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Libye, Afghanistan : on tuera tous les affreux !

Posté par jacques LAUPIES le 12 août 2011

  Libye, Afghanistan : on tuera tous les affreux !

Par la corne de Léon Trotski ! La France gagne toutes ses guerres ! J’ai appris ça en regardant la télé.

En Afghanistan, notre Président a donné au monde une sacrée leçon, en expliquant à tous ces étrangers qu’« il faut savoir finir une guerre ». Nom d’un marteau ! S’il nous expliquait déjà pourquoi on l’a commencée, ça serait pas plus mal. Il pourrait aussi nous dire pourquoi il vient d’y envoyer des renforts. Et oui, car Sarko raconte, sans rire, qu’on retire les troupes de chez les Talibans parce qu’on a rempli la mission. Fillon balance carrément que « l’Afghanistan de 2012 n’est plus le sanctuaire du terrorisme ». Tiens-tiens : un « sanctuaire »… à Kaboul… Soit il confond avec Lourdes, soit il a vraiment envie de déconner. Les barbus, eux, ont répondu en massacrant six soldats français en deux jours. Mais pas de panique, tout est sous contrôle, c’est de l’Afghanistan de 2012 que parlait Fillon… A ce propos, j’ai appris grâce à cette histoire que les Mollah, mauvaises langues, appelaient les deux têtes (façon de parler) de notre exécutif « petit canon » et « rase-rafale ». Mais je n’ai pas compris lequel est censé être Fillon.

Il reste que, comme le dirait le Premier Ministre de la Fille aînée de l’Eglise, l’Afghanistan n’est qu’un pèlerinage par rapport à la croisade en Libye. Là, c’est sûr, on est les champions !

D’une part, côté info, on a gagné sec. Sarko en voulait tout à coup à son pote Kadhafi qui, il est vrai, n’est pas exactement un administrateur d’S.O.S. Médecins. Alors, on nous a raconté que le colonel avait bombardé des civils à Tripoli : aujourd’hui on nous dit que c’était certes des bobards, mais qu’il a fait tout ça à Benghazi. Sauf qu’Amnesty nous explique que là-bas aussi, il n’y a rien eu de tel. On ne trouve tout simplement plus les massacres de civils, en somme. Où sont-ils donc passés ? On nous a dit très sérieusement que le régime distribuait du viagra à ses militaires pour faciliter les viols, puis plus rien : malgré de fortes demandes venues d’Amérique, les hordes de libyens en rut demeurent introuvables. Aujourd’hui, il reste deux « infos » de taille. La première : Kadhafi n’a pas massacré les habitants de Benghazi mais il allait « certainement » le faire ; on a donc évité cette horreur, en bombardant tout ce qui bouge et en plongeant le pays dans une guerre civile qui, pour le coup, a fait des milliers de morts et de centaines de milliers de réfugiés. La deuxième : il semblerait que Kadhafi ait un plan pour faire sauter la ville de Tripoli (qui pourtant le soutient en masse) si jamais les rebelles gagnent. Que faire ? Avec la méthode Sarko c’est simple : on la fait sauter nous même pour éviter le massacre.

Sur le terrain, d’autre part, la victoire est d’autant plus criante qu’on est censé rester en l’air. Des fois on l’oublierait : il n’y a pas de « guerre » en Libye, c’est simplement une « zone d’exclusion aérienne » pour protéger les civils… A la différence des terroristes du régime qui, comme chacun sait, tuent lâchement, les braves soldats de la démocratie larguent courageusement des gentilles bombettes sur leurs cranes pervers (et si c’est de mômes qui les prennent, c’est uniquement la graine de kadhafiste). Les « civils » de Benghazi, au demeurant, ont des tanks, des lance-roquettes, des armes automatiques (qu’on leur parachute pour mieux les protéger), des mercenaires, des « experts militaires » occidentaux. Ils ont d’ailleurs à leur tête un gentil garçon, qui a juste condamné à mort les infirmières bulgares avant de devenir ministre de la Justice de Kadhafi… Mais la liberté est à ce prix, et c’est pour la faire triompher que ces jeunes gens si attachants ont opportunément édifié une palissade dans la place emblématique de la « révolution » de Benghazi… afin d’éviter que les filles se mêlent aux braves garçons, comme dans les écoles mixtes dictatorialement imposées par ce gros cochon de Kadhafi.

