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Cantonales 6 – Appel PCF

Posté par jacques LAUPIES le 8 février 2011

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Enna DUFOUR et Alain DUPRE

APPEL DE LA SECTION DE TARASCON DU PCF 

Les élections cantonales des 14 et 21 mars ont une double signification : 

-          Choisir des élus pour gérer les affaires du département qui concernent d’importants domaines de notre vie quotidienne : éducation, santé, transports, (tendre vers la gratuité) soutenir l’habitat social, l’emploi, les aides sociales, l’agriculture, le petit commerce, les professions libérales. 

-          Choisir des élus qui se dissocient de la politique gouvernementale. Combattre le repli dans l’abstention ou le vote d’extrême droite qui favoriserait le maintien de la politique actuelle.  Les communistes l’ont largement prouvé, qu’ils soient dans des majorités départementales de gauche ou de droite, ils œuvrent pour  faire en sorte que l’impôt soit conçu pour  frapper les hauts revenus, afin de développer des services publics, au bénéfice des catégories sociales que la crise met de plus en plus en difficultés. Il suffit de s’intéresser un tant soi peu à la vie des différentes instances élues pour constater la pertinence autant que la permanence de leur action dans ce sens. 

Le présent comme le passé témoignent de cet engagement indéniable au service de la population. Leur combat pour plus de Démocratie, de Libertés collectives et individuelles est constant. Il est la condition de la réalisation des transformations économiques, sociales et culturelles dont le pays a besoin.

C’est dans cet esprit d’ouverture et de rassemblement qu’ils s’investissent dans le Front de Gauche avec le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire car seul un rassemblement massif de la vraie gauche peut créer les conditions de la mise en œuvre des changements  nécessaires et peser valablement sur les autres alliés potentiels à gauche mais aussi au delà parmi les républicains de progrès. 

Ainsi les communistes ont pris la décision à Tarascon de donner au sein du Front de Gauche leur accord pour l’investiture d’Enna Dufour, proposée par le Parti de Gauche et d’Alain Dupré, militant syndical et associatif proposé par le Parti Communiste.

  Ainsi  la Gauche  bénéficie d’une authentique représentation dont le  pluralisme, sur des orientations bien définies, atteste de sa cohérence et de sa détermination pour mener le combat contre la droite et l’extrême droite.

  Actifs, retraités, jeunes en votant Enna DUFOUR et Alain DUPRE vous donnerez à ce scrutin l’efficacité indispensable pour préparer votre avenir. 

Fait à Tarascon le 8 février 2011 

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Tout se tient : de la protestation des magistrats à une élection cantonale

Posté par jacques LAUPIES le 7 février 2011

 

S’il en est qui parfois trouvent la justice plutôt sévère, je serais de ceux-là ! Mais les juges ne font qu’appliquer la loi, avec les moyens qu’on leur donne. Fort heureusement ils ont des marges qui doivent tenir compte de la personnalité du présumé coupable. Que l’usage de cette marge soit fluctuante et mérite parfois contestation des décisions de justice de la part des victimes autant que des accusés, est quasi obligatoire. Le parfait ne peut exister surtout dans une société de classe.

Mais peut-on accepter que la justice soit instrumentalisée à des fins politiques ? Cela hélas cela s’est produit dans l’histoire de notre pays et même dans d’autres pays avec des régimes différents ! Certains penseront qu’il ne faut pas dramatiser lorsqu’un Président s’en prend à des juges et au fonctionnement de l’institution judiciaire en utilisant un fait divers particulièrement horrible.

Ben si ! Car un chef d’Etat et un gouvernement solidaire de ce genre d’opération ne répondent pas seulement à une réaction légitime d’une fraction de la population que cet acte révulse. Non ce qui grave et pire c’est qu’ils s’en servent à des fins encourageant un processus au coeur duquel naissent, d’un point de vue général bien sur, des sentiments de haine et d’intolérance, qu’ils remettent également en cause un corps d’état dont on sait qu’il souffre d’un manque de moyens.

