• Admin.du Site

  • Archives

  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

Communiqué du PCF de Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 18 novembre 2010

p1010953.jpg

Enna DUFOUR et Alain DUPRE

Candidatures du Front de Gauche aux élections cantonales 

Le Comité de Coordination du Front de Gauche de Tarascon (Composé des représentants du Parti Communiste Français et du Parti de Gauche) à examiné les possibilités de candidatures aux futures élections cantonale de mars 2011. 

 

CANDIDATURES POUR QUI ET POURQUOI ?

Dans le contexte politique actuel, tant local que national, il importe de rassembler sur de vraies valeurs de gauche un large éventail d’électeurs victimes d’une politique marquée par l’aggravation des conditions de vie et de travail qui frappe diverses couches de la population :

- salariés  frappés par les bas salaires et la précarité souvent menacés dans leur emploi par les délocalisations d’entreprises.

- retraités en perte constante de pouvoir d’achat avec la stagnation de leurs pensions et retraites, pour un certain nombre confrontés aux aléas de la dépendance

- jeunes  confrontés pour une grande part d’entre eux au chômage, et aux difficultés qu’impliquent souvent la poursuite de leurs études

- commerçants et artisans, soumis  de plus en plus aux conséquences de l’insuffisance de solvabilité des familles, à la concurrence des grandes surfaces, aux charges de plus en plus lourdes dans le domaine fiscal et social, au crédit bancaire inadapté, etc

- agriculteurs confrontés à la mévente de leur production face aux importations, aux pratiques de la grande distribution.

- professions libérales soumises à des réformes réduisant leurs prérogatives

LES SOLUTIONS 

Le Front de gauche avance cependant des solutions en préconisant essentiellement l’augmentation des salaires et des pensions et des minimas sociaux, une sécurité sociale retrouvée avec prise en charge des frais dus à la maladie, le rétablissement de la retraite à 60 ans, l’indemnisation correcte du chômage lié à des parcours de vie ou seront garanties des formations et pour les travailleurs indépendants la garantie de leurs revenus.

Parallèlement il convient de procéder à une réforme profonde da la fiscalité, donner une autre orientation à l’utilisation de l’argent par les banques, de consacrer les excédents des entreprise à l’investissement productif (emploi et développement industriels et des services) d’en finir avec la « financiarisation » de l’économie.

Cela permettra de  redonner toute leur vitalité aux services publics (hôpital, école, logement, sécurité des citoyens, justice, etc.) d’assurer leur extension (à l’énergie, à l’eau, aux transports, aux télécommunications, etc.)

Ces grandes orientations seront développées par nos candidats. Elle supposent une extension de la démocratie lourdement mise en cause par la réforme des collectivités territoriales visant à éloigner les élus de la population, une réforme des  institutions au plan national qui aboutissent actuellement à ce que nous soyons mis sous la tutelle d’un pouvoir, émanation d’une minorité populaire par le jeu des scrutins et les abstentions qui en résultent.

LE CONTEXTE LOCAL DANS LE CANTON DE TARASCON 

A Tarascon la droite est aux commandes du Canton et de la ville. Elle dispose d’une assise électorale importante malgré le discrédit dont jouit la majorité UMP ou  ceux qui en sont issus (Maire et Conseiller Général). Existe également un fort courant soutenant  l’extrême droite qui trouve une base importante dans l’électorat à partir d’idées fondées sur l’exploitation du phénomène de l’immigration dont on sait que la cause est essentiellement  économique et voulue par un patronat à la recherche, dans le passé mais aussi dans le présent, d’une main d’œuvre bon marché.

La crise de l’emploi aggrave les conséquences de ce phénomène  que ne manquent  pas d’utiliser en toute démagogie nombre de partis.

Ainsi se développent des divisions et des clivages qui éloignent les citoyens de la prise de conscience de la cause véritable de leurs difficultés qui à sa source dans l’opposition entre les tenants des richesses produites et le monde du travail.

A Tarascon, comme dans la plupart des villes de notre pays cette oppositions n’est s’identifiable  que par le choix que font les politiques, car les responsables du pillage dont nous sommes victimes se situent dans les hautes sphères de la finance et de l’industrie et parfois même hors de nos frontières (Tembec, Conserverie de France, …….en sont l’exemple vivant)

C’est pour cela que le Front de Gauche Local ne dissociera pas le combat pour une gestion du département conforme aux intérêts de la population  de celui qu’il faut mener contre la politique gouvernementale impulsée par un Président de la République incarnant  l’intérêt de quelques privilégies.