Il y a juste un truc qui m’intrigue : on a gelé le pognon du régime pour qu’il ne puisse pas payer les soldats et embaucher des mercenaires, on l’empêche de s’armer et d’acheter des munitions, les gentils libérateurs n’ont pas oublié de lui bloquer aussi l’accès au pétrole, les plus puissantes armées du monde dépensent plusieurs millions par jour pour lui écraser la gueule, la population s’est soulevée contre lui, mais les rebelles n’avancent pas (ce qui a d’ailleurs foutu en l’air le 14 juillet de notre pauvre président)… Comment est-ce possible ? Tu vas voir que ces imbéciles de libyens n’ont pas compris qu’il fallait préférer les barbus de Benghazi, les tortionnaires confirmés qui les guident, et les occidentaux qui les couvrent de bombes. Ah, c’est vraiment des abrutis ! Faut dire qu’ils n’ont pas TF1.

Glop Lerouge

Secrétaire de Section

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La crise ? Et si on examinait les causes fondamentales !

Posté par jacques LAUPIES le 11 août 2011

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Une fontaine sans eau : une spécialité de Tarascon ?

Nous voici encore sous les effets de la crise du système que la plupart des médias se complaisent à présenter comme une crise fatale dont les sociétés seraient incapables de faire l’économie.

N’ayant pas de compétence particulière en économie politique, domaine que peu de mes concitoyens semblent maitriser, tant la nébuleuse financière en trouble les aspects, je m’en tiens à un raisonnement d’apparence. Il vaut ce qu’il vaut.

On m’a appris dans ma formation politique que la création des richesses par le travail dégageait une plus value dont l’usage était déterminant dans le développement de l’économie. Que sa réinsertion et son ajout dans le capital qui a permis de la créer provoquait une baisse tendancielle du taux de profit qui est le rapport entre cette plus value et ledit capital et que donc, les capitalistes qui en ont la propriété, en disposent pour maintenir et accroitre le taux de profit, n’ont d’autre solution que d’augmenter celle-ci en réduisant ou bloquant les salaires et en augmentant la productivité du travail (durée accrue, cadences améliorées, etc.)

Ceci me direz-vous est faire peu de cas de la concurrence que provoquent les capitalistes en position d’exploiter des mains d’œuvre moins couteuses et qui est aussi un facteur tendant à les obliger à s’aligner sur des coûts de travail moindres. D’où pour s’en sortir (et ils s’en sortent très bien !) la recherche de l’abaissement des coûts des dépenses publiques (éducation, santé, protection sociale, services publics en général) qui en fait constituent un salaire différé puisqu’ils sont destinés à permettre le renouvellement de la force de travail.

Cela évidemment a des limites (en premier lieu la résistance des salariés) et nos capitalistes se trouvent ainsi dérangés dans le maintien d’un système qui de toute façon tend à son auto destruction.

Mais dans une mondialisation qui n’est plus celle du colonialisme, où l’on s’appropriait directement le travail de populations plongées dans un quasi esclavage, demeure la possibilité de l’exportation des capitaux (donc des plus values produites ici ou là) pour aller en quelque sorte trouver une force de travail au coût moins élevé qui va dégager des plus-values plus importantes et ainsi améliorer de façon considérable les profits.

Sont ainsi générées des masses financières considérables sous formes de monnaies dont évidemment les plus crédibles reposent sur les économies les plus fortes. Ces masses financières peuvent être utilisées à des fins non productives ne serait-ce qu’en compensant par des prêts les pertes de pouvoir d’achat qui appauvrissent  encore plus ceux qui en bénéficient et sont source d’inflation monétaire. Elles peuvent générer la spéculation monétaire des investissements non rentables. On a vécu cela ces dernières années comme si le phénomène était nouveau ?