Cette course aux électeurs qui s’apparente à une diversion généralisée et met en concurrence la droite dite libérale et la droite extrême ne peut échapper à toute personne attachée à l’indépendance de la justice et aux fondements républicains. Mais hélas il se trouve que dans des couches sociales frappées par la crise, fussent-elles de moyenne condition ou des plus défavorisée, elle a un indéniable effet.

Un effet qui ne conduira pas comme les plus pessimistes voudraient le faire croire au triomphe des extrêmes, quoiqu’on en dise relégués au rôle de voie de garage, pour l’instant. Par contre nul doute que la droite entend bien tirer profit de ce phénomène qui peut laisser entendre que la gauche est trop laxiste en matière de sécurité.

Ce peut être le cas aux élections cantonales à Tarascon ou le Maire d’une part et le Conseiller Général sortant d’autre part n’ont rien à craindre d’un bon résultat du FN qui leur otera certes une part de leur électorat mais risque aussi de puiser dans celui de gauche. Ce qui leur laisserait au second tour le beau rôle dans l’appel au rassemblement républicain.

Alors il conviendrait qu’à gauche on ne se disperse pas ! Même si chacun des candidats de gauche à le droit de considérer qu’il représente mieux que son voisin de gauche la politique sociale autant que celle de la défense du service public ! Il importe de se rassembler et d’éclairer  les électeurs sur l’enjeu de ces élections qui ont bien évidemment à voir avec un choix de société.

Si, ce qui  jusqu’à preuve du contraire semble être le cas, le Parti Socialiste n’a pas de candidature représentative, leurs électeurs prendront sûrement en compte la relève que constituera pour eux le  Front de Gauche avec Enna Dufour et Alain Dupré le suppléant.

Il faut que la gauche puisse mener le combat au deuxième tour. Cela est possible  dans ce canton  que nous connaissons bien. Electeurs Communistes et socialistes, républicains de progrès ne doivent pas s’égarer. Ils sont virtuellement majoritaires. Ils doivent se mobiliser et porter notre message. Un message de lucidité et de vérité qui sous tend la défense d’une politique sociale, de meilleurs revenus pour les salariés et les personnes exerçant une profession libérale frappées elles aussi par la politique sarkosienne.

 Jacques LAUPIES, responsable local du PCF

Texte relevé dans l’Humanite à propos du mouvement de protestation de la magistrature

« Révoltés », les juges ne sont pas venus siéger jeudi après-midi. Un débrayage pour réagir au discours tenu quelques heures plutôt par Nicolas Sarkozy à propos de l’affaire Laëtitia Perrais, qui a pointé du doigt les magistrats dans le sordide fait divers de Pornic.

A Nantes, les juges ont refusé de siéger jeudi après-midi. Un débrayage de toges noires pour réagir au discours tenu quelques heures plutôt par le chef de l’Etat à propos de l’affaire Laetitia Perrais. En visite jeudi matin au commissariat d’Orléans pour parler de prévention de la délinquance, Nicolas Sarkozy a continué à pointer du doigt les magistrats dans le sordide fait divers de Pornic.

« Quand on laisse sortir de prison un individu comme le présumé coupable sans s’assurer qu’il sera suivi par un conseiller d’insertion, c’est une faute. Ceux qui ont couvert ou laissé faire cette faute seront sanctionnés, c’est la règle », a-t-il déclaré devant gendarmes et policiers. Des sanctions déjà promises, lundi, par les ministres de l’Intérieur et de la Justice qui ont dénoncé « une défaillance dans la chaîne pénale ».

