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A propos de journalistes d’ici ou d’ailleurs

Posté par jacques LAUPIES le 26 novembre 2010

J’ai maintes fois évoqué dans mes blogs ce que je pensais de la mission du journaliste. Cela tient en deux mots pour moi  : informer et commenter. La formule est célèbre : les faits sont sacrés, les commentaires sont libres. Cela bien évidemment ne règle pas tout les aspects de la profession. Il ya des journalistes qui dépendent d’une presse engagée laquelle a une ligne rédactionnelle alignée sur ces engagements, dautres qui croient appartenir à une presse totalement indépendante des courants de pensée et sont censés dépendre d’une ligne ouverte à toutes opinions.

Mais les uns et les autres n’ont pas à tricher avec les faits (par exemple : circonstances d’un fait divers, expression d’une opinion politique par celui qui s’en prévaut) car il y a un grave danger à les déformer ou à les ignorer. Bien entendu la critique littéraire, ou d’une oeuvre de cinéma, de théâtre, d’une exposition implique également un effort du lecteur qui consiste à ne prendre en compte la critique qu’après avoir lu ou vu ce dont on lui parle.

A priori rappeler cela est un peu superflu. Cela parait évident mais cependant est très  souvent complètement oublié dans une « certaine presse » laquelle, pour diverses raisons (souvent économiques), ne va pas s’informer aux sources de l’évènement. Elle se laisse aller à aménager celui-ci en fonction de présupposés, de recherche de sensationnel quand ce n’est pas une simple pratique ostentatoire. Comment dans un tel métier ne pas échapper au prosélytisme ? Parfois même, c’est le cas dans la presse d’opinion, cette dernière attitude est quasiment obligatoire. Cependant si cette presse se fait reconnaitre comme telle, chacun sait à quoi s’en tenir de ses commentaires.

Même au niveau des faits des choix sont souvent réalisés qui faussent au départ l’analyse que fera le lecteur ou le télespectateur. Omission de certains aspects essentiels, insistance sur d’autres, images et textes à l’appui. Bref grande est la possibilités de tricherie.

La méfiance du lecteur est donc indispensable mais ils sont nécessairement sensibles, comme l’on dit au sujet de la rumeur qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Peu importe d’ailleurs la nature du feu, bien des fumées se ressemblent et elles intoxiquent.

Alors comme dans toutes les professions il y a ce qui font bien et ceux qui font moins bien. Comme ce métier est indispensable à la vie démocratique d’une société il faut faire avec ! Sans doute mais à l’heure d’internet plus nombreux sont ceux qui peuvent exiger plus de rigueur de ces hommes et ces femmes qui choisissent de nous informer et prétendent, au mieux, nous donner des élément d’éducation de culture.

Ecrire ne doit pas être l’affaire des seuls professionnels car il n’y a que la multitude d’expressions qui rappellera à chacun ses devoirs à l’égard de la société. C’est bien ce qui inquiète nos « élites intellectuelles » Alors svp ne fermons pas nos G…

 

Je préciserai que je viens de rédiger ce texte inspiré par l’ignorance dans laquelle les journalistes de la presse locale tiennent leurs lecteurs en ce qui concerne les communiqués du front de Gauche ou même du PCF. Mais ce « petit fait » s’incrit hélas dans des attitudes générales à tous les niveaux de l’information.

 

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