Et arrive ce que nous connaissons qui n’est qu’une conséquence d’un processus qui repose avant tout sur l’exploitation du travail et qui pourrait-être bien différent s’il reposait une rémunération correcte de l’ensemble des besoins de renouvellement de la force de travail et non à des fins improductives ou surproductives que génère la recherche du profit maximum.

Alors quelles conséquences doit-on retirer de tout cela sur le plan politique ?

Rien d’autre que la nécessité de rendre maitrisable la plus value. D’où l’instauration de la propriété sociale des moyens de production ! Vaste programme direz-vous et les expériences en ce domaine n’ont pas toutes réussi.

Sans doute. C’est pourquoi il faut-il trouver de nouvelles formes qui n’enterrent ni la liberté, ni la démocratie mais en même temps qui puissent rendre impossibles les retours à ce  droit dit « naturel » qui est celui de la jungle ou le plus fort impose sa loi aux plus faibles. Quelles que soient les origines du pouvoir qu’il s’octroient les humains peuvent en abuser. Faisons en sorte que sur ce plan là on réfreine leur engouement mais n’oublions pas que le meilleur moyen pour aller dans ce sens est de les positionner dans des rapports sociaux de coopération et non d’exploitation qui les rendrons libres et égaux.

Sans cela la misére économique culturelle voire sexuelle perdureront. Eh oui !

Je n’ai pas lu le capital ! Combien sommes nous à l’avoir fait et compris ? Mais d’autres s’en sont chargés qui m’ont rappelé les grandes idées qu’il soutient et la réalité d’aujourd’hui ne les dément pas, à quelques virgules près…

Je serai ravi que l’on me dise si mon analyse tient la route !

http://www.humanite.fr/05_08_2011-les-raisons-de-la-temp%C3%AAte-qui-secou%C3%A9-les-march%C3%A9s-477429

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Sondage exclusif : les français confirment leur refus de la guerre en Libye

Posté par jacques LAUPIES le 9 août 2011

Notre dégoût pour les interventions militaires quelles qu’elles soient, à l’exception de la défense de notre territoire s’il était menacé, semble partagé par de plus en plus de français. en tous cas selon l’Humanité, par une majorité d’entre eux.

Nous l’avons dit les révolutions ne s’exportent pas et encore moins lorsqu’elles se transforment en prise de parti dans des guerres civiles comme c’est le cas en Lybie et que les occidentaux (on devrait dire les impérialismes) s’en mêlent.

Que la droite représentative du capital entraine nos concitoyens dans un soutien à un camp plutôt qu’à un autre est dans sa logique (la Côte d’ Ivoire en est un exemple dont la prétendue démocratie d’un vote ne convainc personne) : il y a évidemment comme le soulignait le Ministre des affaires étrangères à propos de la Lybie des intérêts à défendre. Il n’a pas précisé de quels intérêts il s’agissait ? La France a bon dos !

Qu’à gauche il s’en trouve qui jouent les vierges effarouchées et approuvent l’action militaire est, selon moi, plus inquiétant.

Du côté PS rien d’étonnant qu’ils soient nombreux à faire les canards ! Sans parler de tous ces Bobos qui infectent des médias complaisants.

Ailleurs cela serait plus génant et il est heureux que le PCF reste « dans sa tradition pacifiste ».

Un peu plus de nerfs au Front de Gauche me satisfairait également !

Jacques Laupies

Ce qu’en dit l’HUMANITE

Un mois après le premier sondage de l’IFOP pour l’Humanité, montrant que 51% des Français se prononçaient contre la guerre en Libye, une nouvelle enquête d’opinion exclusive vient confirmer cette tendance.