Dès qu’ils ont pris connaissance ce nouveau missile anti-magistrat du chef de l’Etat, les juges de Nantes se sont spontanément réunis dans la salle des pas perdus du tribunal, raconte le magistrat nantais Jacky Coulon, de l’Union syndicale des magistrats (USM). Se sont joints à eux des avocats, des représentants de syndicats policiers, de la protection judiciaire de la jeunesse et des fonctionnaires pour «protester contre l’amalgame par les plus hautes autorités de l’Etat entre la commission d’un crime et les prétendues carences décisionnelles des services de la justice, de la police et de l’administration pénitentiaire », relate leur communiqué. Le barreau de Nantes a également apporté son soutien.

Le chef de l’Etat aurait dû plutôt faire profil bas après la révélation de documents mercredi, selon lesquels la plus haute hiérarchie connaissait l’état du service d’application des peines de Loire-Atlantique. Celui-ci, avait, par manque de moyen, mis de côté le suivi de 800 personnes condamnés, dont celui du tueur présumé de Laëtitia Perrais, Tony Meilhon. « Tout le monde sait que ce n’est pas une faute qui a été commise », a explique Matthieu Bonduelle, du Syndicat de la magistrature, rappelant que ces choix ont « été faits et validés par la hiérarchie ».

« Nous sommes ulcérés ! », a bondi  la secrétaire générale de l’USM, Virginie Duval, « car, nous, les magistrats, nous faisons ce que l’on peut, avec un manque criant de moyens. » Les difficultés de la justice étaient encore dénoncées récemment par cette organisation représentant la majorité des juges de l’Hexagone (voir le Livre blanc).

Tandis que les magistrats nantais ont voté jeudi après-midi une semaine sans audience à l’unanimité moins trois abstentions, les organisations syndicales préparent des assemblées générales dans toutes les juridictions de France. Si Nicolas Sarkozy soutient une révolution, ce risque d’être celle des palais de justice.

Pierre Duquesne

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Mon journal

Posté par jacques LAUPIES le 6 février 2011

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La presse communiste : un poids dans la balance de l’information et de la culture

« Ils posent des questions stupides sur un ton impoli et ils croient qu’ils sont courageux. Je préfèrerais qu’ils posent des questions très dérangeantes et incisives sur un ton courtois. » 

J’ai relevé cette phrase, à propos de journalistes, dans un article d’Ariane Minouchkine dans l’Humanité de ce samedi. Inutile donc d’en dire plus sur ce que je pense de certains journalistes, c’est exactement cela ! Cet article s’intitule par ailleurs  « Nous ne nous faisons pas confiance, nous ne nous aimons plus ».

 J’invite les lecteurs de ce blog à y jeter un coup d’œil, surtout s’ils sont de gauche. Cela n’est pas interdit aux autres.  

 Mais cela m’amène à poser la question : qui lit l’Humanité dans ma ville de 14 000 habitants ? Tout au plus une dizaine de personnes. C’est mieux que rien me direz vous et j’en suis d’accord car ces militants communistes ou sympathisants qui font cet effort seraient privés de cet aliment dont leur engagement à tant besoin. Mais est-ce  un effort ? Pas pour moi en tous cas !  Que serait notre pratique quotidienne sans cette rencontre avec un journal qui concentre, expose, développe, accompagne surtout une pensée forgée, modifiée, transformée  mais qui supporte un goût profond et ancien pour l’amour, la justice dans le partage ?  Toute pensée originelle a besoin d’être consolidée. Le risque est grand de la voir détournée, faussée par les arguments d’opportunité politique. Il en a été ainsi des idéologies et autres théologies qui ont le plus marqué nos civilisations. De quels bords qu’ils soient leurs adversaires ont recours à la critique simple, vulgarisée (pour ne pas dire vulgaire) pour être accessible au plus grand nombre. 

C’est la règle du jeu ou la bonne foi et la vérité rencontrent l’hypocrisie et le faux. Parfois même l’hypocrisie est utilisée pour la vérité et la bonne foi sert le faux. Donc personne n’est à l’abri ! Défendre des idées, surtout quant elles concernent nos moyens d’existence et notre position sociale, ce qui est généralement le cas, nous met en position de fragilité face à toutes les dérives idéologiques possibles. D’autant qu’en politique  il existe des professionnels de la manipulation, non seulement des idées mais également des faits. Cela s’appelle souvent : faire diversion.  Exemple : 

Un « libéral » de Droite, comme certains de nos ministres actuels, saura se précipiter sur un fait divers pour faire une loi inutile de plus que des magistrats en colère  ne pourront pas appliquer. 

