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Vacances pour tous ?

Posté par jacques LAUPIES le 21 juillet 2011

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Le phénomène d’exclusion des vacances pour une grande partie de la population n’est pas nouveau mais il s’accentue.

 

Trois jours passés dans une vallée des Cévennes viennent confirmer à la fois les immenses possibilités qu’il y aurait d’offrir des séjours et un tourisme de qualité dans cette région désertée par les vacanciers.

 

Les amateurs de solitude, de détente loin des lieux de gros afflux tel sur les côtes de la Méditerranée, même s’ils étaient  plus nombreux à vouloir savourer cette recherche de tranquillité, peuvent se rassurer : il y a de la place, même pour eux, sans que soit altérée leur recherche de calme !

 

Enfin ! De la place c’est beaucoup dire car d’évidence s’il leur venait à l’idée d’aller partager ces lieux pittoresques, il se pourrait bien qu’ils manquent d’hébergements.

 

Mais qui oserait se risquer dans des investissements en pareils endroits où, même en pleine saison ;nous avons vus des restaurants fermés sur une route pourtant splendide, bien aménagée, reliant Alès à Florac, deux importantes agglomérations du Languedoc Roussillon..

 

Mais la raison de ce marasme que nous ont confirmé quelques petits hôteliers est que les « gens n’ont pas d’argent et que nous, commerçants, croulons sous les charges ». J’ai tenté de leur expliquer que c’était surtout le manque de pouvoir d’achat qui était la cause de leur malheur plutôt que le fisc ou les organismes sociaux.

 

D’évidence la responsabilité est portée d’abord sur les charges sociales et bien entendu le sempiternel  refrain sur « ceux qui reçoivent des aides sans rien faire». De quoi rassurer  les pécheurs de voix qui même s’ils ne croient pas à cette mise en accusation des assistés sociaux, enfoncent le clou de la division entre français, en  rendant coupables rémiste et autres bénéficiaires d’allocations diverses.

 

Rares sont ceux qui évoquent une solution possible. Par exemple développer une grande politique d’aide à la personne pour des vacances et un tourisme social s’appuyant sur des équipements capables d’accueillir ces millions d’enfants ou de familles totalement démunies et condamnées à rester chez elles. Parallèlement inciter  les familles plus aisées en leur offrant une hôtellerie de qualité à des coûts raisonnables.

 

Les deux hôtels que j’ai visités, non étoilés, sans doute surbookés en cette période estivale, offraient des chambres à 50/60 € la nuit,  avec un prix des repas avoisinant les 20 €. Autrement dit pour un couple 140 € jour. 

 

Peu satisfaisants pour une clientèle habituée à une hôtellerie plus performante ces prestations sont inaccessibles pour les familles à revenus modestes. 

 

On peut certes rétorquer que la saison hivernale n’est pas propice à une rentabilisation de telles installations. Bien entendu l’argument est de poids car l’on sait que des équipements ouverts quatre mois de l’année nécessitent un entretien et une maintenance  coûteux.

 

C’est pourquoi la formule de centre de vacances engagée par le secteur social du tourisme en coopération avec les comités d’entreprise ou (et) les municipalités aurait du être poursuivie dans le cadre d’une réponse du droit aux vacances pour tous. L’état pouvant jouer un rôle de soutien notamment par un appui  (exonération de la TVA, participation aux financements, coordination des projets, etc.). Mais nous assistons au contraire depuis les années 80 à des abandons  en ce domaine.

 

Le coût des investissements trouverait un retour dans l’amélioration de l’emploi saisonnier et même permanent  et les retombées économiques profiteraient aux populations de ces régions.

 

Il s’agit là d’un choix qui, bien que compatible avec le développement des résidences secondaires, n’a pas la même portée économique et sociale. D’autant qu’il n’est pas rare de voir dans les sites touristiques ces résidences  fermées 11 mois sur 12 et parfois plus, ce qui n’est ni plus ni moins qu’un gaspillage de moyens énorme  et répond seulement  à une sorte de vision égoïste des loisirs et des vacances.

 

En rentrant chez moi j’écoutais « France Culture » ou l’on dissertait sur le bonheur et il en ressortait pour la plupart des personnes interrogées que le bonheur passe d’abord par la possibilité à chacun d’avoir les moyens de vivre des instants de repos, sans stress et en ayant confiance en l’avenir.

 

Les vacances ça pourrait aider à cela…

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C »est un peu long mais instructif…

Posté par jacques LAUPIES le 16 juillet 2011

http://humanite.fr/16_07_2011-les-agences-de-punitions-476418

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14 Juillet d’Eva joly…

Posté par jacques LAUPIES le 15 juillet 2011

Dernière trouvaille politico-médiatique : le débat sur le défilé militaire du 14 juillet !