Les résultats en détail, les évolutions du résultat sont analysés dans l’Humanité de mardi 9 août. Quelques pistes pour patienter jusqu’à demain : il y a de plus en plus de « très défavorables » à la guerre, et les plus pacifistes sont les femmes, particulièrement ouvrières et employées…

La propagande médiatique a ses limites. Le sondage que nous publions montre que, malgré le soutien sans faille apporté par l’ensemble des médias – à l’exception notable de l’Humanité – à l’intervention de l’Otan en Libye, une majorité de Français s’y dit maintenant défavorable. Plus que le pourcentage en lui-même (51 %), c’est bien le renversement de tendance qui est à considérer. De nombreux facteurs expliquent sans doute cette attitude des Français… Lire la suite

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Pessimiste ou pas ?

Posté par jacques LAUPIES le 7 août 2011

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Boulbon : un château en ruine, des toits rénovés, des fleurs et un cypré et des humains la dessous…

On peut avoir l’impression en lisant ce blog que son auteur a une sinistre vision de la vie et du monde dans lequel nous vivons.

Qu’il ne perçoit le système que sous un angle totalement négatif et que les changements auxquels il aspire sont basés sur la destruction d’un existant corrompu, produit des plus mauvais instincts de l’homme. Dont évidemment la propriété sur le travail d’autrui serait l’élément qui pourrit tout.

Et d’en conclure que tant que ne sera pas réglée définitivement cette question l’accès au bonheur demeurera bien difficile.

D’où évidemment un certain pessimisme perdurant dans ses écrits et propos qui soit dit en passant sont plus ou moins partagés avec tous ceux qui sont imprégnés d’une analyse de la société dont Marx et quelques autres sont les auteurs les plus récents.

Il est de plus en plus clair, comme d’ailleurs le reconnaissent eux-mêmes ces chercheurs (le terme me convient mieux que celui de penseurs), qu’ils sont bien loin d’avoir tout découvert mais ont seulement procédé à une synthèse du mouvement de la pensée qui avait, comme c’est souvent le cas, sa part de vérité absolue et beaucoup vérités relatives. Pour ne pas dire d’incertitudes.

Chacun bien entendu en faisant un usage souvent prédéterminé par ses conditions d’existence et les acquis culturels qui ont imprégné sa vie et plus particulièrement son enfance. Ce qui ne conduit pas nécessairement à la facilité pour appréhender le réel. Contrairement à ce que croient certains le trop plein de ces certitudes, basées sur les apparences ou l’invérifiable, que nous assènent parents et éducateurs conformistes, constitue un véritable boulet qui gêne notre marche et dont nous peinons à nous débarrasser.

Au point que lorsque nous le faisons nous risquons nous aussi de sombrer dans l’attitude dogmatique qui consiste à s’en référer en permanence précisément à des certitudes nouvelles que nous allons globaliser et rendre incontournables en dépit des évolutions d’un monde en mutation.

Combien de fois ai-je entendu dire : « Changeons la société et l’homme changera » ?

Je ne renie pas cette affirmation mais simplement je me pose la question du « changement de la société » ! Quel contenu de changement suffisant et dans quel ordre pour que des individus qui, généralement pour un trop grand nombre, sont encore à l’état de sous alimentation et de sous culture (au sens ou la culture ce ne doit pas être celle acquise dans son milieu mais une culture comme connaissance de l’ensemble planétaire des activités humaines) soient en capacité de changer. Et changer pour devenir quoi ?

Déjà la société capitaliste dans sa phase actuelle ne change-elle pas l’homme ? Et si oui ne le change-t-elle, malgré lui, dans  le sens opposé à la logique d’aliénation dont il est victime? La question vaut d’être posée. Un exemple édifiant est celui de la production et de l’utilisation des techniques nouvelles de communication.

L’exploitation de ces techniques est le produit de la créativité humaine conjuguée à la recherche du profit. Elle engendre leur développement exponentiel et est sans doute source gaspillage, d’enrichissement de quelques uns et d’asservissement de l’immense majorité des autres. Mais les effets de cette exploitation, comme le croient à mon sens un peu exagérément certains, facilitent cependant la prise de conscience des inégalités et des injustices. Ce qui débouche sur des révolutions spontanées et donc crée de nouveaux révolutionnaires. Ce n’est pas rien, en matière de changement de l’homme, notamment dans des pays soumis aux obscurantismes religieux et pas seulement arabes !