Un »libéral » de gauche s’indignera car l’occasion est trop belle pour prétendre remplacer demain le Ministre indélicat. S’il a des convictions sur le sujet, ce qui est fort possible, nous ne les connaitrons pas 

Un « libéral » d’extrême droite réclamera la peine de mort pour obtenir l’appui de la foule horrifiée. Et Dieu sait si ça fonctionne bien ! Pour lui pas d’explications, c’est la loi du talion qui prévaut ? Merci Maitre dira l’accusé ! 

On décernera au centriste modéré ou à quelque vert passant par là les mérites de la compassion que tout un chacun doit à un être humain fut il un monstre. Si d’aventure on demande l’avis d’un communiste, après avoir rappelé qu’en chine (ou des communistes sont au pouvoir) on ne fait pas de cadeaux aux criminels, on voudra bien vous laisser écouter à une heure très tardive quelque philosophe en capacité de développer le rapport entre l’homme être social, et la société qui le condamne.  On ne vous dira pas que ce dernier, intellectuel par excellence, s’inspire de la tradition humaniste, des lumières voire de la pensée progressiste moderne qui à l’appui du développement des sciences humaines  constitue une  consolidation de l’idée communiste. Bien sûr il ne vous en fera même pas part lui-même, ce qui est parfois regrettable. 

C’est ainsi que se forge la pensée unique. De plus sous couvert d’une classe politique on fait en sorte que majorité et opposition ne se distinguent que sur l’apparence. Pour preuve les débats interminables et minables sur la personnalité des hommes ou des femmes politiques qui se substituent aux débats approfondis sur les idées et les programmes. 

On peut, par la force des choses, être privé de son journal. Cela m’est arrivé dans des lieux et à des moments ou le dialogue s’engage plus facilement avec soi-même qu’avec les autres. Il en découle nécessairement une frustration que la lecture et l’écriture seules atténuent. Mon journal m’aurait sans doute aidé. Mais comme l’on dit souvent, les séparations parfois nous rapprochent. Pour lire il faut en avoir le temps. Celui qui travaille ou le jeune scolarisé n’en ont guère le temps sollicité par mille autres loisirs ou contraintes sociales (vie de famille, éducation des enfants, engagements associatifs, etc.) La télévision s’impose, se substitue à l’écrit,  mais souvent par la médiocrité de certains programmes. L’internet, fabuleux moyens d’information, de communication et d’éducation est un espoir car il permet l’échange. Cela ne résoudra rien si en amont, à l’école, on ne fait pas naitre le besoin de culture. On pourrait penser qu’il y a là une vision bien pessimiste !

Comme si nous entrions dans un obscurantisme moderne ?

 En réalité nous nous retrouvons dans le contexte des éternels combats d’idée qui ont à voir avec celui des oppositions de classe. Rien de nouveau : cela traverse l’école, l’information journalistique, la justice et tous les corps d’état, police y compris l’armée et la police. Les grands écrivains du  19ème siècle de Balzac à Victor Hugo en passant par Zola nous ont révélé cela dans leurs œuvres. 

Et cela ne tient que grâce à des adaptations mais le principe est toujours le même : omissions, tromperie, diversion, chantage à la peur ! Et cela n’épargne personne !  Même quand la goutte d’eau fait déborder le vase ce que viennent de révéler les révolutions tunisiennes et égyptiennes, ce qu’ont révélé les grandes  révolutions qui ont marqué notre propre histoire, les peuples ont besoin non seulement de forces politiques organisées mais aussi d’une presse à leur service. 