A vrai dire, et n’y voyez aucune  prétention de ma part, en regardant le « beau spectacle » à la télé ce jeudi matin je m’étais promis de dire ce que j’en pensais ici. Et rappeler que les chars sur les Champs Elysées avec en préliminaire les militaires curieusement pour certains dans une tenue plutôt deuxième empire que première république, n’étaient pas la meilleure façon de traduire les idées en accord avec la prise de la Bastille. 

Evidemment mes   états d’âmes sur la question n’auraient certainement pas été perçus au-delà  des quelques dizaines de visiteurs qui  consultent ce blog quotidiennement. Je dois donc remercier Eva Joly de m’avoir prêté  main-forte dans ma démarche qui à tout de même quelque chose à voir avec ce qu’elle a dit.

Grandement conscient que dans ce pays tout est fait pour mettre en exergue tout ce qui peut faire dévier le débat politique de son contenu économique et social, domaine qui intéresse les français bien plus que tout le reste, je cèderai donc tout de même au piège d’une diversion.

Enfin une diversion qui appelle quand même que l’on s’y attarde un peu !

De  mon premier 14 juillet célébré,  je devais avoir 9 ou 10 ans (1945 ou 46) j’ai un souvenir très particulier parce que précisément  j’en fus un acteur direct : mobilisé par mon institutrice pour défiler coiffé d’un bonnet phrygien et d’une culotte rayée que je ne suis pas prêt d’oublier, pour ensuite danser la carmagnole sur une scène dressée en plein cœur des arènes de Nîmes.

Les temps ont changé et il est plus courant d’offrir pour célébrer le spectacle de porte-drapeaux septuagénaires, certes respectables au titre d’exécutant, mais pour beaucoup rescapés de quelque guerre coloniale dont la quatrième république s’est accommodée.

A préciser qu’avec l’Afghanistan, la Libye, et  qui sait quoi demain, la relève sera assurée.

Qu’évidemment les hommes politiques, de nombreux bords, pensent qu’il y a lieu d’associer l’armée à la célébration du 14 juillet, instituée depuis 1919 peut se comprendre. Certains par conviction d’autres peut-être par crainte ou bien les deux à la fois.

Si l’armée doit servir la République et être honorée en conséquence, il parait cependant qu’elle doit bien être située dans ce rôle. Dire, comme l’a fait le Premier Ministre, que l’armée défend les valeurs de la République alors qu’elle obéit à un gouvernement qui exprime et défend toujours les intérêts de classe évidents est tout aussi  aberrant que de considérer qu’elle serait, « par nature » à écarter et à effacer d’une manifestation dont le peuple souverain est par essence le fondement.

Eva Joly a donc bien raison de rappeler que le 14 juillet doit prendre une autre allure qu’une célébration militaire qui soit dit en passant peut avoir des allures belliqueuses aux yeux d’autres peuples, même lorsque ces derniers disposent d’armements et d’écoles militaires très largement aussi sophistiqués que les nôtres mais ne l’affichent pas. Pour les autres il serait de bon ton qu’ils aménagent leurs célébrations militaires d’un autre temps.

Curieusement les médias ont fait état d’une opposition unanime à l’idée exprimée par Eva  Joly. Certains et certaines s’en prenant à des origines,  marque détestable d’une xénophobie à peine dissimulée.  

Mais rien sur les réactions du PCF, à moins qu’il n’y en ait pas eu à l’heure ou j’écris.

Mais si il y en a une, les rédactions, hormis l’humanité, ne l’auraient-ils pas reçue ? Je la publie évidemment !

Celle qu’exprime Jean Luc Mélenchon et que je publie ci-dessous également me parait toutefois sérieuse en prise avec les réalités de notre nation. Mais cela intéresse-t-il les journalistes au point qu’ils préfèrent la taire ?

Défilé du 14 juillet : communiqué de Jean-Luc Mélenchon

Le 14 juillet est avant tout l’anniversaire de la grande Révolution de 1789. Le défilé militaire rappelle à toute puissance étrangère ce qu’il lui en couterait de s’en prendre à la France et à sa République.

Un défilé citoyen, à la suite du défilé militaire, serait une belle démonstration pour dire à l’oligarchie et à la finance internationale que la première force de dissuasion de la France c’est son peuple

Défilé: le PCF déplore la « polémique » alors que 6 soilsldats sont morts en Afghanistan

Le PCF a estimé vendredi que le défilé militaire du 14 juillet avait perdu « depuis bien longtemps sa raison d’être », mais déploré que « la polémique » fasse passer « au second plan les six nouveaux décès de soldats » français en Afghanistan dans « une guerre qu’on n’aurait jamais dû faire ».