Et plus profond encore et sous évalué sans doute, l’impact de l’usage « commercial » que fait le système de ces techniques dans nos vies intimes (la sexualité, l’amour, l’amitié, etc.) ne transforme-t-il pas nos modes de vie  et n’agit-il pas directement sur des approches nouvelles en ce domaine.

On aurait tort de sous estimer l’impact de la télé réalité, des émissions documentaires où nous sommes confrontés aux aspects d’autres vies différentes si même faisant partie de l’exception. Internet permettant d’en parler et d’échanger, à grande échelle,  hors des contraintes de nos vies cloisonnées.

Il faut être aveugle pour considérer que si cela ne va pas susciter nécessairement des révoltes sociales, des révolutions, cela produit, en particulier chez les jeunes, l’exigence d’une éthique nouvelle. Soixante huit a bien mis en évidence qu’un certain confort du à un développement économique indiscutable suscitait chez ceux qui en étaient trop tenus à l’écart un besoin de fixer de nouvelles règles du jeu dans le social et le sociétal.

Les hommes politiques, partisans du conservatisme et du maintien des rapports sociaux  actuels et des comportements intimes traditionnels adéquat, reposant sur les morales produites à cet effet, sont ou seront contraints de se soumettre ou de se démettre. Tout dépendra évidemment du degré où ils le feront ou seront contraints de le faire ! Car demeure la nécessité d’un changement qualitatif dans le mode de gestion des activités humaines au centre duquel doit être placée la démocratie, la propriété sociale.

Ce seul exemple, de l’utilisation des formes nouvelles de communication et les conséquences qui en découlent, pourrait-être accompagné de bien d’autres avec lesquels le système engendre de fabuleux progrès scientifiques et technologiques, prouve s’il en est besoin que se déroule devant nos yeux les prémisses, certes au prix de souffrances que l’on pourrait éviter, d’un bond humanitaire considérable et enthousiasmant.

Donc le pessimisme n’est pas de mise ! Il ne faut pas confondre notre vision critique de tout ce qui influe négativement sur notre aspiration à mieux vivre avec une vision désespérée du mouvement général de l’humanité.

Mais il faut bien que des voix s’élèvent et prononcent des mises en garde pour éviter le pire qui généralement est fait de violence. Cela ne saurait s’accommoder de complaisance à l’égard de tout ce qui nous apparait comme frustrant dans les règles de vies qui nous sont imposées et ne respectent pas notre besoin de liberté dans l’équité et un partage raisonnable, avant que ces derniers ne deviennent  naturels.

Il faut aussi inlassablement transmettre là ou elles ne pénètrent que très peu l’essentiel des idées,  propositions produites au fil des siècles non en utilisant un enseignement scolastique mais par l’incitation à la confrontation. Et si besoin est à l’action !

On peut être émerveillé par les progrès de l’humanité d’un point de vu global et très attristé par la place qu’occupe dans ce processus des masses considérables d’individus qui bénéficient des avancées, scientifiques et technologiques, seulement au titre de consommateurs manipulés, de producteurs exploités.

Mais cela a à voir avec le désir de justice et n’est en rien le goût du pessimisme !

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Tuerie en Norvège : Marine Le Pen ne vaut pas mieux que le père (Olivier Dartigolles)

Posté par jacques LAUPIES le 5 août 2011

Marine Le Pen a finalement approuvé les propos de son père qui avait estimé que la « naïveté » du gouvernement norvégien sur l’immigration était « plus grave » que les massacres, qualifiés « d’accidents », qui ont fait 77 morts le 22 juillet.

Alors qu’un pays enterre ses morts, l’héritière le Pen ergote et multiplie les faux-fuyants car il faut coûte que coûte, qu’elle s’exonère de toutes ses responsabilités. C’est pourtant au nom d’une idéologie raciste et xénophobe dont le FN se fait le champion que des gens ont été assassinés.

Les masques sont tombés sur l’opération de Ripolinage du Front national. La fille ne vaut pas mieux que le père.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

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