On se fait toujours voler une bonne part des aspirations révolutionnaires. Un journal contribue à  éviter ce pillage. 

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Histoire de loups et de moutons

Posté par jacques LAUPIES le 4 février 2011

On peut avoir sur le plan philosophique une conception contestant la pensée religieuse, ses fondements, ses origines dans l’évolution de l’humanité mais en même temps prendre en compte leur effet parfois positif et en accord avec la recherche des solidarités.

Nombreux sont les exemples ou des hommes au nom de leur croyance religieuse, ont sacrifié leurs intérêts et parfois leur vie pour défendre un idéal qu’ils avaient emprunté à des préceptes religieux. Peu de religions échappent à ce phénomène qui d’ailleurs souvent s’identifie à leur naissance, à leur apparition.

Alors on peut ne pas croire en Dieu ou en toute espèce de transcendance et avoir du respect pour ceux qui prenant appui sur leur croyance religieuse oeuvrent à plus de justice et de liberté pour l’humanité. Les chrétiens et les différents shismes qu’ils ont connus prouvent s’il en est besoin que tres souvent ils se sont identifiés à des valeurs de justice et de paix. Il en va de même pour les musulmans, les juifs et sans doute bien d’autres confessions.

Chacune de ces grandes religions monothéistes ont à une période de l’histoire non seulement tempéré les conflits (généralement de classes) mais parfois ont soutenu des grandes réformes, voire des révolutions.

Par contre elles n’ont pas échappé à des instrumentalisations à caractère économique et politique de catégories, voire de classes toutes entières, ce  qui les a conduit à exercer, ou pour le moins à cautionner, les abus de pouvoir (allant jusqu’au crime) de clans et  de nations .

Faut-il les rappeler ?

En Allemagne la réforme a été révolutionnaire au 16ème siècle et pour le moins ambigue dans ses soutiens politiques des 19ème et 20ème siècle. Que dire des catholiques durant leur partage de pouvoir avec la féodalité en particulier pendant les guerres de religions en France jusqu’au milieu du 20ème siecle en europe en général. Que dire des anglicans, qui ont marqué un progrès dans les transformations économiques en Angleterre du 16ème siècle et se sont plutot mal distingué lors de la colonisation aux amériques.

L’Islam n’a pas échappé à ces évolutions en dent de scie depuis sa naissance jusqu’à nos jours.

Les classes dominantes savent « jouer » avec les religions et les peuples parfois n’y voient que du feu (si l’on peut dire !)

Posons-nous la questions : à quoi jouent les bons apôtres des gouvernements occidentaux quand ils brandissent la menade l’Islam en amalgamant Ben Laden et les Frères musulmans jusqu’à incriminer les courants les plus modéres de cette religion ?

Toutes ces « élites » qui vont jusquà se réclamer des Lumières et de nos traditions révolutionnaires, lorsque leur porte monnaie est menacé, brandissent l’épouvantail des extrémismes religieux et de tous leur symboles. Des banlieues à l’Egypte en passant par la Tunisie la démarche est la même : vous, bons petits français, tel le petit chaperon rouge, ne vous aventurez pas dans la forêt de la contestation car le grand méchant loup barbu risque si vous quittez l’enclos des moutons, de vous croquer.

Les fascistes religieux ça existe. Certes il faut s’en méfier et les combattre ! Mais là ou ils sont ! Pas nécessairement en sélectionnant les pays producteurs de pétrole et de minerais précieux ou qui ont une position gèopolitiquement déterminante où l’on voudrait bien les avoir en prétexte pour faire de la canonnière ou maintenir quelque dictateur complice.

Histoire de loups et de moutons dans POLITIQUE egypte4fev

En Egypte est souvent brandie pour contrer tout progressisme social et politique la soi disant menace des « Frères Musulmans »

A ce sujet lire l’interwiew, parue dans l’Humanité de ce vendredi, de Eric Rouleau, journaliste, écrivain et ancien ambassadeur

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