DEUX CANDIDATURES DU FRONT DE GAUCHE ISSUES DE LA PROPOSITION DU PCF ET DU PARTI DE GAUCHE 

Les deux candidats soumis aux suffrages des électeurs de ce canton représentent les orientations que nous venons d’énoncer.

Tous deux sont impliqués dans la vie économique et sociale du canton de part leur profession, leur implication dans la vie syndicale et associative. Ils ont le soutien de partis  politiques qui prônent un changement radical dans notre pays.

Il s’agit de

Enna DUFFOUR Directrice d’Ecole en retraite, Conseillère Municipale d’opposition à Tarascon

Alain DUPRE Agent de Maitrise à la SNCF, militant syndical et associatif

LE FRONT DE GAUCHE DEMEURE LA BASE D’UN RASSEMBLEMENT POPULAIRE TRES LARGE. DES LE PREMIER TOUR IL PEUT MARQUER, AVEC SES OPTIONS BIEN ANCREES A GAUCHE UNE VOLONTE DE CHANGEMENT RADICAL DANS LES POLITIQUES SUIVIES AU PLAN DEPARTEMENTAL, REGIONAL ET NATIONAL. 

 

LE FRONT DE GAUCHE APPELLE A SON RENFORCEMENT  PAR DES ORGANISATIONS POLITIQUES PRESENTES LOCALEMENT, DES SYNDICATS, DES ASSOCIATIONS POUR UN SOUTIEN DE SE CANDIDAT (TITULAIRE ET SUPPLEANT) 

La section de Tarascon du PCF                 

Fait à Tarascon le 18 novembre 2010

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Remaniement : l’analyse de Pierre Laurent

Posté par jacques LAUPIES le 16 novembre 2010

 Interwiew dans l’Humanité

 

Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, le remaniement du gouvernement est la marque d’une radicalisation du «cap droitier et régressif» du pouvoir sarkozyste.

Vous évoquiez une opération « consternante » à l’annonce de la reconduction de François Fillon à Matignon. Une fois connu le détail du gouvernement, maintenez-vous votre appréciation ?

Pierre Laurent. Absolument. Le décalage entre les intentions que marquent la nomination de ce gouvernement et les attentes de changement et les urgences qu’exprime le pays le confirme : en rassemblant tous les leaders de l’UMP, ce gouvernement se radicalise dans la défense d’un cap droitier et régressif. En butte à son isolement croissant dans le pays, Nicolas Sarkozy choisit de répondre en s’enfonçant dans l’épreuve de force avec notre peuple pour poursuivre coûte que coûte sa politique de régression sociale. C’est un choix aux antipodes de la réorientation complète des choix gouvernementaux qu’imposait la situation. On parle d’équipe resserrée, mais il s’agit en fait d’un commando de l’UMP pour infliger au pays un traitement de choc.

La droite voulait ouvrir une « nouvelle phase » politique après la réforme des retraites. Le remaniement en est-il la concrétisation ?

Pierre Laurent. En fait de nouvelle phase, nous sommes face à une fuite en avant dans les choix antisociaux mis en œuvre depuis 2007, car la situation n’est pas du tout celle que Nicolas Sarkozy avait prévue au départ. La « nouvelle phase » dont il rêvait s’est éloignée avec l’ampleur de la contestation sociale. Il misait, pour faire adopter sa réforme des retraites, sur la résignation populaire, pour ensuite aller encore plus loin dans la mise en œuvre de sa politique. Au lieu de cela, le chef de l’État ressort affaibli politiquement du conflit, les choix faits, loin de sortir le pays de la crise, ont aggravé les difficultés économiques et sociales. Dans ces conditions, la nouvelle phase se résume à tenter d’imposer autrement, et peut-être plus brutalement encore, ce qu’il n’est pas parvenu à faire accepter jusque-là.

 Ségolène Royal a appelé, hier, à « anticiper les rassemblements de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle » avec les « centristes » écartés du gouvernement. Y a-t-il un espoir dans cette voie ?

Pierre Laurent. Ceux qui penseraient reconstruire l’espoir à gauche en essayant de recycler les recalés du gouvernement engageraient la gauche dans une impasse. Ce qui choque dans la constitution de ce nouveau gouvernement, ce n’est pas le casting mais l’absence totale d’écoute des préoccupations des Français. Plutôt que de rêver à de nouvelles combinaisons politiciennes, la gauche doit n’avoir qu’une seule boussole : construire le projet politique permettant de rompre avec les logiques capitalistes qui nous ont conduits dans la crise. Si la gauche veut recréer l’espoir, c’est à ces objectifs et à ces réformes de rupture qu’elle doit travailler. Le pays a besoin d’une gauche à l’écoute de ses attentes.