« Il y a bien longtemps que le défilé du 14 juillet a perdu sa raison d’être: celui de la rencontre d’un peuple et de son armée dans la célébration des valeurs de la République: Liberté, Égalité, Fraternité », affirme le Parti communiste dans un communiqué. Selon lui, « sa conception est pour le moins à revoir ».

Mais « pour autant, la polémique qui se développe sur la nécessité ou non de maintenir une manifestation militaire lors de la Fête nationale a pour conséquence de faire passer au second plan les six nouveaux décès de soldats, morts pour une guerre qu’on n’aurait jamais dû faire, celle d’Afghanistan », déplore-t-il.

« C’est tragique. Surtout en pensant aux prochains drames et souffrances que peuvent connaître notre armée et les familles des soldats engagés dans des opérations pour des motifs souvent troubles », ajoute le PCF.

« La priorité est de s’en prendre à toutes ces guerres inutiles dont le plus souvent on tait le nom. La France doit s’engager au plus vite dans un processus de désarmement. Le combat pour un monde plus pacifique, désarmé, a tout à y gagner », affirme-t-il.

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Notre belle époque ?

Posté par jacques LAUPIES le 15 juillet 2011

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Ne le regarde pas ainsi il ne fait que nous prendre en photo !

 

  • Dans la ville déserte

  • L’esprit s’est envolé

  • Et c’est en pure perte

  • Que je veux le trouver

  • Dans le temps d’autrefois

  • Il y avait des lumières

  • Eclairées par les joies

  • Des enfants qui espèrent

  • Des espoirs de bonheur

  • Se dressaient dans les luttes

  • Nous n’étions pas  sans peur

  • Mais nous avions un but

  • Aujourd’hui  la peur saigne

  • Le malin le sait bien

  • Espérant que son règne

  • Se prolonge demain

  • Et les fils qui n’ont rien

  • Dans les rues se déversent

  • Pissant comme des chiens

  • Sous les feux d’une herse

  • Et les fils qui ont peu

  • Dans des cages s’enferment

  • En allumant des feux

  • Qui éjectent leur sperme

  • Et les fils qui ont tout

  • Dans le monde s’en vont

  • Pour nous faire des coups

  • De mondialisation

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L’exception confirmerait-elle la règle ? ( ci dessous lu dans l’Huma)

Posté par jacques LAUPIES le 14 juillet 2011

L'exception confirmerait-elle la règle ? ( ci dessous lu dans l'Huma) dans POLITIQUE imanePhoto : Pierre Pytkowicz

Sociétéhumanite dans POLITIQUE le 11 Juillet 2011

Avoir vingt ans dans les quartiers 1/9

Une fille des cités à l’assaut de la gendarmerie

Les séries d’été de l’Humanité

 

C’est un petit bout de femme de pile un mètre soixante. La taille minimale requise pour entrer dans la gendarmerie nationale. Depuis à peine un an, Imane (prononcez Imen) Assidi officie au fort de Rosny-sous-Bois, plus précisément dans le centre technique et scientifique de la gendarmerie nationale. À peine âgée de vingt-deux ans, Imane compte déjà plusieurs vies. Mariée, divorcée… Débrouillarde, elle a eu aussi plusieurs métiers : aide-soignante dans le sud de la France, puis à Paris, auxiliaire de puériculture, commerciale, chef de rayon chez Maxim’s à Roissy, jusqu’à atteindre ce rêve de stabilité si convoité par 90 % des jeunes : un CDI comme agent immobilier. Mais non. Imane explique qu’avec son « sale caractère », il lui fallait « un truc autoritaire, cadré ». Ce sera la gendarmerie nationale. Jamais elle n’y avait songé, même si sa mère le lui suggérait de temps à autre : « Il n’y a qu’eux qui arriveront à te gérer. »

« À force, on s’y fait 
et on aime ça » !

Par défi, elle s’inscrit au concours en juillet 2010, passe les tests et les réussit. Et, pour ne pas « rater une expérience », elle décide d’y aller. Le 4 octobre 2010, elle troque son petit bureau de commerciale pour une place à l’école de gendarmerie de Chaumont : « J’étais perdue, je ne connaissais rien de ce milieu. » Trois mois de stage intensif. Beaucoup craquent en cours de route. Imane, elle, avec son mental d’acier et son « sale caractère de merde », précise son lieutenant, tient bon. Les pompes, les tractions, les réveils intempestifs à 3 heures du matin dans le froid, les entraînements dans la boue et la neige, les cours de droit de 18 heures à 22 heures… rien ne la déstabilise. Et même, « à force, on s’y fait et on aime ça » !

