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Sale temps pour les libertés

Posté par jacques LAUPIES le 19 décembre 2008

Edvige, Tarnac, presse inquiétée, enfants « délinquants » et l’on en passe. Y-a-t-il une dérive liberticide du pouvoir sarkozien ? L’Humanité passe en revue dans son édition de vendredi tous ces signaux inquiétants.

Dernier épisode médiatique en date, le fait que deux photographes de l’Agence France-presse aient été empêchés de photographier une manifestation de lycéens à Lyon par les policiers (voir photo). L’intersyndicale et la société des journalistes (SDJ) de l’Agence ont réagi pour protester. Officiellement, pour une question -inédite- de « droit à l’image des policiers »….

Comme le signale le site Arrêt sur images, un des photographes, Jean-Philippe Ksiazek, avait déjà alerté les médias lorsque des manifestants avaient été écartés d’une visite de Nicolas Sarkozy en Isère, au mois de mai.

L’intersyndicale a demandé à la direction de l’AFP de « déposer une plainte contre ces agissements qui portent atteinte à la liberté de travailler ».

Dans un autre communiqué, la SDJ « s’inquiète de ces énièmes entraves à la liberté de la presse, à un moment où s’accumulent les pressions de responsables politiques de tous bords envers les journalistes ».

Réaction suffisante ? Pas sûr, si l’on en croit le député PS Arnaud Montebourg, qui souligne la complaisance des médias dominants : « Au mois de juillet 2007, juste après sa prise de fonction, le temps de parole de Nicolas Sarkozy a augmenté de 93% par rapport au mois précédent sur TF1, de 101% sur M6, de 87% sur BFM Télévision, de +79 % sur LCI.

Au mois de septembre 2007, 4 mois après son arrivée à l’Elysée, le temps de parole de Nicolas Sarkozy a augmenté de +256 % sur TF1, de +42 % sur Canal+, de +41% sur BFM Télévision. »

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A regarder…

Posté par jacques LAUPIES le 17 décembre 2008

http://www.dailymotion.com/video/x7pgb4

 

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Lycées, travail le dimanche : premiers reculs

Posté par jacques LAUPIES le 17 décembre 2008

Sur ces deux réformes, pas de reculade jure le gouvernement, juste des adaptations. Bel exercice sémantique pour masquer que Nicolas Sarkozy, après avoir surfé sur sa présidence européenne, doit revenir à la réalité du pays.
A lire dans l’Humanité mercredi, le décryptage du projet gouvernemental, par des salariés, syndicalistes, commerçants…

« Il n’y a pas de changement de cap, il n’y a pas de reculade, il y a une adaptation », a assuré mardi sur France 2 Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, à propos des dossiers critiqués du travail dominical et de la réforme du lycée.

Concernant le compromis sur la réforme du travail dominical qui s’est dessiné au sein de la majorité UMP lors d’une réunion de conciliation, lundi soir à l’Elysée, Mme Morano a déclaré qu’il s’agissait d’une « démarche d’adaptation, d’assouplissement, de pragmatisme ».

« Nous sommes arrivés à une solution de compromis », le passage de cinq à dix maximum du nombre de dimanches qu’un maire pourra autoriser à travailler dans sa commune, « c’est à la fois plus de souplesse, plus d’adaptation au terrain et à la réalité », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la mise entre parenthèses du projet de réforme des lycées du ministre de l’Education nationale Xavier Darcos, Nadine Morano a fait valoir que « nous sommes dans une situation où il faut s’adapter, il y a un mouvement fort, il y a une situation économique fragile », comme si la crise avait un rapport quelconque avec la réforme des lycées.

Rappelant que Xavier Darcos « avait réformé énormément », elle a ajouté que dans le cas de la réforme du lycée, « il faut d’abord faire reculer le mensonge, la désinformation qui circulent parmi les lycéens ».

« Nicolas Sarkozy est un bon pilote, qui sait accélérer quand il le faut. Lorsque vous avez un virage plus difficile à prendre, il faut savoir adapter sa vitesse, savoir être pragmatique », a-t-elle dit.

Même son de cloche chez le président du groupe UMP Jean-François Copé. « On a avancé puisque, lorsque cette loi sera votée, on pourra plus aisément travailler le dimanche qu’aujourd’hui, mais je pense que c’est une étape et il faut continuer d’y travailler », a déclaré Copé sur RTL.

Le député de Seine-et-Marne a souligné qu’il y avait « deux avancées et une concession » dans sa proposition : l’élargissement des zones touristiques et la régularisation de la situation des zones où les commerces sont déjà ouverts le dimanche, d’un côté, et de l’autre, l’ouverture des commerces 5 à 10 dimanches par an dans toute la France et non tous les dimanches dans les quatre plus grandes villes. Lille, ville frontalière, bénéficiera d’un statut « ad hoc ».

Le nombre des députés UMP opposés à la réforme « était suffisamment important pour justifier qu’on ait un vrai débat sans que ce soit un psychodrame », a-t-il concédé.

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Réaction d’Olivier Dartigolles à la nomination de Patrick Devedjian

Posté par jacques LAUPIES le 14 décembre 2008

Par : Olivier Dartigolles
Mis en ligne : 5 décembre

Devedjan à la relance, la France ne mérite pas cela

Patrick Devedjian doit quitter la présidence de l’UMP promise à un ministre qui aurait bien aimé remplacer François Fillon à Matignon. Mais il doit aussi laisser la place à la tête du conseil général des Hauts de Seine à Jean Sarkozy. Le Président de père vient de trouver un job à Patrick Devedjian.

Alors que le pays s’enfonce dans une crise exceptionnellement grave, nous assistons à un infernal et pitoyable jeu de chaise musicale à l’UMP. Nicolas Sarkozy ne sera pas le président du pouvoir d’achat et encore moins celui qui ira chercher la croissance avec les dents. Il n’est aujourd’hui que le DRH d’une droite aux abois sans réponses et sans moyens face à la crise. Devedjian à la relance, voilà une bien mauvaise nouvelle : la France ne mérite pas cela.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

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Discours de Sarkosy sur la psychiatrie

Posté par jacques LAUPIES le 8 décembre 2008

Dans son discours sur la psychiatrie du 2 décembre 2008, Nicolas Sarkozy a fixé son cap : tout pour le sécuritaire, rien pour répondre au manque de moyens des équipes de psychiatrie face à la souffrance psychique.

S’il a fait des propositions et annoncé le déblocage de crédits, ce n’est pas pour améliorer la qualité des soins, mais pour renforcer le caractère carcéral d’une partie de la psychiatrie avec la création de 120 chambres d’isolement, de 4 centres fermés ou encore l’instauration des bracelets électroniques. Ces décisions ressemblent à s’y méprendre à un dispositif dépendant du Ministère de l’Intérieur, et non plus du Ministère de la Santé.

Pourtant la psychiatrie a besoin de moyens pour mieux prendre en charge, pour accompagner, pour soulager la souffrance de ces centaines de milliers de personnes qui ont recours chaque année au dispositif de psychiatrie de secteur.

Le Président Sarkozy stigmatise la maladie mentale, voire même la criminalise, dans le mépris le plus total des valeurs de la République.

La psychiatrie a besoin de lits, pas de chambres d’isolement. La psychiatrie a besoin de structures nouvelles ouvertes sur la société, pas de lieux d’enfermements. Pour sa part, le Parti communiste français continuera à porter sur la psychiatrie un regard de respect et d’ouverture. A l’opposer de la dérive sécuritaire annoncée par le Président de la république.

Parti communiste français

Paris, le 4 décembre 2008.

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