Tandis que Nicolas Sarkozy va diriger le G20, Dominique Strauss-Kahn vantait hier sur les ondes 
la politique du FMI qu’il dirige… Quelle place pour l’alternative 
dans le duel Sarkozy-DSK auquel certains voudraient résumer la présidentielle ?

Pierre Laurent. Le pays aura un impérieux besoin d’une alternative de gauche en 2012, d’une politique qui renoue avec la priorité aux dépenses sociales et publiques utiles. Cela n’a rien à voir avec les logiques du FMI qui, comme on le voit en Grèce, consistent à faire payer au peuple le prix de la crise financière. Rien n’est encore joué, la possibilité existe de faire émerger une candidature et un projet de gauche portant cet espoir, et de bousculer les scénarios prévus à l’Élysée ou au siège du FMI. C’est à cet objectif que travaillent les forces du Front de gauche.

Ne faut-il pas pour cela accélérer 
la construction du projet partagé 
et la désignation du candidat du Front de gauche ?

Pierre Laurent. Le temps est venu de faire grandir et émerger dans le pays un projet de gauche dans lequel se reconnaissent la grande majorité des participants aux mobilisations sociales sur les retraites. Nous ne répondrons pas aux attentes en nous contentant de désigner un nom, il faut que ce projet se formalise et rassemble celles et ceux qui se reconnaissent dans des objectifs sociaux audacieux. Sinon, la démarche du Front de gauche sera marginalisée par la compétition présidentielle.

Entretien réalisé 
par Sébastien Crépel

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

11 novembre à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 11 novembre 2010

p1010935.jpgp1010948.jpg

La commémoration traditionnelle du 11 novembre s’est déroulée semblable aux précédentes ?

Peut-être furent  évoqués plus  que d’habitude les effets dévastateurs de cette guerre aux millions de morts, de blessés, de familles en deuil et ce dans l’horreur inqualifiable des combats.

Certain orateur rappelant à juste titre que cette guerre allait être comme celles qui l’ont précédée mise au rang des conflits historiques qui ne seront plus l’affaire que de quelques historiens et tomberont  dans l’oubli.

Il est bon cependant d’en rappeler l’inutile barbarie et de ne pas omettre que cette guerre  fut finalement l’antichambre de la seconde qui suivit 20 ans plus tard et n’en fut pas moins abominable.

Mais cela ne donne pas à la jeunesse  à qui l’on explique que c’est grâce au sacrifice de leurs ainés qu’ils peuvent vivre libres, les éléments de réflexion pour en refuser de nouvelles.

La première guerre mondiale fut celle de l’affrontement d’impérialismes qui sacrifièrent leurs peuples pour leurs intérêts de classe en décidant ce faisant de trancher sur un nouveau partage du monde. La boucherie fut véritablement organisée et les peuples concernés n’y trouvèrent que mort et désolation.

La seconde guerre fut la conséquence de la première sauf que globalement elle fut un combat des peuples contre une des formes les plus abjectes de l’impérialisme : le fascisme. Certains états parmi les alliés durent   prendre en compte cette nécessité qui leur fut étrangère avant le conflit et même pour certains au milieu du conflit. La trahison de Munich qui fit la part belle (voire engendra) au pacte germano soviétique image assez bien l’absence de résistance aux fauteurs de guerre de ces états.

La rupture de ce pacte ne fut pas sans lien, après Stalingrad  avec les développements ultérieurs du conflit et la victoire contre le nazisme.

Pour partie la règle énoncée par la célèbre phrase d’Anatole France  « on croit faire la guerre pour défendre la patrie, mais on la fait pour défendre les industriels » a perdu de sa signification dans ce deuxième grand conflit.

Hélas elle retrouve son sens avec les conflits actuels depuis l’intervention en Irak à celui d’Afghanistan en passant par celui de  Palestine et tous ces conflits qui dans le monde ont pour cause des antagonismes économiques.

Le poids des industries de l’armement des pays riches est une menace réelle autant que les inégalités sociales qui sont  un élément d’embrigadement des plus démunis dans les pays dits pauvres.

En 2012 se déroulera l’élection Présidentielle. Tout candidat qui ne mettra pas dans son programme l’arrêt immédiat de toute intervention militaire en territoire étranger doit être privé d’un quelconque soutien électoral. Voilà une disposition qui devrait mettre les idées pacifiques qui s’affichent ici ou là avec un acte approprié

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Mélenchon chez Drucker

Posté par jacques LAUPIES le 9 novembre 2010

Mélenchon invité de Drucker dans « vivement dimanche » l’émission phare ! Cela tranchait un peu avec les habituelles prestations auxquelles nous habitue la télévision dans ce genre d’émission. Faut-il se contenter de ces apparitions rares des leaders de « la vraie gauche » 

Nous avons connu le phénomène Besancenot qui s’est vu, et se voit encore gratifié, de quelques faveurs médiatiques ! Je ne m’en plaindrais pas car il a au moins le mérite de nous rappeler ce qu’est le capitalisme et en quoi en quoi on peut lui substituer une autre logique économique et sociale. 

