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A Tarascon tout le monde en parle…

Posté par jacques LAUPIES le 20 juin 2011

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 Motif de la cathédrale de Rouen

 

A propos d’une mise en examen…

Je répugne à évoquer les accusations portées contre des femmes ou hommes politiques et qui font l’objet d’une procédure judiciaire.

Simplement parce qu’en rendant publique ces accusations on entre plus dans un processus de présomption de culpabilité contrairement à ce qui devrait-être une présomption d’innocence, comme d’ailleurs la loi le prévoit.

Quand la personne à des responsabilités  politiques cela conduit tout naturellement à mettre en doute son aptitude à les exercer. Et les adversaires politiques, voire les amis politiques, ne vont évidemment pas se priver d’en tirer parti.

Sachant bien qu’au nom du célèbre poverbe « il n’y a pas de fumée sans feu » le mis en examen ne peut plus échapper à la suspicion générale, la rumeur se chargeant  d’achever  cette présomption de culpabilité. Qu’il soit coupable ou non, inculpé ou pas, son compte est bon. Peu importe ce que dira un jugement toujours lointain. La famille va souffrir, qu’elle soutienne ou qu’elle abandonne ! Les amis vont prendre leur distance et le reste de l’environnement se livrer aux spéculations des plus sympathiques (rares) au plus nauséabondes (aussi rares mais combien plus meurtrières)

Quant à l’intéressé, s’il échappe à la honte de ses actes même non délictueux, car le phénomène de culpabilisation peut s’installer malgré l’innocence, il va devoir affronter la méfiance et l’imbécilité toujours présente dans un entourage. De plus il va être classé, catégorisé par amalgame aux pires exactions.

Le cynisme des accusateurs, professionnels ou pas, peut contribuer à faire perdre l’estime de soi et la blessure peut s’installer, paralysante. Rien ne sera plus comme avant !

Que l’on ne me demande pas quand bien même je considère la justice faillible, imparfaite et imprégnée de l’esprit de classe, de me substituer à elle pour juger. A moins d’être victime, parfaitement informée du délit commis, en quoi serais-je habilité à juger publiquement un témoin, un mis en examen ou un inculpé ?

Ce que je sais par contre c’est que la société est fondée à l’échelle planétaire de la pire des injustices cause de toutes les autres : l’exploitation du travail à des fin privées. Pour cela mon jugement sera impitoyable et ma condamnation ferme : interdiction d’exercer ! Mais  cela relève ni de juges professionnels, ni de juges populaires préfabriqués. Cela relève des classes  exploitées. Cela relève de leur prise de conscience politique. On abat plus facilement un délinquant qu’un système qui le fabrique.

Je n’aime pas la facilité !

 

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