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Congrès du PCF : amendements présentés par la section de Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 26 novembre 2008

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La présence d’un Parti Communiste avec les travailleurs en lutte ne doit pas être de circonstance mais permanente pour ne pas les priver des solutions possibles,  pour en fi La décision et de la réalisation des accords politiques doivent être largement diffusés et doit garantir l’identification de chaque partenaire, la reconnaissance de son influence. A cet effet des règles précises de représentation pour les candidatures doivent être nir avec les effets néfastes de la manipulation des médias  qui conduisent les salariés dans l’acceptation de la politique de la droite ou dans les impasses de la social démocratie et des extrêmes. Un Parti Communiste fort  est la condition pour faire avancer l’idée d’un large rassemblement populaire sur la base d’objectifs clairs et mettant en cause la toute puissance du capitalisme.

LIGNE  474 A 481 

-         Un nouveau mode de production, avec de nouveaux pouvoirs pour les salariés, les  usagers, basé sur un nouveau type de croissance (et non de décroissance) qui adapte les contenus de celle-ci aux besoins vitaux  de la population : produire en faveur de qui, comment et avec quels moyens ? 

-         De tels objectifs passent par la socialisation des grands moyens de production et d’échange et des dispositifs d’intervention des salariés et des usagers avec de réels pouvoirs. Cette socialisation devra revêtir, en fonction des secteurs de production et (ou) de services concernés, des formes publiques (avec maitrise de l’état) privées à caractère d’économie sociale (mutualisation, coopération, etc.) et privées avec contrôle des institutions publiques sous des formes à définir (minorités de blocage, commissions de surveillance dotées de pouvoirs réels) 

LIGNE  810 à 813 

-        mise en place aux différentes élections avec publication des textes d’accord. 

-         L’idée de fédérer ceux qui se reconnaitraient dans un certain nombre d’objectifs doit-être développée mais chacun doit garder, en l’état actuel, son identité afin d’éviter comme cela a été le cas avec le Comités anti libéraux des confusions, des amalgames et des récupérations nuisibles et trompeuses pour ceux qui nous font confiance. 

-         Ligne 843 à 886 

-         Les transformations et la composition sociologique de nos sociétés due essentiellement à l’évolution des forces productives (hommes et techniques auxquels le capitalisme bien entendu s’adapte) sont des réalités mais les rapports sociaux d’exploitation demeures et s’aggravent (à notre époque une minorité de de sociétés multinationales domine le monde) La lutte des classes s’intensifie, se transforme a l’échelle nationale et internationale. Elle rend donc nécessaire la présence de Parti révolutionnaires capable de mener les combats émancipateurs pour l’immense majorité des populations. 

-         La première condition pour changer cette situation est de disposer d’un Parti communiste organisé, influent et doté d’un projet politique clair. Il faut donc lui redonner sa vitalité en privilégiant les secteurs de l’éducation politique, en mettant en place des structures d’organisation, et de contrôle des taches, en rendant possible  l’utilisation des nouvelles techniques de communication dont internet. Faire un effort particulier en direction de la jeunesse et de l’entreprise.. S’impliquer dans le mouvement syndical, associatif et mutualiste. Faire voivre les structures de base (cellules, sections, réseaux) prendre des i,itiatives de réunions, de rencontres avec la population. 

-         Les transformations entreprises dans la conception et le fonctionnement du Parti depuis le Congrès de Martigues n’ont pas produits les effets escomptés. Bien au contraire. Faut-il poursuivre dans ce sens ce qui reviendrait à accepter nos erreurs et nos échecs de la dernière décade comme n’ayant aucun lien avec ces transformations ? Ou bien faut-il repenser et remettre à l’ordre du jour le concept de parti révolutionnaire ? Cela ne signifierait aucunement un retour au passé, sur le fonctionnement du parti, notamment en matière de démocratie interne. 

-         Beaucoup s’interrogent sur la nécessité de donner une image différente. Cela va de la constitution d’un autre Parti au changement de nom de celui-ci en passant, ce qui est déjà entamé depuis quelques années, par une modification de ses règles de fonctionnement. 

-         Concernant l’appellation il nous semble tout à fait inutile d’en changer dans la mesure ou nous avons en tant que tel une influence réelle (le résultat des élections présidentielles n’est pas la traduction significative de cette influence, comme d’ailleurs ne peut l’être toute élection ou  les médias nationaux contrôlés par la grande bourgeoisie ont un rôle prédominant et centralisateur) Nous avons sans doute plus a perdre en changeant d’identité et preuve nous en a été donné en présentant MGB candidate des Comités antilibéraux. 

-         Notre image dépendra plus de la qualité de nos propositions et des alliances que nous contacterons (non sans le risque de provoquer des pertes de repères pour nos électeurs) que d’un simple changement de nom qui nous fait courir le risque de ne plus exister du tout. 

 

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