA RECOMPOSITION.

A entendre les éditorialistes bien en cour à la télé il n’y aurait rien d’autre. LE FRONT DE GAUCHE connais-pas ! Même le NPA de Besancenot (non candidat) tombe ans l’oubli jusqu’à ce que le besoin d’effacer Mélenchon se manifeste. Et pourtant ce dernier est bien le seul à porter des valeurs de gauche républicaine et sociale :

 Mise en cause des effets des trois politiques qui précèdent en préconisant  le contrôle de la richesse produite (maitrise politique des collectivités à tous les niveaux : Europe, nation, région notamment, dans le secteur bancaire et financier) ;  relance de l’économie par l’amélioration du pouvoir d’achat des retraites, salaires et minimas sociaux ;  renforcement du service public  d‘éducation, de santé, de protection sociale, de sécurité des biens et des personnes ;  socialisation de secteurs économiques répondant aux besoins vitaux pour la population (eau, énergie, logement, etc.)Le tout reposant sur une modification constitutionnelle (VIème République)  Parce qu’elle fait appel à des notions d’économie, d’histoire de culture politique et même de concepts philosophiques expliquant l’homme dans son effort d’humanisation cette dernière proposition risque bien de ne pas pénétrer les masses populaires et tout est fait par ses adversaires pour la rendre peu crédible et inopérante.

On le voit nous sommes dans une bataille d’idée livrée dans un espace brouillé ou la voix de la raison se perd dans le brouhaha hurlant de la déraison.

Comme je l’indiquais à deux jeunes syndicalistes pris dans un combat difficile pour sauver leur emploi : Qu’attendez-vous pour créer les conditions de la traduction politique de vos aspirations par un engagement dans ce Parti que vous respectez, dont vous reconnaissez l’efficacité historique et présente. Ce parti a choisi un candidat, l’heure n’est pas à tergiverser et faire dans la dentelle, elle est venue pour qu’à gauche s’exprime massivement  la volonté de changement que nécessairement vos luttes devront accompagner.Ce Parti s’appelle communiste !

 

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