Franche du collier, le débit rapide, la jeune femme de vingt-deux ans a gardé ces petites intonations de banlieusarde, statut qu’elle revendique fièrement. Fille d’immigrés tunisiens, Imane est la petite dernière d’une famille de quatre enfants. C’est à Limeil-Brévannes, dans un appartement HLM de la cité de la Hêtraie, qui jouxte la ville de Boissy-Saint-Léger, qu’elle a grandi. Élevée par sa mère, femme de ménage dans de grands hôtels parisiens pendant quinze ans, Imane lui voue une admiration sans bornes. Sans elle, pas d’énergie, pas de force pour avancer. De son enfance, elle garde de bons souvenirs avec en cours de route une cassure de taille, la mort de son père. « J’avais sept ans. J’étais persuadée qu’il allait revenir. Ma mère a tout fait pour m’aider. Elle m’a acheté un chat. Je suis même allée voir un psychologue. Elle l’a payé alors qu’on ne devait pas rouler sur l’or », se souvient-elle, émue. La vie reprend le dessus, malgré tout. Au rythme des activités et des engagements associatifs de sa mère Najia.

On n’est pas là pour faire la loi ou juger les gens

« C’était incroyable. Elle faisait des couscous pour 50 personnes. Elle a créé une association de femmes tunisiennes pour les aider à sortir de l’isolement. Pour les accompagner dans les démarches administratives. Elle récupérait toutes les lunettes que les opticiens jetaient pour les envoyer en Tunisie. Un jour, on a même réussi à trouver une ambulance et à l’envoyer là-bas ! » Imane n’a jamais ressenti le manque. Subitement, une émotion l’envahit. Elle s’arrête net. Puis explique que, au fond, elle ne s’était jamais posé la question : « Je m’en rends compte maintenant, mais ma mère a tout fait pour qu’on ne manque jamais de rien. Chaque été, on partait un mois en vacances en Tunisie, à Thala, dans le village d’origine de toute ma famille maternelle. Franchement, on a eu une éducation exemplaire. »

Seule élève gendarme de sa promo à être « issue de l’immigration », Imane affronte les allusions racistes de certains. « Les racistes sont des gens qui ne sont pas cultivés, ni ouverts. Ils ne lisent pas, ne connaissent pas l’histoire de leur pays. Moi, je la connais. Et pour moi, le savoir est une arme. Je suis musulmane, arabe et française, et tout ça coule dans mes veines sans problème. » Là encore, ce goût pour l’histoire qu’Imane décrit, elle le doit à sa mère : « C’est une femme très intelligente, elle adore la politique, l’histoire, elle aime le débat. C’est sa passion et elle nous l’a transmise. »

En janvier 2011, en pleine révolution tunisienne, Imane, la petite banlieusarde, endosse l’uniforme. Ce qui ne l’empêche guère de vivre pleinement, à distance, avec sa famille, un bouleversement historique. « C’était magnifique, incroyable. Il était grand temps que le peuple se révolte. On était scotchés à la télévision. » Bizarre de vivre ces moments comme gendarme ? « Non, je me sens très tranquille. Au début, mes copines du quartier n’ont pas compris. Mais elles s’y sont faites. Puisque je reste la même ! » Et pourquoi la police ? « Parce que les gendarmes sont plus respectés, surtout dans les cités. Ils sont mieux perçus et c’est normal parce qu’ils ont une éducation militaire, ils ont l’honneur. On doit donner l’exemple. Quand on a quelqu’un en garde à vue, on ne le présume pas coupable mais innocent. On n’est pas là pour faire la loi ou juger les gens. À la gendarmerie, tout est dans la cohésion. »

Imane n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Déterminée qu’elle est à devenir militaire de carrière, à passer des concours pour intégrer les brigades du contrôle aérien ou les douanes… Et compte bien ainsi relever le niveau de mélanine de la gendarmerie nationale.

Imane Assidi a grandi au milieu du quartier de la Hêtraie, à Limeil-Brévannes (Val-de-Marne). Avec son caractère bien trempé, la jeune femme a trouvé son équilibre sous l’uniforme.

Mon coup de gueule. Je ne supporte pas qu’on dise que les jeunes des cités sont des racailles ou des cas sociaux. Les gens ne savent pas de quoi ils parlent. J’ai beau être gendarme, je reste banlieusarde. Je suis fière de dire d’où je viens. Quand on dit qu’il y a de la drogue dans les cités, pourquoi on ne dit pas qu’il y en a autant dans les beaux quartiers ? Il y a un double traitement. Je trouve ça profondément injuste.

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