Cela fait toujours plaisir d’entendre un langage imprégné d’idées révolutionnaires dans des médias ou les débats sont, le moins que l’on puisse dire, faussement contradictoires faute de prendre en compte l’opposition  irréductible entre capital et travail et son corollaire la lutte des classes moderne. 

Mélenchon se prétend républicain authentique et attaché à la révolution française et aux combats qui ont suivi notamment le combat socialiste pour lequel il a eu même un engagement extrême en l’occurrence proche des trotskystes. Cela  n’est pas non plus déplaisant même si cela lui vaut parfois d’être accusé de ringardise par ce qu’il y a de plus ringard parmi les représentants d’une droite qui sent le moisi du bonapartisme quand ce n’est  pas du pétainisme. 

Mélenchon peut donc être considéré comme une garantie quant à l’opinion qu’il se fait du système capitaliste et sa détermination à le remettre très sérieusement en cause. 

Il va de soi que le communiste que je suis, prétendant à une certaine spécificité comme tout individu en a le droit et j’oserai dire aussi le devoir, s’interroge sur la capacité de cet homme à prendre en compte les courants de pensées qui le soutiendront  et à en faire une synthèse utile au peuple français. Y compris, comme il semble le dire, en renonçant à ce régime présidentiel antidémocratique et qui permet à une minorité d’imposer très légalement sa volonté. 

Autant je pense que la personnalisation est un leurre dans la mesure ou elle ne permet pas, sauf cas exceptionnel, d’être déterminante dans la conduite de l’action politique qui ne peut échapper aux forces économiques et sociales qui s’affrontent, autant j’estime que tout individu, confronté aux circonstances historiques dont il n’est en aucun cas le maître, peut apporter cette contribution nécessaire aux collectifs pour trouver la réponse qu’eux-mêmes sont incapables de dégager. 

Un peu contradictoire et banal me direz-vous ! 

Pour être clair Jean Luc Mélenchon peut-il valablement, élu Président ou simplement placé en position de leader du Front de Gauche, traduire l’essentiel de mes préoccupations de communiste étant entendu qu’à l’inverse des autres candidats il sera redevable à mon égard (en fait à celui du PCF le cas échéant) d’une antériorité de soutien qui probablement lui permet d’exister en tant que tel. 

En 1965 Mitterrand incarnait, malgré un passé que personne ne pouvait ignorer, cette possibilité de permettre à la gauche d’aller au pouvoir. Nombreux sont ceux qui en ont accepté l’augure à l’époque. 

Est-ce sa personnalité qui nous a conduit à cette politique de rigueur laquelle dès 1983 marquait l’amorce d’un processus que même le gouvernement Jospin ne put et ne voulut véritablement renverser ? Evidemment cela a pesé car Mitterrand n’était pas un révolutionnaire et il l’avait largement exprimé en se démarquant des communistes mais ses propos furent aussi parfois étonnamment ancrés à gauche.

On peut conclure de cette ambigüité que la chute électorale des communistes et l’insuffisance de la pression du mouvement social ont plus pesé dans ses choix politiques que la nature profonde de son engagement personnel  sur lequel on peut toujours phraser. 

Alors Mélenchon dans tout cela ? Si par un hasard qui semble relativement forcé par certains, il devenait le candidat du Front de Gauche, il importerait qu’au même titre que tout candidat émanant de ce mouvement il apporte des garanties bien lisibles quant à son action future. Mais aussi, et surtout, il importe que ceux qui soutiendront sa candidature lui tiennent le pied à l’étrier.

Mélenchon chez Drucker qsat3-164x253

Publié dans Non classé | Commentaires fermés

Contact

Posté par jacques LAUPIES le 8 novembre 2010

POUR ETRE INFORME DE NOS INITIATIVES LOCALES  CONSULTEZ LE BLOG DES COMMUNISTES DE TARASCON 

http://atoucoeur.unblog.fr 

POUR NOUS JOINDRE PAR TEL : 06 45 47 03 90 

Permanence du PCF : lundis de 18 à 20 h 

35, rue Monge – TARASCON 

Publié dans Non classé | Commentaires fermés

123
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...